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    A la Une: Katumbi, la guerre des nerfs

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Il accuse les forces de sécurité d’avoir tenté de faire pression sur lui en s’approchant de son domicile. Etant rappelé que, depuis sa déclaration de candidature, une enquête a été ouverte par la justice congolaise sur une affaire de présumé recrutement par Moïse Katumbi, de mercenaires étrangers, ces accusations sont « mensongères et farfelues », lançait quelques heures plus tôt l’intéressé dans Le Potentiel. Lequel journal kinois remarquait qu’elles ont été portées contre lui « au moment où il a annoncé sa candidature » à l’élection présidentielle.

    L’ex-gouverneur de l’ex-province du Katanga est-il donc, comme le formule au Burkina Faso le journal L’Observateur Paalga, la « souris » avec laquelle joue le « chat kinois », alias le président congolais Joseph Kabila ? Et « jusqu’à quand » ce jeu du chat et de la souris va-t-il durer ? Pour ce quotidien ouagalais, « le pire est peut-être à venir, vu ce dont on l’accable maintenant, puisqu’il pourrait être assigné pour atteinte à la sûreté de l’Etat », prévient L’Observateur Paalga.
     
    RCA : la bataille du perchoir

    En RCA, c’est aujourd’hui que sera élu le président de l’Assemblée nationale. Dans un climat de tension autour de ce scrutin. C’est en effet une partie serrée qui va se jouer ce matin à Bangui. Et pour cause. Le choix est d’importance puisqu’il s’agit de désigner le deuxième personnage de l’Etat par ordre protocolaire. Les candidats sont déjà nombreux, des noms ont circulé, des accusations aussi, quand ce ne sont pas des choix partisans manifestes…

    Accusations contre les uns avec, par exemple, « de lourds soupçons d’achat de voix qui pèsent sur certains candidats, affirmeAfrik.com. L’un d’entre eux en particulier est montré du doigt : Karim Meckassoua, qui fut, durant six ans, ministre du très controversé ex-président François Bozizé », complète ce journal en ligne. Qui « met en garde contre les pratiques d’achat de voix à grande échelle, opérées par celui qui n’a obtenu que 3,21 % des suffrages à l’occasion de la dernière élection présidentielle », rapporte donc Afrik.com !

    Choix partisans en faveur des autres avec, autre exemple, Le Journal de Bangui, qui tient « de sources bien informées » que Martin Ziguélé serait « celui qui semble jouir d’une crédibilité importante tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays » ! Si Le Journal de Bangui le dit…

    Seulement voilà ! A Bangui comme ailleurs, on ne peut pas plaire à tout le monde. Au Tchad, par exemple, le journal Alwihda traite Martin Ziguélé de « girouette » et de « médiocre politicien ». Et pour que les choses soient claires, le confrère tchadien a forgé un sobriquet à l’intéressé. Pour Alwihda, Martin Ziguélé, c’est « zig-zag, l’homme qui change d’avis comme de chemises » ! Allons bon !...

    Alors, Ziguele ? Dologuele ? Meckassoua ? Un autre candidat ? C’est cette dernière hypothèse que privilégie Mondafrique, qui voit des « proches de l’ancien président centrafricain François Bozizé » pointer le bout de leur nez. Ce journal en ligne basé à Paris cite ainsi Guy Symphorien Mapenzi, « haut dignitaire de l’Église évangéliste “Christianisme celeste-Nouvelle Jérusalem” et ex-repris de justice » ! Ou encore Jean-Michel Mandaba, « lui aussi mis en cause judiciairement dans une affaire de vol de voitures à l’étranger et revendues à Bangui », bucheronne Mondafrique.

    Tchad : ville pas morte

    Au Tchad, la journée « ville morte », hier, s’est soldée par un échec. Plusieurs opposants qui l’avaient mal organisée l’admettent. Et la presse aussi. Ceux qui contestent la réélection d’Idriss Déby ont fait un « flop », souligne Guinée Conakry Info ». Et le président tchadien « peut encore continuer à jubiler ». L’échec de cette journée « ville morte » est « patent ». Mais attention, prévient le journal guinéen, les frustrations étant « légion » et la crispation politique « aidant », les « surprises » peuvent surgir « à toutes les occasions » et « rien n’est à exclure », prédit énigmatiquement Guinée Conakry Info.
     
    Seulement voilà, interroge le quotidien burkinabè Le Pays, « que peut encore l’opposition » ? Rassemblée autour de Saleh Kebzabo, cette dernière veut « gripper la machine Déby et l’empêcher de gouverner ». Mais ce journal ouagalais n’y voit qu’une « bataille contre des moulins à vent […] l’opposition aura beau aboyer, la caravane Deby passera ».

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