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    Pourquoi l’Union africaine refuse-t-elle d’intervenir militairement au Burundi?

    Siège de l'Union africaine à Addis Abeba, en Ethiopie. RFI/Neidy Ribeiro

      Ils ont dit Non. Alors que le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon s’était personnellement déplacé à Addis Abeba, au sein de l’Union africaine, pour obtenir leur adhésion, les chefs d’Etats et de gouvernements africains ont dit «Non», sans ambiguïté au déploiement d’une mission africaine de prévention et de protection au Burundi, en proie à une crise politique meurtrière. Ils privilégient, disent-ils, la négociation. Une décision qui, évidemment, suscite les réactions les plus contradictoires à la fois dans la presse internationale, mais également dans les différents mouvements qui s’affrontent sur place. Les Nations unies ont certes repris la main sur cette idée d’y envoyer une force de maintien de la paix, mais comment comprendre le choix des dirigeants africains qui préfèrent ne pas intervenir, et n’y aller que si leur homologue Pierre Nkurunziza le leur demande. Bien entendu, les probabilités pour qu’il le fasse sont quasi nulles. Qu’est-ce qui justifie ce rétropédalage, alors que l’on sait que les mêmes dirigeants avaient décidé, mi-décembre, d’y envoyer une mission de stabilisation, la MAPROBU. Mission africaine de prévention et de protection du Burundi qui devait compter jusqu’à 5000 hommes? Est-ce une stratégie entre chefs d’État pour éviter tout précédent? Est-ce juste le souci de maintenir le dialogue qui a motivé cette nouvelle option ?

      Avec : 

      - Sylvestre Ntibantunganya, ancien président de l'Assemblée nationale du Burundi, de décembre 1993 à octobre 1994, et ancien président du Burundi d'avril 1994 à juillet 1996

      - Leonard Nyangoma, président du CNARED, Conseil national pour le Respect de l'Accord d'Arusha et de l'état de droit (regroupe les principaux partis d’opposition au Burundi)

      - Ahmedou Ould Abdallah, ancien représentant spécial du secrétaire général des Nations unies au Burundi, président du Centre de stratégie et sécurité au Sahel Sahara

      - Assane Dioma Ndiaye, président de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme.


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