GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 20 Juillet
Dimanche 21 Juillet
Lundi 22 Juillet
Mardi 23 Juillet
Aujourd'hui
Jeudi 25 Juillet
Vendredi 26 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    A la Une: Tunisie, l’aveuglement de l’Europe

    AFP

    La Tunisie est sous le choc après les attaques sanglantes à Ben Guerdane, près de la frontière libyenne. Ces attaques déjouées ont fait plus de 50 morts. Les autorités tunisiennes les imputent à l’organisation Etat islamique. Le journal Le Monde dénonce « l’aveuglement » des Européens et se demande que faire. Certes, admet le quotidien du soir, il est « dangereux d’imaginer une opération aérienne d’ampleur contre les djihadistes en Libye dans l’état de désunion politique de ce pays. Elle ajouterait du chaos au chaos. »

    Mais justement, insiste Le Monde, c’est une raison supplémentaire pour ériger le « front » tunisien en « priorité absolue » de l’UE. Seulement voilà, le compte n’y est pas, et le confrère cherche vainement la « mobilisation exceptionnelle », publique et privée, en faveur des 11 millions de Tunisiens. « A quand un Conseil européen consacré à la Tunisie, suivi d’une conférence des investisseurs européens ?, s’emporte ce quotidien français. Faudra-t-il attendre d’autres Ben Gardane ? L’aveuglement des Européens face à ce qui se joue en Tunisie est pathétique, désespérant. »

    Syrie : requiem pour un pays défunt

    Les Syriens sont également à l’honneur ce matin, avec un effort éditorial singulier. C’est le quotidien Libération qui publie un cahier à part entièrement rédigé par des journalistes, des intellectuels et des artistes syriens, qui racontent leur pays, en guerre depuis cinq ans. Dessin de « Une » en noir sur fond rouge représentant une roquette en chute, titre « Libération » rédigé en arabe, Libé passe en revue les grands sujets de l’actualité syrienne, comme par exemple « l’impossible comptage » des victimes de la crise syrienne. Et propose pour l’occasion le mot « urbicide », un néologisme forgé pour évoquer le régime de Damas. Car finalement, « la famille Assad aura détruit trois pays, estime Libé : le Liban, qui ne retrouvera jamais son rôle d’antan, l’entité palestinienne – en collaboration avec Israël – et son propre pays. Et il aura anéanti tant de villes qu’on peut qualifier le régime syrien d’urbicide. »

    Macron : star de la droite

    Autre néologisme, en France cette fois-ci, la « Macronmania », en référence bien sûr à Emmanuel Macron et à ses ambitions politiques supposées. La « Maconmania », c’est le feu que Le Figaro tente à tout prix d’attiser car cet engouement que le quotidien conservateur fait tout pour promouvoir « exaspèrent les socialistes », lance-t-il en manchette.

    Etant rappelé que, depuis que l’hebdomadaire L’Obs, la semaine dernière, affirmait que le ministre de l’Economie s’apprêtait à « sortir du bois » et que « sans en avoir averti ni l’Elysée ni Matignon, il allait lancer son association, un mouvement à mi-chemin du laboratoire d’idées et du parti politique », Emmanuel Macron donc, a de nouveau droit aux honneurs du Figaro, à « la Une » duquel, mains croisées, regard en coin, l’air de ne pas y toucher, il trône de plein pied.

    Amusé, Le Figaro manie ce matin le paradoxe, en affublant l’intéressé du titre de « M. Plus »… de la droite. Car, « depuis qu’il est ministre, Emmanuel Macron a surtout convaincu... la droite. D’être économiquement libérale, sans gêne ni tabous, bref de devenir enfin ce qu’elle n’a jamais été » dans la mesure où, « plus il ouvre la bouche, plus le programme de la droite se bonifie », souligne malicieusement Le Figaro.

    Sur un ton moins goguenard, le journal Les Echos n’écrit pas autre chose. Emmanuel Macron « affiche ses ambitions, mobilise l’attention des médias et étoffe ses réseaux au moment où le gouvernement affronte une crise politique et sociale sans précédent. Sans y prendre garde. Ou peut-être à dessein, décrypte le quotidien économique. Car la fragilité de l’exécutif lui ouvr(e) un espace à lui. La fragilité de Manuel Valls bien sûr, dont il est désormais clairement rival. Celle de François Hollande peut-être aussi, et c’est cela qui pose problème », se trouble toutefois Les Echos.

    Code du travail : des fissures dans le front syndical

    En attendant, le gouvernement, lui, tente de désamorcer la grogne nourrie par le projet de réforme du code du travail. Et pour y parvenir, il cherche à diviser les syndicats, prévient L’Humanité. Le quotidien communiste ne décolère justement pas contre ses confrères Le Figaro, dont il dénonce la « rouerie », et, dans une moindre mesure, Libération, dont il fustige le « faux angélisme ». Lesquels quotidiens, à grands traits, estimaient hier que la mobilisation dans les rues contre ce projet de loi n’avait pas été à la hauteur des ambitions de leurs organisateurs.

    Et comme, dans cette affaire, le Premier ministre Manuel Valls « lâche du lest », c’est la manchette de Libération ce matin, L’Humanité estime que le gouvernement « espère rallier » quelques soutiens et particulièrement celui du syndicat CFDT, dont le secrétaire général disait dès hier que le texte de loi n’est pas « anti-jeunes ». L’Huma, on s’en doute, est d’un tout autre avis. Selon ce journal, le projet de réforme du code du travail en France se résume à un choix de société entre « régression » et « progrès ».

    BCE : tonneau des Danaïdes

    Un débat qui se déroule sur fond de marasme en Europe. Justement, via des taux zéro, la Banque centrale européenne tente de relancer l’économie de la Zone euro. Taux zéro plus rachat d’obligations d’entreprises et financement des banques… C’est ce que Le Figaro appelle « l’artillerie lourde », le journal Les Echos y voyant plus simplement une nouvelle « rafale » de mesures « chocs ». Mais le quotidien économique français a comme un doute. Car constatant que cette politique monétaire « ultra-expansionniste » a jusqu’ici échoué, Les Echos se demande si l’on ne va pas, demain, demander à la BCE de « lâcher directement des sacs de billets depuis un hélicoptère, histoire que l’argent arrive directement dans la poche des consommateurs. »

    Des taux zéro en zone euro ? Et pourquoi pas des taux négatifs ? Ça s’est déjà vu. Comme l’explique le journal Sud-Ouest, les taux négatifs, cela voudrait bien dire que les banques toucheraient de l’argent de la BCE « pour pouvoir prêter ! ». Et ce quotidien méridional français s’en étrangle. « On croit rêver », lance-il !

    Polnareff : le retour

    Un qui espère encore faire rêver, pourquoi pas ?, c’est Michel Polnareff, qui publie ses mémoires. A 71 ans, le chanteur français se confie au Parisien Magazine. L’auteur de La poupée qui fait nom, a intitulé son livre Spèrme, avec un accent grave sur le premier « e » de sperme, car dans ce néologisme décidément, il y a le mot « père », en référence à son fils né d’un sperme de donneur anonyme à l’insu de son... père. « Polnareff se met à nu », lance en conséquence Le Parisien Magazine. Encore !!!

    Prochaine émission

    À la Une: le probable futur Premier ministre britannique

    À la Une: le probable futur Premier ministre britannique
    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.