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    Le « Brexit » menace la sécurité économique du Royaume-Uni

    Vue sur le quartier de La City, à Londres. REUTERS/Kieran Doherty/Files

    Le « Brexit », la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, mettra en péril l'économie du royaume. C'est la conviction de l'écrasante majorité des économistes interrogés par le Financial Times, le grand quotidien des affaires.

    Sur la centaine d'experts interrogés par le quotidien de La City, une écrasante majorité (67 exactement) est convaincue qu'un Brexit conduira à une dégradation de l'économie britannique. Huit seulement pensent qu'une sortie de l'Union sera au contraire bénéfique. Et même parmi eux, aucun n'ose prévoir un effet positif dès cette année si le référendum venait à être organisé dans les prochains mois. Car c'est bien cette perspective électorale de plus en plus pressante qui conduit les médias à multiplier les coups de sonde.

    David Cameron a entamé des négociations avec Bruxelles
    et il espère obtenir un accord à la mi-février. Il pourrait alors convoquer le référendum en juin. 56 % des économistes sondés en décembre par l'agence de presse Bloomberg considèrent que le Brexit constitue en 2016 la menace la plus sérieuse pour l'économie du pays, largement devant la menace terroriste, ou encore la menace de ralentissement.

    Quelles conséquences concrètes envisagent-ils ?

    En cas de Brexit, l'investissement direct étranger s'effondrerait, La City, qui est devenue la première place financière européenne, perdrait un gros volume d'affaires pour toutes les transactions concernant la zone euro, au profit des établissements continentaux. Et le commerce britannique serait en souffrance. Voilà les avertissements concrets lancés par les économistes. Ce repli général entraverait la croissance britannique pendant dix ans selon les analystes de la Société Générale.

    Le Brexit pourrait faire baisser la note souveraine du pays prévient de son côté l'agence de notation Moody's. Un « non » à l'Union européenne entraînerait sans doute une fuite massive des capitaux, et donc une crise de la livre sterling. Un scénario catastrophe présenté il y a quelques semaines par Bank of America, une grande banque américaine. Un scénario qui se réaliserait au lendemain du vote. Plus l'échéance électorale s'approche plus les prévisions des économistes sont accablantes. Ils sont nombreux à penser comme David Cameron que le maintien dans l'Union européenne est vital pour la sécurité économique du pays.

    Ces mises en garde assez catastrophistes sont-elles partagées par les acteurs de l'économie ?

    Globalement la fédération des patrons britannique est opposée au Brexit, ses membres sont donc assez coutumiers des déclarations alarmistes. Mais le ressenti des chefs d'entreprise est moins catégorique. Un « non » britannique est une hypothèse qui fait encore peur, mais de moins en moins. En 2015, la moitié d'entre eux pensaient que le Brexit était le risque numéro un pour leur activité, ils ne sont plus que 40 % à partager cet avis en 2016.

     


    ♦ En bref dans l'actualité économique :

    La facture des catastrophes naturelles a baissé en 2015

    Elle se monte à 90 milliards d'euros, selon le réassureur Munich Ré. C'est le plus faible étiage depuis 2009. Les catastrophes se sont produites dans des régions peu peuplées, donc avec peu de constructions humaines, d'où ce moindre coût économique. Les caprices de la météo sont à l'origine de 94 % des dommages recensés.


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