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    A la Une: Google dans la ligne de mire de l’Europe

    AFP

    « L’Europe sonne la charge contre Google » : c’est la manchette des Echos. « Bruxelles accuse le moteur de recherche d’abus de position dominante, précise le quotidien économique. (…) Bruxelles qui a publié hier l’acte d’accusation adressé à Google, après une enquête de cinq ans. Pour la Commission européenne, le moteur de recherche a systématiquement favorisé son comparateur de prix, Google Shopping, au détriment de ses concurrents. La société américaine a désormais dix semaines pour exposer sa défense. Un accord à l’amiable est toujours possible si Google accepte de modifier ses pratiques. Sinon, la sanction pourrait s’élever jusqu'à 10 % de son chiffre d’affaires mondial, soit 6 milliards de dollars. »

    Commentaire du quotidien économique : « en dépit des cris de certains, des accusations de protectionnisme ou de manque de modernité de commissaires rétrogrades, la démarche de la Commission est légitime. Google s’est plus d’une fois comporté de façon arrogante et, même s’il n’est pas interdit de se bâtir une position dominante, il est interdit d’en abuser. Pour tous ceux qui se retrouvent dans une situation totalement asymétrique face à un Google tout-puissant, il est important qu’un arbitre indépendant émerge, estiment Les Echos, et puisse siffler les fautes. A la Commission de dire si c’est un carton jaune, un carton rouge ou juste un coup franc qu’il convient de siffler face à ce géant à qui on ne peut pas tout permettre. »

    Pour Libération, Bruxelles est parfaitement dans son rôle et dans son droit : « L’Europe, désormais redoutée, n’hésite plus à sévir pour faire respecter ses règles, pointe le journal. (…) Chacun a conscience que les menaces que représentent les géants américains du numérique ne sont pas seulement économiques, le numérique étant un des principaux moteurs de la croissance occidentale, mais concerne aussi les libertés individuelles, comme l’a révélé l’affaire Snowden. Autrement dit, estime Libération, en imposant ses règles du jeu aux Google, Apple, Facebook, et autre Amazon, l’Union cherche à préserver son avenir économique et à protéger son Etat de droit. »

    Et d’ailleurs, il n’y a pas que Google sur le marché des moteurs de recherche. « Connaissez-vous Qwant ? », lancent Les Dernières Nouvelles d’Alsace ? « C’est un moteur de recherche français lancé en février 2013, minusculissime à côté de Google, mais qui veut se faire une place en Europe. Sa différence ? Refuser l’exploitation des données personnelles… Qui, s’interroge le quotidien alsacien, qui pourrait déplorer que Bruxelles contribue à faire une place à Qwant sur le continent dominé par l’explorateur Google ? »

    Faut-il rendre le vote obligatoire ?

    En France, le débat sur le vote obligatoire est relancé…
    Dans un rapport remis hier au président de la République, Claude Bartolone, le président PS de l’Assemblée nationale, voit dans le vote obligatoire « un moyen fort de renforcer le lien entre la République et le citoyen. »

    Pas d’accord, rétorque Le Figaro. « Que l’abstention soit un échec de la démocratie et qu’il faille tenter de la réduire est une évidence que nul ne conteste. Mais si l’abstention est le baromètre de cette désaffection, ce n’est pas en cassant le baromètre qu’on réglera cette crise. Imposer le vote obligatoire, c’est instaurer un délit de non-vote, affirme Le Figaro. Et le tour est joué : au lieu de chercher à comprendre un refus, on va sanctionner une faute. Au lieu de répondre aux causes profondes d’une incompréhension, d’un rejet ou d’une indifférence à l’égard de la vie politique telle qu’elle est, on préfère reporter la responsabilité sur l’électeur. Si trop de Français ne s’intéressent plus à la politique, peut-être est-ce dû au sentiment que trop peu de politiques ne s’intéressent pas assez à eux. C’est aux élus, conclut Le Figaro, aux partis, aux patrons de collectivités qu’il appartient en priorité de réformer leurs pratiques et leurs discours pour aller chercher les brebis perdues du suffrage universel. »
    « Une fois encore, renchérit Sud-Ouest, voilà que l’on propose de casser le thermomètre plutôt que de s’attaquer à la maladie. Car si l’on veut que les gens votent, il faut d’abord leur donner l’envie de voter, ne pas multiplier les scrutins (comme on le fait encore cette année), proposer aux électeurs des enjeux clairs et, accessoirement, tenir ses promesses. »

    Et La Montagne enfonce le clou… Le vote obligatoire « est non seulement une atteinte aux libertés de chacun, mais c’est faire de la fausse citoyenneté. Car s’il est un engagement qui demande de la volonté individuelle, de la réflexion personnelle, une démarche d’adhésion, c’est bien la participation aux élections. La liberté politique c’est de pouvoir voter, mais c’est aussi de ne pas vouloir voter. Son instauration en Belgique n’a jamais empêché les électeurs de choisir les extrêmes et en particulier les nationalistes flamands. »

    L’Europe pas à la hauteur du défi…

    A la Une également, nouveau drame de l’immigration clandestine : 400 personnes sont portées disparues en Méditerranée… « Les garde-côtes italiens ont porté secours à 42 bateaux chargés au total de plus de 6.500 migrants durant les seules journées de dimanche et lundi, rapporte La Croix. Mais ils n’ont pu empêcher la noyade d’environ 400 naufragés dont le bateau avait chaviré avant leur arrivée. La mer Méditerranée est devenue 'la route la plus mortelle du monde', selon le haut-commissariat aux réfugiés de l’ONU. Mais la peur de la mort, soupire le quotidien catholique, ne dissuade pas ceux qui fuient. »

    Et La Croix de montrer du doigt l’Union européenne : « elle n’est pas assez présente sur ce dossier. Ses États membres n’unissent pas suffisamment leurs efforts dans une approche globale assumant la solidarité envers les migrants, luttant contre les filières de traite des êtres humains, aidant au développement et à la pacification des pays en crise - notamment la Libye et la Syrie. Il est regrettable, dénonce encore La Croix, de voir l’Italie assumer presque seule l’essentiel des missions de sauvetage. L’Europe n’est pas à la hauteur du défi humanitaire qui se pose. »

    Mission impossible…

    Enfin, « la désillusion » : c’est le grand titre de L’Equipe. La presse voulait y croire hier… Mais finalement, le PSG a cédé hier soir sous les coups de boutoir du Barça. Les Parisiens battus 3 buts à 1 chez eux… Les Parisiens qui perdent quasiment toutes leurs chances de qualification pour les demi-finales de la Ligue des Champions. « Le PSG n’a pas rêvé longtemps, soupire L’Equipe, face à un Barça supérieur, subissant sans doute sa plus grosse gifle en Ligue des Champions. »

    « Au match retour, ce sera mission impossible », grimace Le Parisien.

    « Le PSG ne verra pas les demi-finales de la Ligue des champions. En général, on ajoute la mention 'sauf miracle', pointe le journal, mais est-ce bien utile ? On adore les exploits, mais, bon, ce n’est plus vraiment crédible. (…) Il faudrait marquer au moins trois buts mardi prochain au Camp nou… (…) Après des échecs contre Barcelone en 2013 et Chelsea en 2014, conclut Le Parisien, Paris reste une équipe de top 8 européen à qui il manque toujours quelque chose… »

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