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    Réfugiés: victimes collatérales?

    Des réfugiés, majoritairement d'origine syrienne, devant le Stade national de Kos (Grèce), attendent pour la procédure d'enregistrement. Photo datée du 13 août 2015. REUTERS/Alkis Konstantinidis

    Les attentats de Paris placent la France, mais aussi l’Europe face à de nombreux défis. Ceux de la sécurité, de la diplomatie, de la coopération militaire et judiciaire, mais aussi de l’accueil des réfugiés. Il a suffi d’un passeport syrien retrouvé près d’un Kamikaze, au Stade de France, pour que les sirènes du repli sur soi retentissent à nouveau.
    La Grèce a confirmé, empreinte à l’appui, que le Kamikaze était bien passé par son territoire pour rentrer en Europe. Avec un passeport syrien, d’emprunt, vrai ou faux, cela reste à déterminer.

    En tout cas, partout sur le continent, des voix s’élèvent pour remettre en cause l’accueil des réfugiés, jugés potentiellement dangereux. C’est en Allemagne, un pays qui devrait accueillir, en 2015, près d’un million de réfugiés que le débat a pris le plus d’ampleur.
    Angela Merkel est contestée, y compris par les alliés de son parti, dont certains affirment aujourd’hui que « Paris change tout ». Au-delà de la solidarité des Allemands, des bougies et des fleurs déposées devant l’ambassade de France, à la porte de Brandebourg, les citoyens aussi expriment leur crainte. Reportage à Berlin, signé Deborah Berlioz.

    Varsovie se désolidarise des Européens
    On le sait, les Européens étaient péniblement parvenus à un accord pour, je cite, « relocaliser » 160 000 demandeurs d’asile syriens entre les différents pays de l’Union. Eh bien, cet accord vole déjà en éclats. Le parti populiste Droit et Justice, qui vient de remporter les élections législatives en Pologne, et qui est en train de former son gouvernement a déjà annoncé que cette répartition n’était plus d’actualité, plus applicable. A Varsovie, Maya Szymanowska.

    La peur des migrants en Bulgarie
    Et en Bulgarie aussi, après le temps de l’émotion et du deuil, les commentaires fusent. Sur les réseaux sociaux bien sûr, mais aussi au sein de la classe politique, de droite comme de gauche, ou bien des experts proches du gouvernement. Beaucoup disent leur peur des migrants. A Sofia, Damian Vodenitcharov.

    Les migrants victimes, eux aussi de la barbarie
    Et face à ces critiques, restent les voix de ceux qui disent que les migrants, les demandeurs d’asile fuient justement la barbarie terroriste.
    Ecoutez cette avocate grecque Electra Koutra, spécialisée dans la défense des droits de l’homme. Elle est interviewée par Charlotte Stievenard.

    La chronique de Daniel Vigneron du site myeurop.info sur l’état d’urgence et les mesures antiterroristes en Europe.
     


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