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    Axel Poniatowski: «Hollande et Fabius se fourvoient sur le dossier syrien»

    Axel Poniatowski. RFI

    Axel Poniatowski, député UMP du Val d’Oise, vice-président de la Commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale, est, ce lundi 5 octobre, l’invité de Frédéric Rivière. Il considère que l’intervention militaire de la Russie en Syrie peut être déterminante. La priorité, explique-t-il, n’est pas le départ de Bachar el-Assad mais la lutte contre le groupe Etat islamique.

    Pour Axel Poniatowski, le conflit syrien est en train de changer de nature :

    « La Russie va constituer une force d’appoint dans les combats, en particulier dans les combats contre le terrorisme en général, qui va changer les choses. »

    « Que les frappes visent Daech c’est bien évidemment une absolue nécessité ! Maintenant Poutine n’a aucune instruction à recevoir de François Hollande et j’estime que sur ce dossier syrien, de sa part, c’est une maladresse supplémentaire. »

    « Moi, je suis très frappé de voir que s'il y a bien un dossier en matière de politique étrangère où François Hollande et Laurent Fabius se sont fourvoyés depuis le départ, c’est la Syrie. Ils n’ont cessé d’avoir un train de retard depuis l’origine… »

    « Et aujourd’hui tous les alliés dans la lutte contre le terrorisme islamique de Daech et de ses alliés sont bons à prendre et je pense que l’appoint de la Russie va être un atout considérable. »

    François Hollande refuse de s'allier à Bachar el-Assad :


    « Dans ce genre de situation, il faut d’abord traiter le problème militaire et puis dans un deuxième temps on traitera le dossier politique et de savoir quelles seront les successions qui seront mises en place.
    François Hollande continue à mettre les deux aspects, et miltaire et politique, en parallèle, or dans toutes les situations analogues et dans tous les conflits qui ont eu lieu précédemment, bien évidemment on traite d’abord le problème militaire et une fois qu’on domine militairement la situation en particulier sur le terrain, là, on aborde le probléme politique. »

    « Il n’y a pas de coordination. Ce qui m’a frappé depuis que les Russes interviennent en Syrie, c’est qu’on voit bien que les Russes ont l’information des objectifs ; la France n’a pas l’information. La France a fait des vols de surveillance pour pouvoir détecter des objectifs et finalement elle a fait quelques frappes fort peu nombreuses. Les Russes, en l’espace d’une semaine, ils procèdent à peu près à une soixantaine de missions tous les jours. »

    « Je pense que les frappes essentielles et les objectifs essentiels des Russes sont contre Daech et contre el-Nosra, c’est leurs intérêts aussi […] L’intérêt de Poutine est également la lutte contre le terrorisme international parce qu’il en est lui-même menacé sur ces frontières sud. »



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