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    «Il y aura un avant et un après Michel Thierry Atangana»

    Michel Thierry Atangana avait été libéré après 17 ans de prison au Cameroun. AFP/Alain Jocard

    À l'occasion de la journée internationale des prisonniers, RFI se penche ce soir sur la détention arbitraire. L'an dernier, la libération du Français Michel Thierry Atangana après 17 ans de détention au Cameroun avait mis en lumière le travail d'un mécanisme des Nations unies peu connu, le groupe de travail sur la détention arbitraire, qui a joué un rôle-clé dans la libération de l'homme d'affaires. Aujourd'hui, lui et ses avocats voudraient en faire un cas d'école, renforcer la législation afin que l'histoire ne se répète pas, et obtenir la libération par exemple de l'avocate franco-camerounaise Lydienne Yen Eyoum ou encore de l'homme politique Paul-Eric Kingué et de tant d'autres, au mépris des engagements internationaux pris par les États qui les retiennent. Pour en parler, ce soir Abdoulaye Tine, l'un des avocats de Michel Thierry Atangana.

    « Il faut œuvrer de sorte de qu'on ait des procédures pour contraindre les États, sous peine de sanctions, à respecter les avis. De la même manière qu'aujourd'hui, lorsque la Cour internationale de justice de La Haye rend une décision contre un État et que celui-ci ne le respecte pas, l'État peut aller voir le Conseil de sécurité et demander d'exécuter par tous les moyens, y compris par le recours à la force, pour que les États ne pensent pas que les Nations unies mobilisent du temps, de l'argent, de l'énergie pour enquêter et ensuite, faire fi de leurs avis. »


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