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    Jean-Christophe Cambadélis (PS): « Je ne dis pas que le Brexit soit une bonne chose mais c’est une opportunité pour la France »

    Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti Socialiste. JOEL SAGET / AFP

     Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste, était ce mercredi l'invité du matin de RFI. Brexit, loi travail, il répond aux questions de Frédéric Rivière.

    Brexit: « Il faut aller vite »

    « Je crois qu'une situation où on ne saurait pas où on va serait préjudiciable à la fois pour l'Angleterre et (...) l'Europe. »

    « Si l'Angleterre ne sait pas où elle va, il y aura des tensions économiques, des tensions sur les marchés financiers, et ce n'est pas bon pour l'Angleterre qui est déjà dans une situation extrêmement difficile, après ce choc, et je crois qu'il faut aller vite».


    « Il y a une opportunité. Je ne dis pas que c'est une bonne chose, c'est une opportunité pour faire autre chose que ce qui a été fait jusqu'à présent. »


    « C'est une opportunité pour la France. Tout le monde comprend que la France, par exemple, est maintenant la représentante de l'Europe au Conseil de sécurité (de l'ONU, NDLR). (...) Tout le monde comprend que la France est attractive sur le plan financier ou sur le plan de l'industrie. Tout le monde comprend que le poids relatif de la France vis-à-vis de l'Allemagne s'est accru.
    »

    La loi travail:

    « Il faut entendre ce que va dire la commission (à l'Assemblée nationale, NDLR), il faut entendre ce que dira le gouvernement, il faut revenir bien sûr sur le texte du Sénat, qui est passé inaperçu mais qui est une régression totale (...), et après on va voir ce qu'il est possible de faire évoluer, mais la voie est étroite parce qu'il ne faut pas changer l'architecture de la loi. »

    « Moi je ne rentre pas dans la discussion avec l'idée de passer au 49-3. Je pense que tout le monde a évolué. Particulièrement ceux qui étaient pour le retrait, que ce soit dans les organisations syndicales, que ce soit au Parlement. J'observe que le ton et les réflexions par exemple de ceux qu'on appelle les frondeurs ne sont plus du tout les mêmes. Qu'aujourd'hui il y a la volonté -est-ce que elle sera affirmée jusqu'au bout, je n'en sais rien, je le souhaite- de trouver le chemin d'un compromis. »


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