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    A la Une: Boris Nemtsov: meurtre sur oukase

    AFP

    Il avait 55 ans. C’était un opposant à Vladimir Poutine, un « rival » même, estime Le Journal du Dimanche. Alors que, vendredi soir, il traversait un pont à un jet de pierre du Kremlin, c’est du plomb qu’il a reçu. Quatre balles dans le dos. « Il », c’est Boris Nemtsov. C’était...

    A bord d’un véhicule blanc, les tueurs ne lui ont laissé aucune chance. Aujourd’hui dimanche, il devait conduire une manifestation contre la guerre menée en Ukraine. Il y avait convié ceux qui veulent, disait-il, y stopper « l’agression poutinienne », rappelle Le Parisien Dimanche.

    Alors, si, prudemment, Le Journal du Dimanche s’interroge, en posant cette question en « Une » : « Qui a tué Boris Nemsov ? », pour Le Parisien Dimanche, peu ou pas de doute. La question, selon ce confrère, est plutôt : « Jusqu’où ira Poutine ? ». Autrement dit, si Le Journal du Dimanche fait preuve de prudence, car rien ne prouve, à ce stade, « l’implication » du Kremlin, comme l’admet Le Parisien Dimanche, ce dernier préfère appeler un chat un chat. Et, sur une photo du président russe en « Une », affirme qu’avec cet assassinat, « Poutine défie le monde ». Et revoilà la guerre froide ! Comme le remarque encore le journal, « tous les ingrédients  y sont : l’agitation diplomatique, les menaces, les bruits des bottes. Et même, avec la mort de Boris Nemtsov, l’assassinat des opposants politiques ».

    Hyper Cacher : cyber terreur

    L’assassin, en France, de l’hyper Cacher à Paris, lui, on le connait. C’était Amedy Coulibaly. Et il avait filmé son attentat. Le tueur de la porte de Vincennes était équipé d’une caméra. Et l’hebdomadaire L’Obs a pu visionner la vidéo. Sept minutes quarante-cinq de terreur. Sitôt entré dans le magasin, décrit le journal, le tueur empoigne un otage, lui demande son nom et l'exécute « froidement, sous les yeux des autres otages ». Meurtre de sang froid, arbitraire, pour l'exemple. Amedy Coulibaly ne semble pas être un expert dans le maniement des armes, mettant plus de 10 secondes pour ôter le chargeur de sa Kalachnikov. Il menace à plusieurs reprises les otages de les tuer s'ils ne lui obéissent pas.

    Amedy Coulibaly demande ensuite aux otages leur origine, juive, avant de lancer « bah voilà vous savez pourquoi je suis là ». Et quand une femme lui demande de la laisser sortir pour retrouver son enfant laissé dans la voiture, le tueur lui répond que « lui » ne tue pas les femmes, ni les enfants. « Pour le moment je ne suis pas comme vous », dit-il. Glaçant.

    Valls : le Cid

    En France encore, un homme puissant est à la « Une » cette semaine, c’est Manuel Valls. Le Parisien Magazine a accompagné le Premier ministre français au Salon de l’Agriculture. Le journal décrit d’abord sa visite par le menu : « visite à la vache mascotte, rencontre avec un agneau, pause apéro ». Et publie ensuite une photo de Manuel Valls, sur laquelle on voit le chef du gouvernement, tout sourire, demi de blonde à la main, appréciant la première gorgée de bière. Dans VSD, on le voit aussi bière en main, mais là, ça n’est manifestement plus la première gorgée que Manuel Valls déguste.

    Et il n’y a pas qu’au Salon de l’Agriculture que le Premier ministre déguste. Dans un sondage Odoxa que publie L’Express, sa cote de popularité chute de six points en un mois, pour s’établir en février à 47 %. Et comme c’est deux fois plus que François Hollande, l’hebdomadaire s’esbaudit : « Il y a un Premier ministre en France ». Regard « garçon », comme on dit en Côte d’Ivoire, le chef du gouvernement fronce les sourcils en « Une » du magazine, sous ce titre choc : « Le Bulldozer ».

    Après l’épisode de l’article 49-3 de la Constitution utilisé à l’Assemblée nationale pour faire passer la loi Macron en force, Manuel Valls a confirmé qu'avec lui, « Matignon existe », apprécie L’Express. Matignon, c’est la primature, comme on dit en Afrique, c’est le palais où siège le Premier ministre, et c’est un « cuirassé qui tient à avancer, en brise-glace, dans la banquise de l'immobilisme. Il a toutes les chances de couler, mais il avance ». A l’Assemblée, le Front national, qui a vu des communistes voter la motion de censure comme ses députés, « se lèche les babines » devant un tel spectacle.

    La méthode Valls ? Pour L’Express, elle se résume d’une formule : « je riposte donc je suis ». Est-ce à dire que le Premier ministre ne pense pas ? Ça, le journal se garde bien de l’écrire. Mais il remarque que Manuel Valls « n'a pas, pour l'instant, développé de vision personnelle, à long terme, de la France ». Tout est dans le « pour l’instant » de l’hebdomadaire. Qui sait de quoi ce que demain sera fait ?

    Merkel : la chancelière de fer

    Et puis une femme puissante est également à la « Une », c’est Angela Merkel. C’est même la femme la plus puissance du monde. Et c’est le magazine Vanity Fair qui l'a fait découvrir à ses lecteurs. Pourtant, Angela Merkel fait tout pour se rendre « inintéressante », énonce le journal qui brosse son portrait. Dix ans déjà que la chancelière est aux commandes de l’Allemagne. Vanity Fair se penche sur ce paradoxe, cette femme qui a pris sa revanche sur les hommes, cette enfant « empotée » d'Allemagne de l'Est est devenue un animal politique « aussi redoutable qu'Obama et Poutine », mais « aucun adversaire sérieux » n’apparaît à l’horizon pour lui barrer la route.

    Montebourg : l’homme de glace

    Voilà pour les premiers rôles cette semaine. Les frondeurs du Parti socialiste, eux, jouent les seconds rôles, mais les Français les approuvent. Les frondeurs « ont la cote », constate Le Parisien Dimanche, via un sondage Odoxa qui indique que 55 % des Français ont, d’eux, une bonne opinion. Au premier rang desquels Arnaud Montebourg. 41 % des personnes interrogées trouvent que l’ex-ministre de l’Economie représente « le mieux » les idées des frondeurs que les Français, donc, approuvent.

    Arnaud Montebourg qui a eu un accident dans un restaurant de New-York. A Manhattan, ça n’est pas le ciel qui lui est tombé sur la tête, mais un miroir. Choc des photos à l’appui, Paris Match nous en fait découvrir le feuilleton. Les clichés montrent Arnaud Montebourg sur un brancard, les serveurs du restaurant ramasser le miroir, l’illustre victime dans l’ambulance, son arrivée à l’hôpital. Le tout sous le regard inquiet d’Aurélie Filippetti, ex-ministre elle aussi. Face à cet accident de miroir, la compagne à la ville d’Arnaud Montebourg n’est pas restée de glace.

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