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    A la Une: la détermination de Mariam Sankara

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Va-t-on enfin y voir clair un jour dans l’affaire Sankara ? « Les autorités de la transition burkinabè, le président Michel Kafando en tête, ont multiplié les gages de leur bonne foi, relève le quotidien Aujourd’hui à Ouagadougou, allant des promesses à leur réalisation par la désignation d’un juge d’instruction et l’exhumation des restes de l’ancien chef d’Etat burkinabè et de ses douze compagnons. Mais Mariam Sankara ne lâche pas le bout, constate le journal. Invitée par les députés du Front de gauche et de Europe Ecologie-Les Verts de l’Assemblée nationale française, la veuve de Thomas Sankara en a profité pour ouvrir un autre front : lever le secret défense sur le rôle de la France dans la mort de son mari. »

    « Dans les complicités lors de l’assassinat du président Sankara, le nom de la France revient souvent », confie-t-elle à RFI. Et elle n’a pas tort, s’exclame Aujourd’hui. Les phrases du président Mitterrand, en visite au Burkina, ont vibré de menaces et de mises en garde contenues à l’endroit du jeune et fougueux président burkinabè, qui arborait à l’époque fièrement ses galons de capitaine. Qui ne se souvient pas des passes d’armes du 17 novembre 1986 entre le « dieu » de la politique française et le fringant capitaine burkinabè ?

    « Vous êtes tranchant, mais vous tranchez trop », avait signifié François Mitterrand à Thomas Sankara. Et le président français d’alors avait lui-même laissé entendre, après sa visite à Ouagadougou, au sujet de Sankara, que « c’est un homme dérangeant, il ne vous laisse pas la conscience tranquille ».

    Alors, estime Aujourd’hui, « même si la tragédie du 15 octobre 1987 semble avoir été jouée entre Burkinabè, il n’est pas exclu que des producteurs, des réalisateurs et des prompteurs se soient tapis derrière les caméras, sous l’ombre de la manipulation. La France pourrait difficilement affirmer qu’elle a tout ignoré d’une manière ou d’une autre ce qui s’est passé ce fatidique jour au sein du Conseil de l’Entente, ne serait-ce que savoir le contenu du scénario et le rôle des acteurs. On était en pleine cohabitation certes, mais les renseignements fonctionnaient à merveille. »

    Va-t-on « vers un dénouement de l’affaire Sankara ? », s’interroge également le site d’information Fasozine. « Décidément, Mariam, la veuve du capitaine Thomas Sankara, ne ménage aucune occasion qui pourrait contribuer à la manifestation de la vérité sur l’assassinat de son mari en octobre 1987. Après le pas décisif des autorités de la transition politique burkinabè, qui ont concédé l’expertise de la tombe de l’ancien président et de celles des compagnons, les regards se tournent vers la France que certains considèrent à tort ou à raison comme " complice " de la disparition prématurée du " père de la révolution d’août 1983 ". (…) Et si Mariam Sankara tient mordicus à cette piste, c’est bien parce qu’elle semble convaincue que Paris peut aider grandement à élucider ce dossier. »

    Le ramadan, c’est parti !

    Aujourd’hui 18 juin, c’est le coup d’envoi du ramadan dans de nombreux pays… « Enfin, on est dedans ! », s’exclame le site d’information Guinée Conakry Infos. « Le ciel cette année semble particulièrement clément car l’observation de la lune, même si elle n’a pas été faite partout, réconcilie les fidèles de l’islam de Guinée, du Sénégal, de France ou encore de Malaisie, qui vont commencer concomitamment le jeûne. (…) Pendant trente jours, relève encore Guinée Conakry Infos, la privation alimentaire, l’abstinence, le self-control, la prière et l’amour d’autrui, seront des vertus et des valeurs qui devront constituer le lot des croyants musulmans. Ici ou ailleurs. Un mois difficile, mais qui fertilise l’esprit et le corps de pensées et attitudes positives, grâce à une hygiène de vie propre à la purification des comportements, pour mériter de la grandeur divine. »

    Comme chaque année, la polémique enfle dans certains pays à propos de l’augmentation des produits alimentaires pendant la période de jeûne. Exemple, en Algérie : hier, le Premier ministre a coupé court, rapporte Le Temps. « Abdelmalek Sellal a démenti les rumeurs selon lesquelles il y aurait une augmentation des prix des fruits et légumes durant le mois de ramadan. » Qui plus est, pointe La Tribune, « sous le slogan " consommons algérien ", deux marchés de proximité " spécial ramadan " de produits de large consommation ont été ouverts hier à Alger. (…) Selon les vendeurs rencontrés sur les lieux, les produits sont vendus aux prix sortie d’usine. » De bonnes affaires en perspective.

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