GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 19 Juillet
Samedi 20 Juillet
Dimanche 21 Juillet
Lundi 22 Juillet
Aujourd'hui
Mercredi 24 Juillet
Jeudi 25 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    Pétrole: échec à Doha en l’absence de l’Iran

    La réunion des pays producteurs de pétrole qui s'est tenue à Doha au Qatar s'est achevée sans accord. REUTERS/Sergei Karpukhin/Files

    A Doha, les grands producteurs de pétrole ont échoué à s’accorder sur un quelconque gel de leur offre de brut, l’Iran ayant refusé de participer à la réunion.

    Espéré depuis deux mois, l’accord sur un gel de l’offre pétrolière n’a pas été possible à Doha entre les grands producteurs de la planète. Le Qatar n’avait pourtant pas ménagé ses efforts pour rassembler les représentants de 16 Etats : les pays de l’OPEP, mais aussi la Russie, Oman, la Colombie et l’Azerbaïdjan qui ne font pas partie de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole.

    Mais un être vous manque et tout est dépeuplé : le ministre iranien du pétrole s’était fait porter pâle. Il était impossible pour l’Iran d’accepter un gel de la production au niveau de février, cela équivalait pour Téhéran à n’avoir pas été libéré des sanctions. L’intransigeance de l’Arabie saoudite a fait le reste. Riyad a imposé qu’aucun accord n’ait lieu si l’Iran n’y participait pas alors qu’on pouvait s’attendre à un accord a minima sans l’Iran qui aurait stabilisé les cours du pétrole au niveau un peu meilleur atteint la semaine dernière, à savoir 43 dollars le baril –rappelons qu’on était à 27 dollars en janvier.

    Espoirs douchés donc à Doha, la réaction des marchés pourrait être violente et faire replonger les prix du brut à court terme. Le pétrole de schiste des Etats-Unis, nation non conviée à Doha, pourrait souffrir encore un peu plus. Mais en fin de compte, un gel de la production sans l’Iran et au niveau record de janvier ou février n’aurait pas permis de dégonfler l’excédent mondial de brut, comme le rappelait l’Agence internationale de l’énergie. La grève des ouvriers du pétrole au Koweït pourrait en revanche avoir beaucoup plus d’effet que la réunion de Doha, si elle se prolonge : l’émirat perd 60% de sa production quotidienne sot l’équivalent de l’excédent mondial.


    Sur le même sujet

    • Koweït

      Grève dans le secteur pétrolier au Koweït

      En savoir plus

    • Qatar / Pétrole

      Réunion de Doha: l’absence de l’Iran fait douter de la possibilité d’un accord

      En savoir plus

    • Chronique des Matières Premières

      Les négociants en pétrole se portent bien

      En savoir plus

    • Chronique des Matières Premières

      L’Arabie saoudite fait douter d’un quelconque gel de la production pétrolière

      En savoir plus

    • Chronique des Matières Premières

      Seul le négoce du pétrole est florissant

      En savoir plus

    • Chronique des Matières Premières

      Que faire des milliers de barils de pétrole évaporés des statistiques?

      En savoir plus

    Prochaine émission

    Bitume et granit, des marchés tendus en France à l'approche des municipales

    Bitume et granit, des marchés tendus en France à l'approche des municipales
    A neuf mois des municipales les chantiers urbains s'accélèrent en France. Ce qui entraîne des difficultés d'approvisionnement en granit et en bitume.
    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.