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    A la Une: Valls-Juppé, le sourire au pied de l’échelle présidentielle…

    AFP

    L’élection présidentielle est dans toutes les têtes lors des universités d’été des différents partis politiques en France. A gauche comme à droite on ne pense qu’à ça, même si on s’en défend. Et pour cette rentrée politique, Le Journal du Dimanche publie un sondage Ifop réalisé fin août auprès de sympathisants de gauche et de droite. Et surprise ou pas, ce sont les outsiders qui mènent les débats. Chez les sympathisants de gauche, Manuel Valls arrive en tête avec 35% d’opinion favorable et notamment 45% chez les sympathisants du PS, juste devant Martine Aubry, 28% et François Hollande, en troisième position à 22%. Chez les sympathisants de la droite et du centre, Juppé décolle à 40% d’opinions favorables, devant Nicolas Sarkozy qui en rassemble quand même 35%, bien loin devant Bruno Le Maire, à 14% et Fillon à 11%. « Qui aurait imaginé il y a quelques mois que le maire de Bordeaux serait toujours en course en cette rentrée de septembre et conduirait même le peloton ? », se demande Le JDD. Même si rien n’est joué à droite, puisque Juppé ne devance Nicolas Sarkozy que de 5 points et que l’ancien président est plébiscité chez les sympathisants républicains avec plus de 52% d’opinions favorables. Quant à gauche, le fait que Valls soit loyal à Hollande jouerait pour lui selon Le JDD. Mais si jamais le président ne se représente pas, beaucoup seront tentés à gauche comme au centre de voter pour celui qui fait figure de « fédérateur éprouvé », Manuel Valls donc, analyse l’hebdo. A lire aussi dans ses pages, un entretien fleuve de Jean-Pierre Chevènement, l’ancien Ministre de l’intérieur, présent à l’université d’été du mouvement Debout la France du souverainiste de droite Nicolas Dupont-Aignant. « Il ne faut pas supprimer le cordon sanitaire qui écarte les responsables du FN de l’espace politique républicain, dit-il dans Le JDD, avant d’ajouter, “mais je ne pense pas que l’on puisse sortir la France de l’ornière si on ne rassemble pas les républicains des deux rives” ».

    Jours tranquilles à Brachay

    Le Parisien s’arrête pour sa part sur ce qu’il appelle « la rentrée musclée de Marine Le Pen ». Les femmes de la famille Le Pen ont fait hier leur rentrée politique avec le même souci : parler d’autre chose que de la saga familiale, a constaté Le Parisien. Elles ont évité de revenir sur le cas douloureux du patriarche, Jean-Marie Le Pen évincé du parti le 20 août. A Brachay hier, Marine Le Pen s’est réapproprié « clairement les thèmes de prédilection de son père : terrorisme, impuissance européenne, crise migratoire, sans oublier des tacles à gauche et à droite ». « Elle a passé au Karcher tout l’arc politique », s’amuse Le Parisien : Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et Manuel Valls, avec mention spéciale pour François Hollande. Ce dernier a même été traité de « président fainéant ».

    Printemps noir

    Le Monde ce week-end, revient sur l’épidémie Ebola à travers le regard d’un photographe. Le Monde appelle les clichés du courageux photographe australien du New York Times, Daniel Berehulak : « les images de mort et d’espoir ». Ce sont des portraits pour la plupart de personnel soignant, de malades pris durant les 4 séjours successifs notamment au printemps dernier, soient 103 jours en tout, passés au Liberia lors du pic de l’épidémie Ebola, exposés actuellement au festival de Perpignan Visa pour l’image. Alors, celle publiée dans Le Monde résume un peu tout son travail... On y voit au milieu d’une rue de la ville de Suakoko, à côté d’une ambulance, deux infirmiers. L’un est ganté mais en petite chemisette à l’heure de désinfecter le sol, l’autre protégé par sa combinaison blanche des pieds à la tête, porte à bout de bras vers l’ambulance, une petite fille atteinte du virus, sans doute, pour la mettre en isolement. Elle semble apeurée face au regard de la foule autour. Heureusement, « cette fillette s’en est sortie mais les survivants étaient rares », selon Daniel Berehulak qui témoigne dans Le Monde de sa peur paranoïaque durant ses divers séjours. « Il faut être constamment sur ses gardes, se souvient-il, car le virus est totalement invisible. C’est quand la routine s’installe que vous devenez vulnérable ». Il raconte l’angoisse vécue lorsqu’un infirmier avait constaté un petit trou d’air entre sa combinaison et son masque. Il s’est retrouvé mis à l’écart devant la clinique et pulvérisé de désinfectant de la tête aux pieds. Daniel Berehulak revient sur sa décision de couvrir Ebola : « Tout le monde avait peur et ne parlait que de frais d’assurance, de couverture médicale, du coût du rapatriement », déplore-t-il. « Quand un conflit éclate, toute la communauté des journalistes indépendants se retrouve sur le terrain, mais, là, personne ne voulait venir », s’indigne Daniel Berehulak dans Le Monde.

    L’Œil qui voyage

    L’Obs publie une série de photos d’un amoureux du Pérou. « Manuel Castro Prieto a parcouru ce pays avec tendresse durant 10 ans », lit-on. On découvre des photos étonnantes dans L’Obs, dont plusieurs portraits de ces habitants des Andes, au chapeau melon, la peau du visage burinée par le soleil. La photo qui retient le plus l’attention, c’est celle d’un vieil avion, qu’il intitule « avionpampa », abandonné en haut d’une colline. Aujourd’hui, il n’en reste qu’une carcasse en assez bon état, les fenêtres, les portes ont été pillées. Plus étonnant, on n’a jamais retrouvé les passagers de ce vol, disparus mystérieusement. Certains habitants les soupçonnèrent d’être des trafiquants de drogue. Un voyage photographique très poétique à découvrir dans L’Obs cette semaine.

    Le cauchemar climatisé

    Courrier International publie la carte des 20 plus grands centres commerciaux du monde. C’est à un tour du monde original auquel nous convie l’hebdo. Le plus grand centre commercial du monde se trouve à Dongguan, en Chine. Il possède 2 350 boutiques. Sa surface équivaut à 92 terrains de football. La plupart d’ailleurs des grands centres commerciaux sont concentrés en Asie, surtout du sud-est. Mais un peu plus à l’ouest, l’Iran arrive en 5 et 7e position. Les États-Unis qui ont pourtant créé le premier centre commercial entièrement fermé à Appleton dans le Wisconsin en 1955, n’est même pas dans ce classement. Il y a quand même un mall canadien qui figure en 12e position, l’Europe quant à elle, n’est pas représentée pour sa part sur cette carte des plus grands centres commerciaux du monde publiée par Courrier International.
     
    La sagesse du cœur

    Le difficile art d’être heureux, c’est un des dossiers du Figaro Magazine ce week-end. « Le bonheur est-il possible ? » interroge Le Figaro Magazine qui est allé poser la question à trois personnalités. Le philosophe François-Xavier Bellamy nous confirme quelque chose : « Les sociétés occidentales qui jouissent d’un confort inédit dans l’histoire humaine, produisent du malheur à grande échelle. Et la société française bat tous les records en matière de consommation d’antidépresseurs... Le moine bouddhiste Mathieu Ricard, estime pour sa part que l’amour altruiste, s’avère être la meilleure manière de s’épanouir dans l’existence ». Quant à l’ancien ministre de l’Education Luc Ferry, il nous rappelle dans Le Figaro Magazine, cette chose toute simple, et si vraie : « Chercher à tout prix le bonheur est le plus sûr moyen d’être malheureux ».

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