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    A la Une : le monde paysan en colère

    AFP

      « En moins de quinze ans, la France est passée du deuxième au cinquième rang des puissances agricoles exportatrices dans le monde », peut-on lire dans Le Figaro. La France s'est fait dépasser par les Pays-Bas et le Brésil, nous apprend encore le journal qui énumère les raisons de cette dégringolade. En tête des explications, Le Figaro place « la fin du modèle breton », « une agriculture familiale fortement productiviste, gérée à court terme par Paris mais dont les grandes lignes sont décidées par Bruxelles ». Ce modèle a été mis à mal par la suppression des quotas laitiers européens, en 2004, et par des problèmes environnementaux comme les algues vertes.

      Pour le reste, Le Figaro cite des investissements vieillissants – la moyenne d'âge des poulaillers et des porcheries en France est de 23 à 25 ans -, un manque de compétitivité dû au coût du travail en France, un empilement des normes, une politique agricole commune désuète avec des aides versées à l'hectare et non en fonction des productions, la volatilité des matières premières, l'embargo russe et enfin, une mésentente entre les différents acteurs. A part dans le secteur des céréales et des oléagineux, agriculteurs, industriels et distributeurs ne se font pas confiance, raconte Le Figaro.

      Les crises du monde agricole

      Comme le souligne Le Courrier picard, le pluriel est de mise. « Surproduction voire production à perte, chute des prix payés aux producteurs, surendettement, concurrence européenne déloyale, etc. Le constat est sombre, mais il n'a rien de récent », insiste le quotidien régional. Sauf qu'aujourd'hui, les paysans sont à bout. Abandonnés par Paris et Bruxelles, leur exaspération « frise la révolte », explique Le Parisien/Aujourd'hui en France. Nombreux sont les médias français qui prédisent ce matin à François Hollande, un salon de l'Agriculture mouvementé. Le Midi Libre anticipe des bousculades, des coups de corne et des jets d'œufs. Bref, « un vrai bourbier duquel il lui sera difficile de s'extraire. »

      L'Elysée en a parfaitement conscience. Elle a prévu « un important dispositif de sécurité autour du chef de l'Etat », nous apprend Le Parisien/Aujourd'hui en France. Un dispositif « aussi musclé que celui de l'an passé après les attentats de janvier. C'est dire. »
       
      Que faire pour sortir de cette crise ?
       
      Le Figaro réclame l'intervention de l'Etat. Le quotidien de droite sait que « François Hollande ne dispose pas de remède miracle (...) Mais au moins est-on en droit d'attendre de lui des initiatives de bon sens », écrit Gaëtan de Capèle, comme par exemple, une simplification de la réglementation, un étiquetage sur le pays d'origine des produits ou bien encore un allègement des charges.
       
      Le journal Libération demande, lui, à l'Etat d'aller un peu plus loin que cela, de « faire preuve d'ingéniosité ». L'avenir, pour le monde agricole, c'est de miser sur la qualité, estime Libé. Cela veut dire circuits courts et agriculture biologique. Des changements que plébiscitent les Français à en croire Sud-Ouest. Ils sont 95% à accepter de privilégier les circuits courts pour aider les agriculteurs, et 75% d'entre eux sont prêts à payer plus cher le lait et la viande.
       
      La réforme du code du travail en France 
       
      « Com ils se ridiculisent », ironise Libération. Le journal revient sur l'opération de communication du gouvernement jeudi dernier, sur Twitter afin de défendre le projet de loi El Khomri. Loi qui fait couler tant d'encre et qui a suscité un lever de boucliers, notamment sur les réseaux sociaux. Une pétition en ligne contre le texte a déjà recueilli plus de 600.000 signatures, et les hashtags anti-réforme et les appels à la grève se multiplient sur Twitter.
       
      C'est donc logiquement sur ce réseau social que le gouvernement a décidé de réagir en créant un compte twitter de la loi sur le travail. La contre-attaque se voulait un exercice de pédagogie numérique mais n'a suscité qu'indifférence et railleries, raconte Libé. Il faut dire que dès le premier tweet, le ton était donné « Bonjour Twitter, je suis le projet de loi Travail. On parle beaucoup de moi mais on me connaît mal. Et si on faisait connaissance ? »
       
      Réactions de la twittosphère résumées par Libé : « des doigts d'honneur numériques » et des « vannes plus ou moins bien senties ». Un message de félicitations tout de même... en provenance du Medef !
       
      « En parlant aux internautes comme à des demeurés qui n’auraient pas compris l’enjeu d’une réforme qui les concerne [le gouvernement] a donné l’impression de mépriser ses interlocuteurs. Renforçant un peu plus le sentiment qu’il se place en surplomb des Français », écrit Libération.
       
      Gianni Infantino, nouveau président de la Fifa
       
      C'est lui l'élu, titre L'Equipe. Gianni Infantino a été élu ce vendredi, au second tour. Mais ce n’est sans doute pas le messie que tout le monde attendait, celui qui fera le grand ménage au sein de la Fifa. Certains médias français ont en tout cas des doutes. « Que pourra-t-il faire avec tant de linge sale », se demande ainsi Patrice Chabanet, dans Le Journal de La Haute-Marne. Entre le Mondial au Qatar en 2022 et les actions judiciaires en cours qui risquent de provoquer des remous pendant de nombreuses années, le successeur de Sepp Blatter va devoir gérer un héritage bien lourd.
       
      Et pas sûr que Gianni Infantino soit prêt à changer les méthodes en profondeur, même s’il affirme vouloir « restaurer l’image de la Fifa ». En témoigne cette déclaration opportune, quelques minutes avant le début du scrutin, que rapporte Le Parisien/Aujourd'hui en France. Gianni Infantino a affirmé vouloir « redistribuer 25% des revenus de la Fifa aux fédérations ». Or, comme l'explique le quotidien, c'est ce système de subventions aux fédérations nationales - qui « n'a jamais fait l'objet d'audits dignes de ce noms » - qui a permis à Sepp Blatter « d’entretenir des relations étroites et intéressées avec certaines des 209 fédérations nationales affiliées à la Fifa ». Cet engagement d'Infatino, résume donc Le Parisien, c'est « un argument clientéliste dans la plus grande tradition de la maison ».

       

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