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    Sang Froid, Soixante-Quinze, Le 1 : ils misent encore sur le papier

    De gauche à droite : Sang-Froid, Soixante-Quinze, Le 1. RFI/Manon Mella

    Encore aujourd'hui, des médias font le choix du papier : pourquoi ?
    Cette semaine, nous nous sommes intéressés à deux nouveau-nés médiatiques : « Sang-froid », une revue spécialisée sur la justice, l'investigation et le polar, « Soixante-Quinze», un magazine de société consacré à la ville de Paris et « Le 1 », un journal hebdomadaire au format et à la thématique unique qui fête son deuxième anniversaire.

    Lancer un média papier en 2016 est toujours possible, et les trois médias que nous avons rencontrés le prouvent. Sang-Froid, Soixante-Quinze et Le 1 ont la volonté commune de prendre leurs distances avec le temps court de l’information, de marquer une pause.

    Sang Froid : “justice - investigation - polar”
    Le 24 mars 2016, une nouvelle revue sortait dans les librairies françaises. Son nom, « Sang-Froid » est une référence au célèbre roman-vérité de Truman Capote intitulé « De sang-froid ».
    Ce nouveau mook (contraction de « magazine » et « book ») réunit deux mondes que l’on a l’habitude de séparer : d’un côté la justice et l’investigation, et de l’autre la littérature avec le polar.
    Dans ce premier numéro de 160 pages, on retrouve dans la première partie des dossiers sur le milieu de la justice, comme ces « avocats qui franchissent la ligne jaune », des révélations inédites comme « la guerre secrète de la France contre l’Algérie » et des enquêtes comme celle qui raconte comment en Irak post-Saddam Hussein, 11,7 milliards de dollars, envoyés par les Américains pour relancer l’économie, se sont volatisés. La deuxième partie de « Sang-Froid » se tourne quant à elle vers la fiction, et plus précisément vers le polar avec des histoires frissonnantes accompagnées des portraits de celles et ceux qui les écrivent.
    « Sang-Froid » a été imaginé par Yannick Dehée, PDG de la maison d’édition « Nouveau Monde » et par Stéphane Damian-Tissot, journaliste, que vous pouvez entendre dans l’émission.
    Reportage : Manon Mella
     
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    Soixante Quinze
    En avril 2016, les kiosques parisiens et les gares des grandes villes françaises accueillaient un nouveau magazine. Son nom ? Soixante-Quinze, comme le code géographique du département de Paris. Son idée ? Parler de Paris comme un lieu de vie, avec ses quartiers et ses rues, ses habitants et ses histoires, plutôt que d’évoquer ses bons plans, ou de l’envisager comme capitale politique, économique ou touristique.
     
    Le premier numéro s’est vendu à 10 000 exemplaires et Soixante-Quinze a sorti en mai son deuxième numéro.
    Au sommaire : une série de portraits de parisiens anonymes, mais mobilisés pour surmonter le traumatisme des attentats ; un entretien avec le musicien punk Didier Wampas qui raconte son Paris, après avoir travaillé pendant 30 ans pour le métro parisien ; mais aussi une enquête sur l’univers compétitif des supérettes (ces supermarchés de proximité), ainsi que des reportages sur des lieux emblématiques de la ville.
    Le tout en une petite centaine de pages, avec un travail graphique qui fait parfois penser au bimensuel Society, autre succès récent de la presse papier.
     
    A l’occasion de leur lancement, Mathias Virilli est allé à la rencontre de David Even, fondateur et directeur de la publication de Soixante-Quinze.
     
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    Le 1
    « Chaque semaine, une question d’actualité, plusieurs regards » : telle est la promesse de l’hebdomadaire Le 1. Ce journal a un format un peu spécial : une seule page que l’on déplie au fil de sa lecture. Le 1 propose donc un format de presse original avec, en plus, l’ambition de prendre le temps de la réflexion pour traiter une thématique unique, en lien avec l’actualité.
     
    L’hebdomadaire est porté par ses quatre fondateurs : Henry Hermand, Laurent Greilsamer, Natalie Thiriez, et Eric Fottorino, qui est également son directeur de publication et que Mathias Virilli a rencontré. Journaliste et écrivain, il a été directeur du quotidien Le Monde, de 2007 à 2011, après avoir écrit dans ses colonnes pendant 25 ans.
     
    Le 30 mars 2016, Le 1 fêtait sa centième édition et annonçait être à l’équilibre. L’occasion d’aborder cette initiative de presse, qui a démarré le 2 avril 2014.
     
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