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    A la Une: un Premier ministre qui se fait attendre

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    « Une semaine exactement, jour pour jour, après l’investiture du président Roch Marc Christian Kaboré, les Burkinabè étaient toujours hier dans l’attente de leur Premier ministre. Et comme la nature a horreur du vide, relève L’Observateur Paalga, les conjectures et les pronostics se poursuivaient de plus belle. […] Hier, en fin de journée, on apprenait que le nouveau chef du gouvernement serait une femme, Rosine Sori-Coulibaly, représentante résidente du PNUD à Cotonou. Mais tout semblait indiquer que ce dernier tuyau de la journée des folles rumeurs était, lui aussi, percé. »
     
    En tout cas, pour L’Observateur, le temps presse… Il faut « une équipe dirigeante au grand complet pour impulser la marche. Et ça, ça passe par la nomination de ce Premier ministre que tout le Faso attend impatiemment tel le messie. Elle a beau être rare cette perle, un mois pour la trouver, ça commence à faire long et un tel retard à l’allumage donne l’impression de l’indécision et nourrit toutes les inquiétudes. Au point où on en est, on se demande s’il n’aurait pas mieux valu faire un appel à candidatures. »
     
    Le quotidien Aujourd’hui s’impatiente également : « qui pour endosser les habits de chef du gouvernement burkinabè, un mois et 7 jours après l’élection du président du Faso ? Qu’est-ce qui bloque le choix du remplaçant de Yacouba Isaac Zida ? Quelles que soient les raisons, ce flottement institutionnel, même si les anciens ministres expédient les affaires courantes, n’est pas salutaire pour le Burkina. Et à moins d’être démenti, c’est qu’il y a discordance, soit sur les prétendants, soit il n’y a toujours pas de noms sérieux proposés. Les gratte-papier, porteurs de micro et caméra, et surtout, le peuple burkinabè devront encore patienter, soupire Aujourd’hui. En attendant, c’est toujours la fumée noire au-dessus du palais présidentiel de Kosyam. »
     
    Le Burundi embourbé
     
    A la Une également le report des pourparlers burundais… « Ce n’est pas demain la veille la fin du calvaire du peuple burundais, déplore Le Pays à Ouaga. Le bout du tunnel est encore loin voire très loin. En effet, prévus pour se tenir aujourd’hui même, 6 janvier à Arusha en Tanzanie, les pourparlers destinés à dénouer la crise burundaise ont été reportés sine die. Pour quelle raison ? Difficile d’y répondre, pointe le journal. Car, alors que l’opposition dit n’avoir pas eu d’invitation confirmant le rendez-vous d’aujourd’hui, le gouvernement burundais, lui, indique clairement que la date du 6 janvier n’avait pas fait l’objet d’un “consensus”.[…] Le drame, relève encore Le Pays, c’est que pour l’heure, aucune nouvelle date n’a été proposée par la médiation, alors que sur le terrain au Burundi, la situation continue de se dégrader. »
     
    De quoi se mêlent-ils ?
     
    Le site d’information guinéen Ledjely.com se penche, lui, sur les tensions entre l’Arabie saoudite et l’Iran et ses répercussions sur le continent… En effet, remarque-t-il, « après Djibouti, le Soudan, c’était hier autour de la Somalie de rompre les relations diplomatiques avec Téhéran. Et des sources indiquent que le Nigeria est en passe de suivre. »Alors pourquoi, s’interroge Ledejely.com,« l’Afrique se mêle-t-elle de cette guerre à laquelle elle n’est sûre ni de comprendre grand-chose ni de peser lourd ? […] Le véritable enjeu de ce regain de tension entre Téhéran et Ryad, c’est le leadership au Moyen-Orient. Après s’être épiées et mesurées via notamment la crise au Yémen, les deux puissances régionales instrumentalisent l’opposition chiite-sunnite pour aller au clash final. Du coup, encore une fois, on est tenté de se demander ce que la pauvre Afrique et ses plus pauvres pays cherchent dans cette guerre de titans ? »
     
    Certes, reconnait le site guinéen, « quand les partenaires occidentaux se montrent tatillons face à certaines requêtes, ces richissimes monarchies du Moyen-Orient savent venir à la rescousse. Mais le revers de la médaille n’est-il pas la montée de l’intégrisme religieux auquel font aujourd’hui face ces mêmes Etats africains ? L’émergence de courants islamiques radicaux sur l’ensemble du continent n’est-elle pas le produit de ce partenariat avec des monarchies qui en profitent pour élargir leurs zones d’influence respectives ? Alors qu’entre Aqmi, Boko Haram, les Shebabs et même l’EI, on ne sait plus où donner de la tête, peut-on s’autoriser un choix entre la peste et le choléra ? Les Africains, s’interroge encore Ledjely.com, ne devraient-ils pas davantage se montrer utiles en s’occupant de leurs nombreux et divers problèmes ? »

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