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    A la Une: «Afrique du Sud: Zuma touché mais pas coulé»

    Des députés du Parti des combattants de la liberté économique quittent le Parlement pendant le discours de Jacob Zuma, qu'ils ont interrompu à plusieurs reprises, le 11 février 2016 à Cape Town. Schalk van Zuydam / POOL / AFP

    Le discours du président sud-africain a été perturbé hier par les députés de l'opposition radicale du parti des « Combattants de la liberté économique » qui ont quitté l'hémicycle en chantant des slogans hostiles au chef de l'Etat.

    Des députés habillés de rouge qui se retrouvent ce matin à la Une du Mail & Guardian. Le quotidien sud-africain évoque les « scènes chaotiques » quand ces élus ont été expulsés du Parlement aux cris de « Zupta doit tomber », en référence aux
    liens étroits entre le chef de l'Etat, Jacob Zuma, et les Gupta, richissimes hommes d'affaires d'origine indienne, que la gauche radicale locale accuse de liens avec le pouvoir sud-africain.

    Le chahut était tel que le quotidien local Cape Times met en avant l’interrogation de Jacob Zuma quand il s’est demandé s’il ne fallait pas « transférer le Parlement à Pretoria ».

    A la manœuvre de cette fronde parlementaire, Julius Malema, fondateur du parti des « Combattants de la liberté économique », dont c’était hier la « lente et froide revanche », estime le quotidien burkinabè Aujourd’hui. « En promettant de troubler le grand oral parlementaire de Zuma, hier, et en passant à l’acte, Julius Malema s’inscrit désormais, comme le poil à gratter de Zuma, mieux ou pire, comme un adversaire politique à ne pas négliger, prévient ce quotidien ouagalais. (…) Si Dieu prête vie à Malema, l’Afrique du Sud devra compter avec lui dans un avenir peut-être pas trop lointain ».

    « En tout cas, complète son confrère Le Pays, le président Zuma voudrait se faire brebis pour devenir une proie pour ses contempteurs qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Il a prêté le flanc et l’opposition a saisi la balle au bond pour lui faire rendre gorge, allant jusqu’à demander sa démission du pouvoir ».

    Et en France, le quotidien Le Figaro expose ce matin la problématique sud-africaine : « Jacob Zuma est têtu. Il n’entend pas démissionner. Mais l’opposition sud-africaine est encore plus têtue que lui. Elle entend bien le faire tomber ». Alors, qui pourrait tirer les marrons du feu à l’issue de ce bras de fer ? Pour Le Figaro, la « révolution de palais n’est toujours pas pour demain. Et si la guerre de succession est engagée, le vice-président, Cyril Ramaphosa, successeur potentiel (de Jacob Zuma), est bien trop habile pour la mentionner. Comme s’il attendait patiemment que le fruit pourri tombe de l’arbre… », conclut le journal.

    Centrafrique : un fauteuil pour deux

    Derniers jours de campagne en Centrafrique avant le second tour de l'élection présidentielle. Second tour qui opposera, par ordre alphabétique, Anicet Georges Dologuélé à Faustin Archange Touadéra. Et, à propos de ce dernier, Le Journal de Bangui se demande s’il n’a pas pris « de l’avance ». Car une vingtaine de candidats sur les vingt-huit malheureux du premier tour ont « annoncé leur soutien au candidat arrivé en deuxième position », l’ancien Recteur de l’Université de Bangui et Premier ministre sous François Bozizé entre 2008 et 2013, « qui a obtenu 19,4% (des suffrages exprimés) au premier tour, le 30 décembre dernier », rappelle le journal centrafricain.

    Qui va gagner ? Ou plutôt « qui pour relever le grand grabataire ? », se demande au sujet de la République centrafricaine, le quotidien burkinabèLe Pays. Car la Centrafrique est « si gravement malade, qu’il urge d’agir ». Certes le peuple centrafricain devra « retrousser ses manches et se mettre au travail. Mais, l’immensité de la tâche fait qu’il lui faut un leader de taille pour conduire, mettre en harmonie tous les efforts. Le scrutin de dimanche est donc des plus importants pour l’avenir de la RCA, insiste le quotidien ouagalais. Des deux candidats en lice, il revient aux électeurs de choisir celui qu’ils estiment avoir les épaules suffisamment larges et solides pour porter avec efficacité le fardeau de la relance du pays ».

    Rappelons enfin que dimanche, ce sera aussi le premier tour des législatives en Centrafrique.


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