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    A la Une: le feuilleton de l’été

    AFP

     

    C’est bien la Grèce qui occupe encore et toujours les Une des journaux et qui inspire le plus de commentaires ce jeudi… L’interminable feuilleton grec qui va de rebondissements en rebondissements. Dernier en date : rien ne va plus au sein du couple franco-allemand. Le Figaro s’en inquiète : « face à l’incertitude que fait peser la mise hors jeu de la Grèce de la zone euro sur l’avenir économique et politique de l’UE, la moindre des obligations pour le tandem franco-allemand serait de déployer une stratégie et une démarche communes. Or c’est l’inverse qui s’étale sous nos yeux, déplore Le Figaro : une confondante inaction résultant d’une opposition fondamentale. Dans la guerre des nerfs imposée par Alexis Tsipras, François Hollande a déjà cillé. Il exhorte ses partenaires à conclure un accord avec Athènes “tout de suite”, sans “veto” ni “brutalité”. L’urgence est d’éviter “la dislocation de la zone euro” à tout prix, quitte à céder au chantage grec. Angela Merkel refuse pareille reddition : une fois que les Grecs se seront exprimés sur leur engagement européen lors du référendum de dimanche, elle pourra envisager de reprendre les discussions sur de nouvelles bases – et, peut-être, sans Tsipras. »

    Bref, conclut Le Figaro, « le dossier grec est révélateur d’une sérieuse “panne” franco-allemande. »

    Dans un long entretien accordé au Monde, Nicolas Sarkozy estime que « la Grèce a suspendu, de fait, son appartenance à la zone euro. Alexis Tsipras en porte l’entière responsabilité. […] L’Europe ne peut pas céder devant un gouvernement dans lequel figurent l’extrême gauche et l’extrême droite, affirme encore Nicolas Sarkozy. Si les 18 s’inclinaient devant M. Tsipras, cela apporterait de l’eau au moulin de tous ceux qui préfèrent la démagogie et les surenchères au projet européen. Donner raison à M. Tsipras reviendrait à déjuger tous les gouvernements européens qui ont fait le choix de la raison. »

    Pousser au compromis ?

    Libération n’est pas d’accord : « exclure la Grèce de l’Europe, comme le propose à mots à peine couverts Nicolas Sarkozy, c’est porter un coup terrible non seulement au peuple grec, qui devra affronter un surcroît d’austérité sans appui ni crédit, mais aussi au projet européen. […] Il est temps de prendre de la hauteur, affirme encore Libération, et de déclarer solennellement que l’Union est prête à de nouvelles concessions pour atténuer les souffrances du peuple grec, par exemple en renégociant sa dette, ce qui ôtera à Tsipras toute raison valable de refuser un compromis. L’échéance est décisive pour l’Union. Sauf à faillir à sa mission historique, elle doit savoir être européenne pour deux. »

    La République des Pyrénées est sur la même ligne : « ce qui se joue entre l’Union Européenne et la Grèce annonce peut-être une catastrophe. Personne ne sait ce que signifierait une sortie de la Grèce. […] Entre le chantage de Tsipras et la rigidité du camp européen, il faudrait stopper ces enchères ! D’un côté comme de l’autre, il faudrait arrêter avec ces postures […]. Même s’il n’a pas gagné cette partie, François Hollande n’avait pas tort hier de pousser à un compromis avant même l’échéance de dimanche, prenant le contre-pied d’Angela Merkel qui, elle, ne veut pas céder avant le résultat du vote. »

    Finalement, « pauvre électeur grec !, s’exclame Sud Ouest. Au référendum de dimanche, il devra choisi entre la peste et le choléra. Dire oui, c’est accepter de resserrer d’un cran la ceinture de la rigueur ; dire non, c’est risquer de mettre son pays hors jeu en lui faisant quitter une zone euro à laquelle une bonne majorité de ses compatriotes s’est toujours montrée attachée. Triste choix. En s’en remettant à lui pour trancher, Alexis Tsipras peut bien sûr invoquer, la main sur le cœur, la souveraineté du peuple. Argument imparable. Sauf que, dans ce bras de fer qui l’oppose depuis cinq mois aux créanciers du pays, ce référendum sorti de la manche est à double tranchant et pourrait, au final, ne faire que des vaincus. »

    Et puis indicateur important : la bourse… « La bourse qui reste confiante malgré la Grèce », titrent Les Echos. En effet, les places financières européennes se portent bien. Au premier semestre, « l’Euro Stoxx 50 a gagné 8,83 % et l’indice CAC 40 s’est apprécié de 12,11 %. » Et cette tendance haussière devrait continuer, assurent Les Echos.

    En panne sur les autres dossiers brûlants…

    Enfin, l’Europe est accaparée par la crise grecque et reste « sans élan » sur d’autres gros dossiers… C’est ce que constate La Croix. « On pense d’abord à deux drames, étroitement liés, pointe le quotidien catholique. D’une part, les migrations, d’autre part la déstabilisation de pays voisins, au Proche-Orient et en Afrique du Nord. Vis-à-vis des migrants, au lieu d’une approche commune, solidaire et humaine, on observe un chacun pour soi assez consternant. S’agissant de la lutte contre Daech, bien rares sont les pays à prendre leurs responsabilités militaires. Il y a aussi tout l’enjeu des frontières du nord et des relations avec la Russie, relève encore La Croix. La focalisation sur la Grèce et le terrorisme islamiste tend à nous faire oublier que la tension reste extrême entre Kiev et Moscou, comme en a encore témoigné mercredi l’interruption des livraisons de gaz russe à l’Ukraine. La zone de turbulences pourrait encore s’étendre puisque des députés russes veulent désormais contester la reconnaissance par Moscou de l’indépendance des trois États baltes au début des années 1990, nations aujourd’hui membres de l’UE. Face à de tels risques, conclut La Croix, la solution est l’union, pas le sauve-qui-peut. »

    Coup de froid…

    A la Une également, « la preuve », s’exclame Libération… Confirmation : Angela Merkel a bien été écoutée. « De nouveaux documents obtenus par WikiLeaks prouvent que les Etats-Unis ont espionné la chancelière allemande et ciblé ses ministères. De quoi refroidir, estime le journal, les relations entre Washington et Berlin. »

    … et coup de chaud !

    Et puis la canicule… « La France en surchauffe », s’exclame Le Parisien. « Des records de température battus un peu partout dans le pays, des pannes d’électricité et des transports au ralenti… La France a du mal à encaisser la canicule. »

    Commentaire du Parisien : « une fois de plus, les infrastructures du pays ont bien du mal à résister aux températures extrêmes. Heureusement, pour l’instant, les dispositifs de prévention sanitaire semblent porter leurs fruits. Mais, pour les plus fragiles, la vigilance reste de mise. Dès demain, le mercure devrait atteindre de nouveaux sommets. »

    Et dire que certains se plaisent à dire que ces canicules les emballent !

     

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