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    A la Une: attaque à Ouagadougou, le défi

    AFP

    Le journal Le Parisien est le seul quotidien national à signaler dans sa première édition « papier » datée de ce samedi, dans ce que l’on appelle en presse écrite une « dernière minute » signalée d’un surtitre rouge sur fond de couleur dite « saumon », qu’à Ouagadougou, des tirs et des détonations avaient « été entendus » hier soir au Splendid, un des principaux hôtels du centre de la capitale burkinabè, « prisé par des Occidentaux et du personnel des organisations onusiennes ».

    Dans une édition ultérieure, Le Parisien développait cette « dernière minute » en l’agrémentant d’une photo nocturne de l’hôtel Splendid, fumées et flammes en premier plan. D’entrée, Le Parisien signalait alors la revendication de cette attaque avec prise d’otages par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

    Au moment du bouclage de cette édition-là du Parisien, l’assaut était « en préparation », et le journal consignait le déroulé des événements à partir de 19 h 45, heure locale, quand des tirs nourris et des détonations avaient éclaté « dans le secteur de l’hôtel Splendid et du café-restaurant Le Cappuccino, au centre-ville de Ouagadougou ».

    Le confrère rehaussait aussi le caractère inédit de cet attentat dans la capitale burkinabè, tout en faisant mention de la « première attaque » signalée dans la soirée par l’armée burkinabè, et qui avait eu lieu hier après-midi, près de la frontière malienne… attaque au cours de laquelle un gendarme et un civil avaient été tués.

    La prise d’otages en cours au Slendid de Ouagadougou représente un « défi » pour le pouvoir du président Roch Marc Christian Kaboré, récemment élu, énonce le journal. Qui note aussi que le Burkina Faso est membre du G5 Sahel « consacré notamment à la lutte anti-terroriste » et qu’il est un «  point d’appui permanent  » de l’opération française Barkhane.

    « Des forces spéciales françaises sont d’ailleurs stationnées en banlieue de Ouagadougou », complète-t-il. Avant de rappeler que l’attaque en cours survient presque deux mois après celle de l’hôtel Radisson Blu qui avait fait 20 morts dont 14 étrangers le 20 novembre à Bamako, au Mali, attentat alors « revendiqué par al-Mourabitoune et par le Front de libération du Macina, mouvement jihadiste malien ».

    Attaque à Ouagadougou : la France à la rescousse

    Mais depuis, bien sûr, les sites Internet des journaux français suivent d’heure en heure les événements de Ouagadougou. A commencer, signalons-le d’entrée puisque son édition papier est la seule à jour ce matin dans les kiosques, par celle en ligne du Parisien, qui signale que l’assaut est toujours en cours, les forces burkinabé « aidées » par des forces spéciales françaises tentant de libérer les otages. Le bilan s’élèverait pour le moment à au moins vingt morts.

    Le site Internet du journal Le Figaro signalait de son côté que les forces de sécurité avaient réussi à libérer 63 personnes, dont 33 blessés. Parmi ces personnes « figure le ministre du Travail burninabé, Clémant Sawadogo », ajoute-t-il. Le Figaro évoque aussi ce témoin ayant affirmé avoir vu quatre assaillants « enturbannés et de type arabe ou blanc ».

    Concernant les premières réactions, plusieurs éditions en ligne de journaux français, tels que celles du quotidien du soir Le Monde, celle de l’hebdomadaire L’Obs ou encore celle du Journal du Dimanche, viennent de publier la réaction de François Hollande qui dénonce « l’odieuse et lâche attaque qui frappe Ouagadougou ». « Les forces françaises apportent leur soutien aux forces Burkinabé », souligne le président français.


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