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    Pour Thierry Vircoulon, la situation au Burundi «semble être dans une impasse»

    Thierry Vircoulon, directeur d'International crisis group pour l'Afrique centrale. DR

    Il y a un an, la crise politique éclatait au Burundi. Une série de manifestations contre le président Pierre Nkurunziza et sa volonté de briguer un troisième mandat présidentiel. S'en est suivie une violente répression, plusieurs centaines de morts, des milliers d'arrestations et l'exil de plus de 270 000 personnes. Un an plus tard, malgré les efforts diplomatiques, la situation semble dans l'impasse. Les assassinats ciblés se multiplient. Hier encore, la mort du général Kararuza a suscité de vives réactions au sommet de l’Etat et laisse craindre de nouvelles représailles. Bilan de cette année de crise burundaise avec Thierry Vircoulon, analyse à l'International crisis group (ICG).

    « On a affaire à un conflit de basse intensité qui dure maintenant, depuis, on peut dire, l’été 2015, et où l’opposition et le pouvoir s’affrontent par le biais notamment d’assassinats croisés et cette situation semble être dans une impasse. […] Dans l’histoire du Burundi, il y a des épisodes un peu similaires, on est quand même dans une dynamique de pré-guerre. […] Plus le porte-parole de l’armée dit que tout va bien, plus tout le monde s’inquiète de plus en plus, et plus ça veut dire que ça va mal. Ces séries d’exécutions montrent que les deux camps, si je puis dire, sont engagés dans une lutte à mort qui n’a pas encore débordé dans les communautés, mais on sent bien que l’institution militaire est une institution qui est maintenant un véritable champ de bataille. »


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