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    Georges Fenech (LR) : «Nous aurions pu éviter les attentats du Bataclan s'il n'y avait pas eu les failles du renseignement»

    Georges Fenech, député Les Républicains. RFI

    Georges Fenech, député Les Républicains et président de la Commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015, était ce mercredi l'invité du matin de RFI. Au lendemain de la présentation des propositions de la commission pour mieux lutter contre la menace terroriste il répond aux questions de Frédéric Rivière.

    Sur les attentats de 2015 en France :

    « Nous aurions pu éviter les attentats du Bataclan s'il n'y avait pas eu les failles du renseignement. »

    « Les trois assaillants du Bataclan, les frères Kouachi et Amedy Coulibaly étaient tous connus pour leur radicalisation, fichés, condamnées, sous contrôle judiciaire, faisant l’objet de mandat d’arrêt. Or ils ont pu circuler avec une facilité déconcertante, se jouer de toutes les frontières. C’est donc un échec tel que l’ont reconnu les chefs de service de la DGSI et de la DGSE. C’est un échec cruel, très lourd de conséquences, de nos services de renseignements. On a une succession d’attentats organisés, planifiés qui ont totalement échappé à nos radars. »

     Sur les dysfonctionnements des services de renseignements :

    « Il n’y a pas de patron antiterroriste en France. Il y a plusieurs services dont certains dépendent du ministre de l’Intérieur, la DGSI. D’autres dépendent du ministre de la défense, comme la DGSE. Il manque une grande agence nationale qui soit directement rattachée au Président de la République, et qui ait la tutelle sur tous les renseignements. Il faut créer une base commune du renseignement, il faut qu’il y ait un fichier commun qui n’existe pas aujourd’hui. Nous avons été convaincu de qu’ont fait les américains après le 11 septembre. »

     Sur le renseignement pénitentiaire :

    « Le renseignement pénitentiaire ne donne pour l’instant pas sa mesure. Il faut que le renseignement pénitentiaire joue son rôle car on sait que c’est dans les prisons que la radicalisation apparait et se propage. Il faut pouvoir surveiller de près ces foyers de radicalisation. »

    Sur le regroupement de détenus radicalisés en prison :

    « Il faut arriver à mettre à l’écart les détenus radicalisés du reste de la population carcérale. Il faut qu’on évite le prosélytisme à l’intérieur des lieux pénitentiaires. Il y aura de plus en plus de retours de djihadistes et donc de détenus. Abdeslam occupe trois cellules. Comment va-t-on faire quand il y en aura des centaines de détenus de ce type ? Il faut être capable de prévoir cette situation. »

     La France est-elle mieux préparée en cas de nouvelles attaques ?

    « Beaucoup de choses ont été faites depuis le Bataclan. Malheureusement il a fallu attendre le Bataclan pour passer à la vitesse supérieure. Je pense notamment au nouveau schéma d’intervention des forces d’élite mais on n’est pas allés jusqu’au bout de la logique. Je serai pour une fusion des trois forces d’élite : BRI, RAID et GIGN. Il faut aussi une meilleure organisation des secours et une meilleure prise en charge des victimes. Beaucoup de choses ont été faites mais il faut aller encore beaucoup plus loin. »

     

     


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