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    A la Une: nucléaire iranien, un accord d’étape pour l’espoir

    AFP

    Même si la plupart de vos journaux ont été pris de court, Le Figaro revient sur cet « accord d’étape » à propos de la question nucléaire iranien à Lausanne après des jours, des heures de négociations. Et pour illustrer cette tension palpable, cette fatigue accumulée lors de ces discussions interminables, Le Figaro publie cette photo du secrétaire d’état américain, John Kerry, assis à une table, visiblement fatigué, les lunettes encore sur le visage, se servant une tasse de café ou de thé, pour se relaxer un peu dans les jardins de l’hôtel beau rivage de Lausanne.

    Selon les termes de l’accord-cadre, qui ne sont pas tous rendus publics, la, capacité d’enrichissement d’uranium de l’Iran devra être réduite. La République islamique pourra conserver 6 000 centrifugeuses, contre 19 000 actuellement, et les sanctions seront progressivement levées, « en fonction des engagements de l’Iran ». L’accord définitif est repoussé à juin prochain.

    Pour Le Figaro, « côté Occidentaux, une prolongation des négociations sur la base d’un accord incomplet valait mieux qu’un mauvais accord. Et valait mieux aussi qu’une rupture, qui aurait sans doute entraîné la relance du programme iranien et incité les puissances sunnites de la région à faire de même ».

    Après les tensions, de nouvelles relations ?


    « Peut-on faire confiance à L’Iran », c’est la question que se pose en Une La Croix. Le quotidien catholique rappelle que ce vieux programme nucléaire iranien avait commencé bien avant les mollahs, à l’époque du Chah, l’ancien roi, lors de la signature de coopération nucléaire avec les Etats-Unis en 1957. En 1974, Téhéran avait commandé à la France deux centrales nucléaires. Mais en 1979, c’est l’ayatollah Khomeini en personne qui avait annulé le projet. Il relancera le programme nucléaire quelques années plus tard, en coopération avec la Russie, pour contrer celui du voisin ennemi : l’Irak de Saddam Hussein. Et c’est à partir de ce moment là, que les doutes vont naître, quant aux réels objectifs du programme nucléaire iranien, à en croire La croix.

    A l’époque, les Etats-Unis et Israël menacent déjà. C’est à partir de 2003, que l’inquiétude monte, lorsque l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), constate que l’Iran a omis de rendre compte de certaines de ses activités nucléaires. Depuis, ce sont d’interminables négociations selon les propres mots de La Croix entre l’Iran et le groupe 5 + 1, Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine et Allemagne. « L’ambiguïté du comportement iranien depuis trente ans autorise deux interprétations », selon La Croix : « Soit Téhéran cherche à disposer de l’arme nucléaire, soit-il veut se doter de la capacité technologique lui permettant de la mettre rapidement au point si nécessaire ». Pas très rassurant, même si La Croix à l’image de Bernard Hourcade, spécialiste de l’Iran, estime encore dans ses pages que le pays est en train de changer, ne plus être celui en guerre contre le Grand Satan, les Etats-Unis. Idem, toujours dans La Croix, Jean-Louis Bianco, ancien président de la Mission parlementaire sur l’Iran se veut confiant, il faut selon lui, simplement encadrer l’Iran, limiter son nombre de centrifugeuses, les contrôler, pour éviter tout risque. Ce sera l’objectif de l’accord final prévu en juin prochain. L’humanité pour sa part fait un jeu de mot, pour résumer de détente : « Nouveaux atomes crochus entre l’Iran et les grandes puissances ».

    Kenya : le dernier carnage des shebabs

    L’Humanité revient sur ce qu’il appelle la « sanglante attaque » des shebabs à l’université de Garissa qui a fait selon le dernier bilan 147 morts et 80 blessés. Il retrace minute par minute, heure par heure, le scénario de cette attaque surprise qui visait principalement les étudiants chrétiens. Il était 5 h 30 hier matin, lorsque le commando a fait irruption dans le campus. Les étudiants dormaient ou faisaient leur prière. L’Humanité qui constate l’infiltration des shebabs dans les zones rurales du Kenya, des zones pauvres, avec de nombreux camps de réfugiés. Les shebabs recrutent parmi les Somalis-Kényans. Malheureusement, déplore L’Humanité, cette attaque offre l’occasion au président Kenyatta de construire un mur à la frontière avec la Somalie. Un projet coûteux, désastreux pour les populations nomades.

    FN : Péril en la demeure

    Le Parisien revient lui sur la guerre générationnelle, fratricide au Front National. « On dit Marine Le Pen furieuse, confie Jean-Marie Montali dans son éditorial, intitulé, “le détail de trop”. Le FN n’a jamais été aussi près du pouvoir, écrit-il, s’épanouissant sur le pessimisme des Français, la peur du chômage, de l’insécurité, de l’Europe… Et voilà que dans cette marche en avant, c’est son propre père qui vient la faire trébucher. »

    « Je crois que c’est la vérité », a affirmé hier le président d’honneur du FN sur BFMTV-RMC, pour justifier ses propos sur les chambres à gaz, « détail » de l’histoire.

    « Répétant que le FN est désormais un parti de gouvernement, estime Le Parisien, qu’il n’est ni raciste ni antisémite, Marine Le Pen n’hésite plus à suspendre ou à exclure des militants ayant dérapé. Mais face à son père qui – comme il le répète volontiers – est président d’honneur à vie du Front, elle reste impuissante ».

    Alors ce dessin humoristique d’olivier Ranson résume bien le malaise au FN. On voit Marine Le Pen s’écrier « Papa tu la fermes ». Et Jean-Marie Le Pen, lui répondre : « On est en démocratie, j’ai le droit de dire ce que je veux, fasciste !».

    Adieu Oliveira

    « Viva Oliveira », titre dans ses pages Libération, avec la photo de ce géant du cinéma portugais mort hier à 106 ans. On le redécouvre lors d’une des photos prises de lui assis, chemise bleue, appuyée sur une canne rouge... Le visage d’un septuagénaire presque, vieux mais pas si vieux. La nouvelle de la mort de Manoël de Oliveira, n’a a priori rien d’une surprise, et pourtant, plus qu’aucune autre disparition d’un immense cinéaste aimé, celle-ci donne le vertige, tant la longévité, la productivité et l’ahurissante fringance des dernières apparitions du Portugais centenaire avaient travaillé au long cours à semer en nos esprits l’idée de son immortalité. « Oliveira est l’auteur d’une filmographie longtemps contrariée par le climat de la dictature salazariste et la santé erratique de l’industrie du cinéma portugais ».

    « Son propre père lui avait confié avoir assisté à l’inauguration de la tour Eiffel, alors encore inachevée », lit-on dans Libé.

    La location capitaliste chez les cubains

    Plus drôle : Air Bnb débarque à Cuba, toujours selon Libération... Signe d’une décrispation ambiante entre les États-Unis et Cuba. Le site américain de locations entre particuliers Air Bnb a ajouté jeudi 2 avril, Cuba à sa liste de destinations. Plus de 1 000 logements sont proposés. Ce service est toutefois réservé aux Américains autorisés à se rendre sur l’île, pour visite familiale ou à des fins universitaires, culturelles, sportives ou religieuses. La société prévoit néanmoins d’élargir cette offre au reste du monde.

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