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    La France est encore une grande puissance agricole

    Des bovins attendent les premiers visiteurs au salon de l'agriculture qui ouvrira ses portes le 27 février 2016. AFP/Miguel Medina

      Le Salon de l'agriculture ouvre ses portes ce samedi 27 février à Paris dans une ambiance déprimée par la crise de l'élevage. Malgré des difficultés sectorielles à répétition, cette activité conserve un réel potentiel, la France est toujours la première puissance agricole européenne.

      Avec encore une très large avance sur ses partenaires. En valeur relative son poids a baissé avec l'arrivée des nouveaux entrants, mais en valeur brute, il n'y a pas photo : en 2014, l'agriculture française pèse 75 milliards d'euros. L'Allemagne, numéro deux, 58 milliards d'euros seulement.

      Si on regarde maintenant son évolution dans le temps, au niveau national, on constate que ce n'est plus que 2 % à peine de notre produit intérieur brut, trois fois moins que dans les années 1980. Parce que les prix mondiaux ont baissé et parce qu'il y a de nouveaux concurrents redoutables, à l'extérieur comme à l'intérieur de l'Union européenne.

      Les filières les plus porteuses

      La vigne est la filière la plus porteuse. Les vins et spiritueux français sont servis aux tables du monde entier, ils ont dégagé en 2015 un excédent commercial de 11 milliards d'euros. Moins connues, les semences de maïs et potagères sont aussi un point fort des exportations agricoles françaises.

      Encore plus pointu : la génétique, les races bovines françaises sont appréciées et recherchées, sous forme de doses de semences ou d'embryons. Enfin, chacun sait que la France est l'un des grands pourvoyeurs de blés de la planète, même si la baisse actuelle des cours complique la vie des grands producteurs.

      La balance commerciale agricole française est largement excédentaire

      Un signe indéniable de vitalité. La FNSEA, le principal syndicat agricole français, a toujours prôné le développement vers l'exportation. Avec des investissements très lourds à la clé pour dégager du volume. Cela marche très bien sur les créneaux où la France dispose d'une expérience, d'une avance technologique. Ce qui est le cas pour le vin, les semences et la génétique.

      Pour les producteurs de lait ou de cochon, ce choix se révèle contre-productif à partir du moment où les marchés sont libéralisés. Les coûts de production sont devenus les critères déterminants dans la fixation du prix. Et dans la course aux économies d'échelle, la France a été très vite dépassée par les pays qui ont rapidement industrialisé leur processus avec des exploitations plus grandes.

      Les agriculteurs qui se sont convertis au bio s'en sortent mieux que les autres

      Le bio, les labels de qualité font le bonheur des consommateurs comme des producteurs. La conversion au bio n'est pas forcément LA solution miracle aux difficultés actuelles des éleveurs, car il y a aujourd'hui en France comme dans le monde entier des ménages qui privilégient des prix alimentaires bas sur la qualité, mais cette conversion en fait partie, car la demande est vigoureuse.

      Les charcutiers français par exemple qui se fournissent essentiellement en France pour leur matière première sont obligés d'importer du cochon bio faute d'une production française suffisante. Les ventes de bio ont augmenté de 10 % l'année dernière et les surfaces dédiées de 17 %. Il y a encore du champ pour de nouveaux venus.


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