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    A la Une: inquiétudes au Congo-Brazzaville

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Après les attaques armées en début de semaine au sud de Brazzaville, « plus d’une cinquantaine de suspects ont été interpellés », annoncent Les Dépêches de Brazzaville, principal quotidien congolais. « La police a présenté à la presse des présumés combattants ninjas suspectés d’être à l’origine des attaques. » Pour sa part, « le Pasteur Ntumi, ex-chef rebelle des Ninjas, a été relevé de ses fonctions auprès du chef de l’Etat », annonce encore le quotidien congolais. Le pasteur Ntumi occupait le poste de délégué général auprès du président, chargé de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre. »

    Commentaires des Dépêches : « comme toutes les nations, le Congo est l’objet de menaces diffuses qui peuvent à tout instant provoquer des actes terroristes meurtriers. Le fanatisme religieux, la haine raciale ou ethnique, l’ambition politique, la détestation de l’autre, la convoitise, le crime y sont présents de façon souterraine mais bien réelle tout comme partout ailleurs. Et l’on sait par expérience, poursuit le quotidien congolais, que seul un Etat structuré, des institutions stables, des forces de l’ordre expérimentées et bien organisées, une justice équitable sont capables de lutter efficacement contre la violence extrême qu’engendre la folie humaine. C’est précisément ce que vient de démontrer notre pays. Et c’est grâce à l’expérience, au savoir-faire de ses forces de l’ordre qu’il y est parvenu. »
     
    Tendre la main ?
     
    Dans la presse ouest-africaine, le ton est bien différent : on s’inquiète et on s’interroge… « Qu’est-ce qui se cache derrière ces attaques ?, se demande ainsi Le Pays au Burkina. Ont-elles été vraiment commanditées par le Pasteur Ntumi dans un but subversif comme tend à le démontrer le gouvernement ou bien est-ce un complot de Sassou pour divertir les populations ? »
     
    Le Pays ne répond pas directement, mais souffle sa vérité avec cette remarque : « s’il y a quelqu’un à qui une telle situation de troubles peut profiter, c’est bien Denis Sassou Nguesso, en ce sens qu’elle crée une situation qui relègue pratiquement au second plan, la question de sa réélection ; les populations n’aspirant désormais qu’à la paix. »
     
    « Ce qui est certain, renchérit Aujourd’hui, toujours au Burkina, c’est que la méthode choisie par Sassou pour régler ses problèmes de réélection risquera tôt ou tard, de lui revenir à la figure et de la plus mauvaise des manières. La force ne lui permettra pas de se maintenir indéfiniment au pouvoir. Il a tout intérêt à prendre langue avec ses opposants, plutôt qu’à essayer de les casser. »
     
    Même sentiment pour Fraternité Matin en Côte d’Ivoire : « en de pareilles circonstances, le chef de l’Etat, garant de la concorde nationale, doit donner la chance au dialogue. Tendre la main à ses opposants paraît indispensable dans ce contexte périlleux […]. »
     
    Talon veut aller vite !
     
    A la Une également, l’intronisation du président Talon au Bénin… Finalement, pointe le site d’information Guinée Conakry Infos, « ils auront définitivement “feinté” tout le monde, balayé toutes les supputations politiques et, choisi le chemin de la grandeur, en prenant de la hauteur, pour l’histoire ! Patrice Talon, le nouveau président et Thomas Boni Yayi, le sortant, se sont effectivement rencontrés hier, et ils ont échangé, avec la bénédiction de la Sainte Bible qu’ils ont pieusement exhibée. Un tête-à-tête historique dont rêvaient tous les Béninois, pour montrer l’exemplarité de leur démocratie au monde. »
     
    En fait, relève Ledjely.com, « le processus électoral béninois, dans son intégralité, aura été exemplaire. Ainsi, après la phase du vote dont la transparence aura été reconnue par tout le monde, le nouveau président, lui aussi, s’inscrit dans une pro-activité que l’on souhaite contagieuse, en ne trainant pas pour le choix de son gouvernement. En effet, aussitôt investi hier, Patrice Talon a, dans la foulée, annoncé la liste de ses collaborateurs qui, eux-mêmes, devront entrer en fonction dès ce jeudi. »
     
    La Nouvelle Tribune à Cotonou donne la composition de ce nouveau gouvernement et traduit la volonté d’aller vite du nouveau chef de l’Etat avec ce titre : « les ministres sommés de passer service ce jeudi à 18 h au plus tard. […] Dans un contexte où le nouveau président, chantre de la “rupture”, prône un “nouveau départ”, les choses semblent se précipiter, relève le quotidien béninois. Les passations de charges se feront au cours d’une cérémonie sobre sans bruit ni tambours. »

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