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    Problème foncier au Sénégal: «la loi n'est plus adaptée»

    Cheikh Oumar Ba, dirigeant de l'Initiative prospective agricole et rurale. DR

    La Coalition internationale pour l'accès à la terre a choisi cette année le Sénégal pour abriter la 7e édition du forum foncier mondial qui se tient tous les deux ans. Du 12 au 16 mai, environ 700 organisations de la société civile, des organisations paysannes, des experts, également des bailleurs et des hommes politiques ont réfléchi ensemble. Cheikh Oumar Ba dirige l'IPAR (Initiative prospective agricole et rurale) qui fait partie du comité d'organisation du forum foncier mondial. Il répond aux questions de Carine Frenk.

    « L'essentiel des terres du Sénégal sont des terres du domaine national qui n'appartiennent pas aux personnes qui les exploitent, car la loi de 1964 avait supprimé les droits coutumiers. Or, les pratiques courantes font que ceux qui cultivent les terres de façon régulière considèrent que ces terres leur appartiennent, que ce sont leurs terres, les terres de leurs parents.

    Mais sur le plan juridique, ces terres ne leur appartiennent pas ; c'est pourquoi ils sont relativement dans l'insécurité foncière parce qu'à tout moment, l'État pour des raisons d'utilité publique peut venir et reprendre ses terres. Les collectivités locales peuvent faire la même chose, donc cela pose un problème d'insécurité foncière. »


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