GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 18 Septembre
Jeudi 19 Septembre
Vendredi 20 Septembre
Samedi 21 Septembre
Aujourd'hui
Lundi 23 Septembre
Mardi 24 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Brexit: la sortie du Royaume-Uni de l'UE est «un moment tragique pour l'Europe» (Juncker au quotidien «El Pais»)
    • Intempéries: le typhon Tapah menace le Japon, des centaines de vols intérieurs ont été annulés
    • Mondial 2019 de rugby au Japon: victoire et bonus pour l'Irlande face à l'Écosse (27-3)
    • Environnement: la ville de Paris organise, ce dimanche de 11h à 18h, la 5e édition de la Journée sans voiture
    • Suisse: des funérailles en montagne pour le Pizol, un glacier désormais disparu sous l'effet du réchauffement climatique
    • Sécurité dans le Golfe: l'Iran compte présenter à l'ONU un plan de coopération régionale (Rohani)
    • Pour l'Iran, la présence de forces étrangères dans le Golfe accroît l'«insécurité»

    A la Une : une des jeunes filles de Chibok libérée

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    L’information fait les gros titres de la presse ouest-africaine et en particulier nigériane. « L’armée confirme le sauvetage de l’une des jeunes filles de Chibok », s’exclame le quotidien This Day. « C’est la première fois qu’une des 276 jeunes filles enlevées en avril 2014 est retrouvée. »

    « Cela fait exactement deux ans, un mois et trois jours, pointe le site d’information Abidjan 911, qu’Amina Ali était prisonnière avec les autres lycéennes enlevées au sein de leur école par le groupe Boko Haram. Selon le porte-parole de l’armée nigériane, le colonel Sani Usman, précise le site ivoirien, elle a été ramenée dans son village de Mbalala, près de Chibok, par plusieurs villageois membres d’une milice d’autodéfense qui assistent les militaires nigérians dans la lutte contre Boko Haram. Ils l’ont découverte dans la forêt de Sambisa, dans l’Etat de Borno, connue pour être le bastion de la secte islamiste, qui y a installé plusieurs camps. Cette forêt fait l’objet de multiples opérations de l’armée nigériane depuis plusieurs semaines. La jeune fille a été identifiée par ses parents, avant d’être amenée dans une base militaire à Damboa. La nouvelle de son retour vient un tant soit peu donner de l’espoir aux parents des autres filles de Chibok. »

    L’espoir renait…

    En effet, renchérit L’Observateur Paalga à Ouagadougou, « avec le retour de la jeune Amina auprès des siens, c’est une lueur d’espoir qui se profile à l’horizon jusque-là bien sombre pour ces jeunes filles, ces femmes et leurs proches qui depuis plus de deux ans vivent un enfer. (…) Peut-être que toutes n’ont pas été vendues, mariées de force ou tout simplement réduites à l’état d’esclaves sexuelles destinées au repos du guerrier et accessoirement à la procréation d’une nouvelle génération de combattants. »

    Et L’Observateur Paalga de s’interroger : « combien se sont enfuies ? Quel a été leur parcours ? Combien habitent encore la forêt ? (…) Si Amina s’en est sortie, d’autres, dispersées comme elle dans l’immensité de la dense forêt de Sambisa, pourront peut-être retrouver le chemin de la maison. Et les renseignements que les autorités pourront rassembler grâce au témoignage de cette seule rescapée y seront pour beaucoup. L’espoir renait, donc, et c’est l’essentiel. »

    « Un petit miracle à Sambisa ! », s’exclame Guinée Conakry Infos, avec la photo de la jeune femme, encore apeurée. « Regard fuyant, un bébé dans les bras, cette fille-mère nommée Amina Ali, inspire pitié et inquiétude à la fois, soupire le site guinéen. Enlevée comme toutes les autres en avril 2014 dans leur école, située au nord-est du Nigeria, elle réapparait (…) toute bouleversée par son aventure, et semble s’abandonner à son sort, en un fatalisme quasi puéril. Naturellement, les militants du mouvement +Bring Back Our Girls (+Ramenez-nous nos filles+) sont heureux qu’Amina soit bien vivante, mais ils aimeraient bien l’entendre pour mieux comprendre tout ce qui lui est arrivé, et entrevoir les pistes possibles pour le retour, dans leurs familles, de toutes les autres disparues. »

    En tout cas, relève encore Guinée Conakry Infos, « le buzz médiatique provoqué par l’annonce de la découverte d’Amina Ali est une preuve que l’intérêt pour ces jeunes filles n’a jamais vraiment baissé. Pourvu que l’effet d’annonce du retour de cette jeune fille ne détourne point les autorités nigérianes de leur combat contre Boko Haram ! »

    Augmenter les gaz !

    Non, au contraire, cette libération, cette victoire contre Boko Haram devrait en amener d’autres, estime le quotidien Aujourd’hui qui tresse une couronne de lauriers au président nigérian : « Muhamadu Buhari, depuis son arrivée à la tête du pays, engrange de plus en plus de trophées sur la secte Boko Haram qui semblait invincible sous le règne de Goodluck Jonathan. Il est à souhaiter qu’il continue sur cette lancée, s’exclame Aujourd’hui, et pourquoi pas augmenter les gaz afin d’anéantir ce monstre dans les plus brefs délais. Il y a comme un mélange de baraka et de compétence qui fait que le chantier de la lutte contre le terrorisme, qu’il a inscrit dans son programme, produit des résultats tangibles. La preuve, par la lutte contre la secte sanguinaire Boko Haram. Une bataille qu’il sait longue, harassante, et pas gagnée d’avance. Mais déjà, conclut le quotidien burkinabé, on ne peut que l’encourager à poursuivre sur cette lancée. »
     

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.