GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 19 Février
Mercredi 20 Février
Jeudi 21 Février
Vendredi 22 Février
Aujourd'hui
Dimanche 24 Février
Lundi 25 Février
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos

    Irak Année zéro

    A l’occasion de la sortie, en salles, du documentaire d’Abbas Fahdel, quelle vie quotidienne pour les voisins en Irak, depuis la chute de Saddam Hussein et l’occupation américaine ? Où en est la société irakienne ?

    Abbas Fadhel, réalisateur de «Homeland : Irak année zéro».

    Et un reportage d'Alice Milot sur les mariages forcés au Cameroun, plus précisément dans la région d’Akwaya, qui se situe à l’ouest du pays, tout proche de la frontière nigériane. Dans cette zone très enclavée, très pauvre et très difficile d’accès, vit une communauté d’agriculteurs.
    Il y a quelques années, Margaret Niger Thomas, une anthropologue, inspecteur pour le Ministère de la Promotion de la femme et de la famille, découvre un phénomène bouleversant : celui des « Money Women » (qu’on pourrait traduire par les « femmes argents ») : des petites filles données en mariage comme monnaie d’échange.
    Alice Milot a rencontré l’une d’entre elles, Queenta. Elle a 15 ans, et elle a fait les deux jours de voyage qui séparent son village de Yaoundé pour rencontrer notre reporter. Et c’est dans les bureaux de l’UNICEF, son bébé d’un an dans les bras, qu’elle raconte son histoire.


    Sur le même sujet

    • Tous les cinémas du monde

      Emission spéciale Abbas Fahdel

      En savoir plus

    • L'Usage du Monde: journée projection de "Homeland: Irak année 0" d'Abbas Fahdel (13 février, Paris)

      En savoir plus

    Prochaine émission

    Profession journaliste : je t’aime, moi non plus

    Profession journaliste : je t’aime, moi non plus
    « Journalope », « merdias », les termes injurieux envers les journalistes se multiplient. De la révolte des gilets jaunes aux hostilités des dirigeants politiques, une violence et une défiance insidieuse se (…)
    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.