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    «Le génocide ne peut pas continuer à définir l’histoire et le présent du Rwanda»

    Bisesero, dans l'ouest du Rwanda, le 2 décembre 2015. Plus de vingt ans après le génocide, des rescapés tutsi gardent en mémoire les trois jours de massacres qui ont vu mourir près d'un millier des leurs. STEPHANIE AGLIETTI/AFP

    Que reste-t-il de la mémoire du génocide aujourd'hui au Rwanda ?  Quel rapport les autorités entretiennent-elles avec cette histoire ? L’histoire du génocide est-elle enseignée, dans un pays où la majorité de la population a moins de 20 ans et par conséquent n'a pas vécu les événements de 1994... Remi Korman, chercheur en histoire à l'EHESS (École des hautes études en sciences sociales) et spécialiste de la politique de mémoire au Rwanda répond à ces questions au micro de Florence Morice.

    «  Depuis quelques années et surtout depuis 2015, le choix a été fait d’organiser des commémorations qui soient moins importantes, au niveau national, et ces commémorations sont décentralisées (…) C’est un choix fort et symbolique parce que l’on voit  que la mémoire du génocide est moins importante, on lui donne un peu moins de poids au niveau politique et c’est un peu l’enjeu, c'est-à-dire que tout est fait par le gouvernement rwandais pour dire que le génocide ne peut pas continuer à définir indéfiniment l’histoire et le présent du Rwanda … »

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