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    A la Une : la charge du gouvernement congolais contre la communauté internationale

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Et l'homme qui l'a lancée, cette charge, c'est le ministre de la Communication et des médias, Lambert Mendé. « Il a fustigé hier l’ingérence des gouvernements étrangers, qui ne s’empêchent de faire des déclarations intempestives, de délibérer, statuer et légiférer sur les affaires intérieures de la RDC » expliqueLa Prospérité, pour qui le pouvoir a choisi « le langage souverainiste et celui de non-ingérence ».

    Cette charge n’a pas surpris le journal congolais. Après les critiques émises par la communauté internationale et après les sanctions prises par les Etats-Unis, « il fallait s’y attendre » lance le quotidien. « Kinshasa a décidé de répondre à ce qu’il qualifie d’acharnement de l’occident. »

    « Cette réaction du gouvernement sera-t-elle prise en compte par les ‘‘grandes puissances’’ qui siègent au Conseil de Sécurité ? Vont-elles réduire leur marge de manœuvre dans les interventions au pays de Lumumba ? » C’est la question, pour La Prospérité.

    « Forte attention de l’ONU »

    En tout cas, « les propos de Mendé sont intervenus alors que le Secrétaire Général des Nations Unies était devant le Conseil de sécurité ». C'est ce que relève La Prospérité. Ban Ki Moon a présenté un rapport sur la RDC et « il voit se profiler à l’horizon une grave crise, avec le rétrécissement de l’espace politique », détaille le quotidien Le Potentiel.

    « Pour l’Onu, la RDC repose sur un volcan endormi susceptible d’entrer en éruption à tout moment ».

    Comment analyser cette « forte attention des Nations unies ? » Pour Le Potentiel « cela prouve que la communauté internationale n’est pas prête à abandonner la RDC. Kinshasa ferait mieux de prendre le temps de comprendre ce qui se passe à New-York au siège des Nations-unies. Quand les Nations-unies élaborent un plan d’urgence pour la RDC, l’on suppose que ses experts ont réuni assez d’éléments probants qui légitiment une telle intervention » estime Le Potentiel, qui conclue : « Kinshasa est prévenu. Dans ses manœuvres dilatoires pour perturber le cycle électoral, les Nations- unies se mettront sur son chemin pour le lui empêcher. »

    « Recette éculée »

    Ailleurs sur le continent, certains estiment que cette charge de Lambert Mendé cache mal les ambitions du gouvernement. Analyse deLedjely.com en Guinée : « Sans le savoir peut-être, le pouvoir congolais exprime chaque jour un peu plus ce qui s’apparente au refus en perspective de Joseph Kabila de rendre le tablier à la fin de son mandat actuel ».

    Le journal poursuit : « Comme ce que nous avons déjà entendu au Burundi, au Congo-Brazzaville et même au Burkina Faso avant la chute de Blaise Compaoré, [le gouvernement congolais] sort opportunément la recette éculée du néocolonialisme […]. Bien entendu, l’idée est de recréer le nationalisme anticolonialiste qui avait chassé le Blanc. Mais en réalité, même si Lambert Mendé est éloquent, il ne s’agit que de stratégie. L’occident n’est pas aujourd’hui plus condescendant avec les Congolais. […] L’opposition n’est guère entre d’une part la RDC, et de l’autre Washington et Bruxelles. Seuls Kabila et ceux qui le persuadent de violer les dispositions constitutionnelles sont en cause. »

    Mali : les deux enseignements du remaniement

    Dans la presse africaine encore, les premiers commentaires sur le remaniement ministériel hier au Mali. « La sensation se trouve au niveau des départs avec des grosses pointures mises à l’écart » nous expliqueMalijet.com. « C’est le cas de Dramane Dembélé qui était ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Choguel Kokalla Maïga de l’Economie numérique de l’Information et de la Communication, et surtout le très emblématique Zahabi Sidy Ould Mohamed de la Réconciliation nationale. »

    « L’autre enseignement important à retenir, toujours pour Malijet.com, c’est la représentation très manifeste des groupes armés du Nord : la CMA et la Plateforme. La CMA est bien représentée par Nina Walett Intallou alors que la Plateforme a désormais deux représentants officiels : Sambel Bana Diallo à l’Aménagement du Territoire et de la Population et Mohamed El Moctar (ancien ministre d’ATT) à la Réconciliation nationale. » Première conclusion à chaud de notre confrère : « IBK veut sans doute faire preuve de sa bonne foi dans la conduite du processus de paix. Intégrer les groupes armés dans le gouvernement est une mesure de confiance nécessaire entre les partis. »

    La France bat l’Allemagne : « enfin ! »

    Premiers commentaires aussi sur la victoire de l’équipe de France hier face à l’Allemagne. « Enfin ! Serait-on tenté de s’écrier », affirmeLe Pays au Burkina-Faso. Pour le journal, « la France a brisé le signe indien en s’imposant face aux hommes de Joachim Lôw, donnant ainsi la preuve que le récital face aux Islandais en quarts de finale n’était pas le fruit du hasard, mais bien celui du grand art et de la sérénité retrouvée dans un groupe miné depuis des années par des problèmes d’égo surdimensionné. » « Cette équipe française est incontestablement du bon cru » juge le journal burkinabé.

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