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    A la Une: prison à perpétuité pour Octavien Ngenzi et Tito Barahira

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Pour la deuxième fois, la France prononce de lourdes condamnations en lien avec le génocide rwandais, après celle de Pascal Simbikangwa, il y a deux ans, à 25 ans de réclusion. La cour d’assises de Paris a suivi le réquisitoire qui désignait les deux anciens bourgmestres de Kabarondo comme à la fois « superviseurs » et « bourreaux ». Des « valets des planificateurs du génocide », selon les mots de l’avocat général Philippe Courroye.

    Ce fut un « procès hors norme », écrit le journal Le Monde : « Près de 250 heures de débats filmés, des audiences souvent interminables, un changement de président en cours de route, une centaine de témoins, plus de 30 tonnes de procédure. »

    « Deux anciens bourgmestres rattrapés par leur passé », titre Le Pays au Burkina Faso. Et le journal s’interroge : « Quelles peuvent être les conséquences de la condamnation de ces différents génocidaires rwandais sur le sol français ? Va-t-on assister à une normalisation très prochaine des relations entre Paris et Kigali ? » Pour Le Pays, « ces condamnations ne sont pas pour déplaire au régime de Paul Kagame, qui n’avait de cesse d’accuser Paris d’abriter impunément des génocidaires sur son sol ».

    Et pourtant, dans les colonnes du New Times de Kigali, le ministre de la Justice du Rwanda Johnston Busingye réserve à cette condamnation un accueil plus que mitigé. Et de citer des chiffres : « Nous sommes, dit-il, 22 ans après le génocide, il y a en France 39 mises en examen, 15 demandes d’extradition ont été systématiquement refusées, sans aucune base légale, 28 affaires sont toujours pendantes devant les tribunaux (…) Trois procès en 22 ans, c’est un phénomène spécifiquement français. »

    La RDC également à la Une

    Direct CD s’interroge sur une « arrivée imminente » à Kinshasa de Moïse Katumbi et Etienne Tshisekedi. Selon Direct CD, l’ancien gouverneur du Katanga et le patron de l’UDPS se seraient rencontrés hier à Bruxelles et se seraient promis de se retrouver bientôt sur le sol national. Hier sur RFI, Moïse Katumbi affichait déjà sa volonté de « rentrer au pays », malgré sa condamnation récente. A noter que Ban Ki-moon, le numéro un de l’ONU, présentera tout à l’heure au Conseil de sécurité à New York son rapport trimestriel sur la situation en République démocratique du Congo. « L’ONU redoute le pire », titre le site d’information congolais 7sur7.

    Affaire Pistorius : « La justice a suivi son cours »

    C’est à la Une du journal sud-africain Cape Times. Il s’agit en fait du commentaire de l’avocat de la famille de Reeva Steenkamp. Oscar Pistorius, ancien champion paralympique reconnu coupable de meurtre et condamné à six ans de prison. Manifestement, d’après The Cape Times, même si la sentence aurait pu être bien plus lourde, jusqu’à 15 ans de prison, la famille de la victime devrait en rester là, et ne pas faire appel.
     
    Le Zimbabwe à l’arrêt 
     
    The Financial Gazette de Harare décrit une capitale au ralenti ce mercredi, le marché de Copacabana d’habitude si animé, totalement vide, des élèves obligés de rentrer à la maison en l’absence de leurs profs. « Un mouvement d’une telle ampleur, c’est une première depuis le milieu des années 1990 », note le journal, qui rappelle aussi les dégâts causés par la politique économique de Robert Mugabe, « 80 pour cent de la population vit dans la plus totale pauvreté ».
     
    Des Zimbabwéens privés de l’application WhatsApp. C’est le Mail and Guardian qui le rapporte. Les manifestants soupçonnent évidemment le gouvernement d’être à l’origine de ce désagrément. Lui parle d’un simple problème de réseau et incrimine les opérateurs de téléphonie mobile. Quoi qu’il en soit, le journal livre à ses lecteurs les cinq recettes pour contourner la censure, en s’inspirant notamment de l’expérience des internautes ougandais lors de la réélection de Yoweri Museveni.
     
    Lundi, le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a adopté une résolution condamnant les privations d’accès à Internet pour les citoyens de certains pays. « Les mêmes droits que les peuples ont hors ligne, en particulier la liberté d’expression, doivent aussi être protégés en ligne », affirme cette résolution. La Russie, la Chine, l’Arabie saoudite mais aussi l’Inde et l’Afrique du Sud, s’y sont opposées.

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