GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 13 Octobre
Samedi 14 Octobre
Dimanche 15 Octobre
Lundi 16 Octobre
Aujourd'hui
Mercredi 18 Octobre
Jeudi 19 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Urgent

    Les combattants de l'organisation EI ont été totalement chassés de leur ancien fief syrien, relate ce mardi l'ONG Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Les Forces démocratiques syriennes (FDS), milices arabo-kurdes en prise les jihadistes à Raqqa depuis le mois de juin, ont hissé leur drapeau à l'intérieur du stade de la ville selon l'agence de presse Reuters. Un porte-parole des FDS relate qu'il n'y a plus aucun combattant adverse dans le stade et dans l'hôpital, les deux derniers bastions des jihadistes à Raqqa.

    «Il y aura un avant et un après Michel Thierry Atangana»

    Michel Thierry Atangana avait été libéré après 17 ans de prison au Cameroun. AFP/Alain Jocard

    À l'occasion de la journée internationale des prisonniers, RFI se penche ce soir sur la détention arbitraire. L'an dernier, la libération du Français Michel Thierry Atangana après 17 ans de détention au Cameroun avait mis en lumière le travail d'un mécanisme des Nations unies peu connu, le groupe de travail sur la détention arbitraire, qui a joué un rôle-clé dans la libération de l'homme d'affaires. Aujourd'hui, lui et ses avocats voudraient en faire un cas d'école, renforcer la législation afin que l'histoire ne se répète pas, et obtenir la libération par exemple de l'avocate franco-camerounaise Lydienne Yen Eyoum ou encore de l'homme politique Paul-Eric Kingué et de tant d'autres, au mépris des engagements internationaux pris par les États qui les retiennent. Pour en parler, ce soir Abdoulaye Tine, l'un des avocats de Michel Thierry Atangana.

    « Il faut œuvrer de sorte de qu'on ait des procédures pour contraindre les États, sous peine de sanctions, à respecter les avis. De la même manière qu'aujourd'hui, lorsque la Cour internationale de justice de La Haye rend une décision contre un État et que celui-ci ne le respecte pas, l'État peut aller voir le Conseil de sécurité et demander d'exécuter par tous les moyens, y compris par le recours à la force, pour que les États ne pensent pas que les Nations unies mobilisent du temps, de l'argent, de l'énergie pour enquêter et ensuite, faire fi de leurs avis. »


    Sur le même sujet

    • Cameroun

      Cameroun: un an après leur libération, où en sont Edzoa et Atangana?

      En savoir plus

    • Cameroun / France

      Cameroun: l’ex-détenu Atangana poursuit son combat judiciaire en France

      En savoir plus

    • Justice / France

      Michel Atangana réclame justice pour sa détention arbitraire de 17 ans

      En savoir plus

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.