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    Guyane : sur les traces du bagne (2/2)

    DR

    A l’occasion de l’ouverture d’un musée du bagne à Saint-Laurent-du-Maroni, les Guyanais se réapproprient leur histoire.
    Suite de La marche du monde en reportage en Guyane à la découverte de Saint-Laurent-du-Maroni, capitale du bagne.
    Exilés à vie, les bagnards sont des condamnés aux travaux forcés depuis 1852 et des multirécidivistes, depuis la loi sur la relégation de 1885. Mais, ils ne sont pas seulement des métropolitains. Les territoires sous domination française comme l’Algérie, le Sénégal, les Antilles ou même l’Indochine sont largement concernés par la philosophie de la Troisième République : il s’agit d’éloigner les indésirables du territoire national, qu’ils soient criminels ou opposants politiques.

    Edifiée pour et par les forçats, Saint-Laurent-du-Maroni est pensée au début du XXème siècle comme une « ville-bagne », dont le maire est fonctionnaire de l’administration pénitentiaire ! En 1935, la commune compte entre 5000 et 6000 habitants, dont 2400 forçats en cours de peine ou libérés. Ce sont eux qui donnent son visage au « petit Paris » guyanais. Quant à l’administration pénitentiaire en Guyane, elle compte 350 fonctionnaires. 

    L’exposition permanente du musée du bagne de Saint-Laurent-du-Maroni. David Foessel

    Avec Marie Bourdeau, directrice du CIAP de Saint-Laurent-du-Maroni, nous parcourons la ville à la recherche de la mémoire du bagne. Car c’est dans les archives locales, mais aussi dans la mémoire des Saint-Laurentais qu’elle se trouve. Descendants de bagnards et descendants de la population locale racontent leur histoire commune, une histoire métissée, entre « petits Blancs », Chinois, Amérindiens, Européens, Créoles, ou Bushinengués (noirs marrons). 

     

    A découvrir : L'exposition permanente du camp de la transportation de Saint-Laurent-du-Maroni, Musée du bagne
    A lire : Le temps du bagne, Les collections de l’Histoire n°64
    Sur le web : http://criminocorpus.hypotheses.org/8299


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