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    A la Une: loi Travail, sur les pavés, la foule

    AFP

    Pour la troisième journée d’opposition au projet de loi porté par la ministre du Travail Myriam El Khomri, la mobilisation « n’a pas faibli », souligne le journal Le Parisien, qui recense la présence indistincte de « lycéens, étudiants, salariés du public, du privé et retraités » dans les manifestations, et qui prédit que cette mobilisation n’est « pas finie ».

    Prédiction partagée par le quotidien Libération, qui dénombre « 400 000 » manifestants dans les rues de France hier, jeudi 31 mars, soit « presque deux fois plus » que le 9 mars. Des opposants déterminés à obtenir le retrait « complet » du texte. « Dès jeudi soir, la CGT annonçait deux nouvelles manifestations : les 5 et 9 avril », relève du reste Libé.

    Pour le quotidien communiste L’Humanité, l’équation est désormais « clairement » posée au pouvoir : soit il persiste pour « contenter le Medef », croyant à la « fable » d’un électorat de droite le rejoignant pour célébrer son « autoritarisme » et « l’addition » se paiera « encore lourdement dans les urnes » ; soit il « lâche le lest », qui remettrait totalement « l’ouvrage sur le métier ».

    La droite, justement. Le quotidien conservateur Le Figaro souligne également ce « premier succès » pour les syndicats opposés à la réforme du code du travail. Et enfonce du même coup le président de la République, qui est « chahuté par la rue, abandonné par les siens, écrasé dans les sondages ». Pour ce journal, François Hollande « n’a plus d’air », il récolte « ce qu’il a semé ». Mais « le plus grave », insiste Le Figaro, est le « temps perdu » par la France. Un pays aujourd’hui atteint de « paralysie », condamné à « l’immobilisme », épuisé par les « incohérences » de son président. « Piteuse fin de quinquennat », se navre ou feint de se navrer Le Figaro.
     
    D’autant que l’abandon de la réforme constitutionnelle sur la déchéance de nationalité n’arrange pas les affaires du président. Et même un journal proche de la gauche comme Le Monde ne peut qu’en convenir. « Le président est aujourd’hui atteint dans sa crédibilité, sa fonction et son image. […] Plus inquiétant encore, c’est au cœur même de son électorat qu’il enregistre la chute la plus forte des intentions de vote […]. M. Hollande aime l’image de Sisyphe sans cesse obligé de remonter son rocher en haut de la montagne. Mais aujourd’hui, s’inquiète le quotidien du soir, c’est le rocher qui a la taille de la montagne »

    Comme le souligne le quotidien économique Les Echos, le débat sur la déchéance de nationalité vient de remettre au goût du jour la vieille fable de « l’arroseur arrosé ». Et, comme toute bonne fable se conclue par une morale, Les Echos souligne que les « feintes » prennent parfois leurs auteurs à leur propre « piège ».

    Air France : grandes ailes pour petits prix

    En économie, la compagnie aérienne Air France a un plan pour s’imposer dans le « low coast », ce secteur en forte croissance du transport aérien à bas coûts, et, d’ici 2019, Air France-KLM veut « doubler » la taille de sa filiale à bas coûts Transavia, annonce Les Echos. Cet été, Transavia sillonnera les airs avec soixante-neuf avions. D’ici trois ans, la compagnie devrait se doter d’une centaine d’appareils qui voleront à partir et vers plus de « bases » en Europe, dit son président au quotidien économique français, sans préciser de quels aéroports supplémentaires il s’agira. Sans davantage préjuger la position des pilotes sur cette montée en puissance d’Air France dans le « low coast ».

    Justice internationale : responsable mais pas coupable

    La justice internationale en question avec le verdict du tribunal pénal internationale pour l’ex-Yougoslavie, qui a acquitté l’ultranationaliste serbe Vojislav Seselj. Le « chantre de la Grande Serbie », comme le formule Le Figaro, était accusé de « crimes contre l’humanité » et « crimes de guerre ». Or, après un « marathon » judiciaire de plus de onze ans, les juges de La Haye ont estimé que les preuves étaient insuffisantes. Le Figaro remarque notamment que, dans ses attendus, la chambre de première instance du tribunal pénal pour l’ex-Yougoslavie admet que le recrutement et le déploiement de combattants volontaires « n’impliquaient pas la connaissance des crimes commis sur le terrain, ni de leur commande ».

    Il faut « respecter » ce verdict, enjoint de son côté La Croix, qui le qualifie pourtant de « problématique ». D’autant que, rendu plus de vingt ans après les faits, ce verdict souligne combien la justice peut être « lente », remarque le quotidien catholique. Qui continue d’espérer que d’autres conflits qui déchirent aujourd’hui l’humanité, déboucheront également sur la mise en accusation de leurs responsables. La Croix évoque à ce sujet « le président syrien, Bachar el-Assad, et le calife autoproclamé de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi ».

    Brésil : responsable et coupable
    Au Brésil, rien ne va plus pour la présidente Dilma Rousseff, qui est menacée de destitution. Et pour Libération, qui ne fait sa « Une », c’est « la fin d’un rêve ». Pays « divisé », économie « aux abois », crise politique et morale « sans précédent », c’est un gâchis « impensable il y a encore peu », se désole le quotidien, qui constate que la gauche brésilienne est « en plein déni ».

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