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    A la Une: « Brexit », l’Europe en péril

    AFP

    Alors que les grands de l’Europe poursuivent leur marathon à Bruxelles, la presse française retient son souffle. Car le maintien ou non du Royaume-Uni en son sein et la crise migratoire place l’Union européenne face à un défi de taille.

    Et pourtant l’Europe en a vu d’autres… Mais « jamais l’Union n’avait à ce point menacé de se désintégrer », s’alarme Le Figaro, jamais elle n’avait « couru plus grand danger ». Ce qui conduit ce quotidien conservateur à se demander si l’on peut encore « sauver l’Europe, quand le Royaume-Uni menace de la quitter ».

    Nous n’en sommes pas là, mais, dans Libération, le secrétaire d'Etat italien aux Affaires européennes, Sandro Gozi, brandit des formules dramatiques et n’hésite pas à en appeler aux « pères fondateurs », en exhortant les dirigeants actuels à se comporter en dignes « filles et fils » des signataires du Traité de Rome en 1957.

    Code du travail : contrepied social

    Accents dramatiques également en France, où le projet de réforme du Code du travail s’apparente à un vrai coup de poker. C’est peu dire que les vagues soulevées par cette réforme annoncée enflent à vue d’œil. Et prennent la presse à contrepied. Passé le moment de sidération consécutif à la révélation du contenu de ce projet de loi défendu par la ministre du travail, les journaux conservateurs se pincent pour y croire.

    Justement, Le Figaro voudrait « y croire ». En tout cas, souligne-t-il, si ce projet de réforme du Code du travail s'attire les « foudres » des syndicats et d'une bonne partie de la gauche, c'est « le signe qu'il va dans le bon sens !, persiffle ce quotidien, qui trouve le texte de la ministre Myriam El-Khomri « ambitieux, voire révolutionnaire sur certains points ». Et Le Figaro de souligner que « même la droite, en son temps, n'est jamais allée aussi loin ».

    La Charente Libre n’écrit pas autre chose. « Aucun gouvernement de droite, rehausse ce quotidien de l’ouest de la France, n'aurait pu proposer la série de réformes contenues dans le projet de loi porté par la ministre du Travail Myriam El Khomri sans s'exposer à brefs délais à une contestation politique et sociale d'ampleur ».

    « S'il va au bout », ce projet bouscule les lignes « comme jamais un gouvernement de gauche ne l'avait fait, confirme La Montagne Centre France, comme jamais un gouvernement de droite n'avait pu le faire ».

    Il faut dire que cette réforme proposée par l'exécutif brise tous les tabous de la gauche en matière d'emploi.

    Et pas qu’un peu ! Comme le remarque le quotidien économique Les Echos, la « fronde s’amplifie à gauche » contre ce projet.

    Il faut dire que si le fameux « totem » des 35 heures n'est pas touché en tant que tel, « c'est tout comme », remarque Paris-Normandie. François Hollande et Manuel Valls « vont devoir livrer bataille contre leur propre camp », prévient cette institution de la presse française qu’est Paris-Normandie.

    Un bras de fer qui n’a pas échappé à son cadet de sept décennies, le journal L’Opinion, qui évoque ce matin les « ingestions de couleuvres » concoctées par François Hollande à l’attention de la gauche. Et qui se demande si le chef de l'Etat, en délicatesse avec les sondages de popularité, s'était résolu, « perdu pour perdu », à un « big bang social », qui serait pour lui une « dernière chance » de faire « bouger » les chiffres du chômage.

    Alors, le gouvernement joue-t-il son va-tout avec ce projet de réforme du Code du travail ? Le quotidien La Voix du Nord en est persuadé, mais ce journal du septentrion français se réfère plutôt, et de façon à tout le moins préoccupante, à un coup de « poker ». A ce jeu de cartes, via Myriam El Khomri, ce que vient de faire le Premier ministre Manuel Valls s'appelle « faire tapis. Le gouvernement mise tous ses derniers jetons sur ce coup », croit comprendre La Voix du Nord. Faites vos jeux, rien ne va plus…

    Ecoutes : Apple vs big-brother

    Afin de préserver la confidentialité de ses téléphones portables, le géant informatique refuse d’aider les services américains de sécurité qui veulent avoir accès aux données d’un terroriste, comme le sollicite un juge. Pour Le Parisien, il s’agit d’une « version 2.0 de l’antique opposition entre libertés individuelles et sécurité collective ». Mais le journal donne tort au groupe Apple car l’enjeu de cette « partie d’échecs technologique » est, selon lui, la « protection de milliers de vies ».

    Et, effectivement, cette affaire est à « la Une » de Libération, qui est plutôt d’un avis contraire. Car « à terme », la requête des autorités américaines pourrait permettre d’accéder au contenu de « n’importe quel iPhone », prévient Libé. Qui s’interroge : « Qui garantira que ce droit de regard sur la vie privée sera bien limité aux cas légalement justifiés ? Qui peut assurer que ces nouveaux Big Brother seront confinés dans leur sphère légale, qu’ils ne seront pas tentés d’étendre le champ de leur surveillance ? (…) Faut-il donner ce pouvoir absolu aux Etats espions ? », se demande donc le quotidien.

    Ce débat, en tout cas, est « vieux comme la démocratie aux Etats-Unis », remarque Le Figaro.

    Vivarte : mon tailleur est pauvre

    Des remous en France, au sein du groupe d’habillement et de chaussures Vivarte, qui serait en passe de perdre son principal actionnaire. Selon Le Parisien, Vivarte, est « sur le point » de perdre l'un de ses plus importants actionnaires, le fonds d'investissement américain GoldenTree. Richard Simonin, président de ce groupe, qui regroupe des enseignes telles qu'André, la Halle, Kookaï, Caroll, Chevignon, Naf Naf et Minelli, serait « sur la sellette », affirme Le Parisien.

    Rodriguez : le trésor englouti

    Autre groupe, déjà en faillite celui-ci, l’ex-leader mondial des yachts de luxe Rodriguez. Et cette faillite pourrait être frauduleuse. La justice, en tout cas, est saisie. Toujours selon Le Parisien, le dossier de la faillite du groupe Rodriguez est aujourd'hui entre les mains du parquet national financier, « qui vient tout juste d'ouvrir une enquête », pas moins de six banques y ayant laissé 200 millions d’€. Où est englouti le trésor de Rodriguez ? La justice dira s'il a, ou non, « trouvé refuge dans des paradis fiscaux, comme certains indices le laissent soupçonner », énonce Le Parisien.

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