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    «Pour l'instant, nous avons au moins 50 morts et plusieurs blessés après une attaque kamikaze mardi contre une mosquée de Mubi durant les prières du matin», a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police de l'Etat d'Adamawa, Othman Abubakar.

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    A la Une: la tentative de coup de force au Burkina

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Stupeur et colère au sein de la presse burkinabé après la « saute d’humeur » de certains militaires hier. « Ils ont donc osé !, s’exclame L’Observateur Paalga. Hier, donc, des éléments du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) ont interrompu le Conseil des ministres hebdomadaire. Une fois de plus. […] Depuis l’insurrection populaire d’octobre 2014 qui avait contraint Blaise Compaoré à la démission et à l’exil, c’est la quatrième fois que le RSP tente d’enrayer la marche de la Transition dont il aura été le principal souci. Mais ce coup-ci, estime L’Observateur Paalga, en prenant en otage des membres du gouvernement jusqu’au président Michel Kafando, en investissant la radio et la télévision nationale, en brûlant des motos à Radio Oméga, ils sont allés trop loin. »

     
    Alors « à quoi doit-on ce nouveau mouvement d’humeur qui traverse les rangs ?, s’interroge L’Observateur Paalga. A l’élimination par le Conseil constitutionnel de certains pontes de l’ex-majorité présidentielle et de militaires, empêchés de se présenter aux prochaines élections couplées, en vertu du nouveau code électoral ? Au rapport de la Commission de la réconciliation nationale et des réformes remis lundi dernier au PM et qui préconise la dissolution du RSP, “devenu une armée dans l’Armée” et qui, pour nombre de nos compatriotes, traîne une réputation sulfureuse depuis sa création en 1996 ? Ou encore à de simples histoires de gamelles de kodos – de soldats – qui ont peur de perdre les avantages qu’ils avaient du temps de leur mentor ? Peut-être y a-t-il un peu de tout cela à la fois. Mais quelles que soient leurs raisons, tonne le quotidien burkinabé, on ne peut que les condamner avec la plus grande énergie, car 16 millions de Burkinabè ne sauraient être les otages de 1 330 personnes, qui qu’elles soient et quelle que soit leur armada. »
     
    Inacceptable !
     
    Colère également pour le quotidien Aujourd’hui : « cette énième intrusion tonitruante du RSP dans la marche de la République est inacceptable. »Des discussions étaient encore en cours cette nuit. Mais « sur quoi discute-t-on ?, s’interroge Aujourd’hui. Quelles sont les revendications matricielles du RSP ? Que sont devenus le président Kafando, son Premier ministre et les autres ? Est-ce un coup d’Etat ? Qui est à la baguette ? »
     
    En attendant d’en savoir plus, « le Burkina Faso retient son souffle !, soupire Le Pays. La gorge nouée par l’inquiétude de savoir où va décidément ce pays. Car, hélas, une fois de plus, la Transition a le pistolet ou plutôt la Kalachnikov sur la tempe. De nouveau prise en otage, au sens propre comme au sens figuré, par la soldatesque, le Régiment de sécurité présidentielle pour ne pas le nommer. Qui l’eût cru ? Qui eût cru qu’à quelques encablures de la présidentielle prévue pour le 11 octobre prochain, le pays, dit des Hommes intègres, serait encore face à une nouvelle épreuve ? »
     
    Fin de la success story ?
     
    Dans les journaux de la sous-région, le ton monte encore : « Fou !, s’écrie La Nouvelle Tribune au Bénin. Et c’est user d’euphémisme pour qualifier ce qui se passe au Burkina Faso avec des militaires débridés prenant en otage tout un gouvernement. Des hommes, avec de la poudre à canon en lieu et place de matière grise, sèment la pagaille au Pays des hommes intègres, mettant en péril les efforts de relance de la nation burkinabè après l’exploit populaire contre le régime au relent monarchique de Blaise Compaoré. »
     
    Le site d’information guinéen Ledjely.com renchérit… « Le coup de force qu’essaie d’imposer l’ancienne garde prétorienne de Blaise Compaoré est d’autant plus inacceptable qu’il pourrait stopper une success story qui se serait brillamment conclue le 11 octobre prochain, à travers les élections législatives et présidentielles. […] Les fruits de cette historique attitude ne doivent pas être sacrifiés sur l’autel de l’égoïsme et de l’égocentrisme de quelques individus, furent-ils armés et menaçants. Le peuple burkinabé et au-delà, tous les Africains, épris de liberté et de démocratie, ont le devoir de dire non, s’exclame encore Ledjely.com. Ils ont le devoir de stopper cette ubuesque tentative de ramener le pays en arrière. Devant eux, les soldats du RSP doivent trouver un peuple unis par la résistance et la détermination. […] Les candidats aux différents scrutins doivent provisoirement mettre leurs rivalités de côté. Le Balai citoyen et toutes les autres structures de la société civile doivent se remobiliser. Les autres forces de l’armée, de la police ainsi que de la gendarmerie doivent, pour leur part, se ranger du côté du peuple. Tout le monde, conclut le site guinéen, doit œuvrer à sauver la nation en danger et préserver ainsi la démocratie de la menace que représente pour elle, ce fameux RSP. »

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