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    Les châtiments corporels à l’école

    Des écoliers, dans une salle de classe au Bénin. unicef.org

    Les châtiments corporels à l’école, interdits par la loi dans de nombreux pays, sont pourtant pratiqués par les maîtres, et continuent d’alimenter les débats sur le continent africain. Certains enseignants sont convaincus que l’autorité et les coups sont indissociables pour se faire respecter. Mais avec quelles conséquences sur les enfants ? Comment enseigner autrement ?

    A présent, seuls 7 Etats en Afrique ont interdit les châtiments corporels des enfants :
    le Togo en 2007
    la Tunisie en 2010
    le Kenya en 2010
    la République du Congo en 2010
    le Sud-Soudan en 2011
    le Cap Vert en 2014
    le Bénin en 2015. 

    A l'occasion de notre émission sur les châtiments corporels à l'école, les conseils de Ferdinand Ezembé, psychologue, directeur de Afrique Conseil.
     
    Les punitions corporelles sont une violence de l'adulte sur un enfant. C'est une humiliation pour l'enfant, car il est sans défense. Les personnes qui ont subi des violences tendent à devenir plus tard eux même violents.
    L'apprentissage par la peur n'est pas durable. Les enfants assimilent mieux quand ils associent les études au plaisir, et non le contraire.
    Un enfant apeuré a du mal à se concentrer s'il associe école et violence, il y a une forte probabilité de déscolarisation ou d'inhibition.
     
    Comment enseigner et maintenir l'autorité dans sa classe sans violence ?
    - Comprendre les besoins de l'enfant. Pourquoi est-il en retard ? Pourquoi n'a-t-il pas appris sa leçon ? Pourquoi bavarde-t-il tout le temps ?
    - Poser un cadre: c'est-à-dire définir les règles ensemble. Exemple: écrire en commun les règles de discipline et les afficher en classe.
    - Remplacer les punitions brutales par des conséquences liées à l'action. Exemple: être privé de récréation, effectuer une tâche d'intérêt pour la classe, etc.
    - Être positif: complimenter les élèves, les valoriser. Ne pas le punir systématiquement.
    - Dialoguer avec les parents pour aider l'enfant à mieux faire sans le culpabiliser
    En bref, l'enseignant doit être admiré par l'enfant, et ne doit pas être craint.
    Comme un conteur, il n'a pas besoin de chicotte pour attirer l'attention des enfants. Quand l'histoire est passionnante, les enfants se taisent spontanément quel que soit leur nombre. Ils sont aussi capables de raconter cette histoire beaucoup plus tard parce qu'elle leur a plu. 



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