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    A la Une: ira? Ira pas?

    AFP

    Emmanuel Macron continue d’entretenir le suspense sur sa candidature ou non à la prochaine élection présidentielle. Devant 3 000 de ses militants hier soir à la Mutualité à Paris, le ministre de l’Economie n’a ni confirmé ni infirmé. Mais il a tenu un vrai discours de candidat…

    « Macron décidément en campagne », s’exclame Le Parisien. En effet, souligne le journal, « pour le premier meeting de son mouvement En marche, le ministre de l’Economie a balayé tous les sujets, de l’écologie à l’identité : un vrai programme de candidat ! »

    Et puis surtout cette phrase de fin de discours, remarque encore le journal : « Ce mouvement, a déclaré Macron, nous le porterons ensemble jusqu’en 2017, jusqu’à la victoire. »

    Pour Les Echos, c’est clair… « Non, ce n’est pas l’hésitation ! La Mutualité vient de lever cette première hypothèse. Emmanuel Macron s’inscrit bien dans une démarche présidentielle, il a bien 2017 en ligne de mire, et fera tout pour l’atteindre. Son ambition est grande. […] Sa détermination totale. Rien ne l’arrêtera. La société civile le porte. […] François Hollande ne lui fait pas peur. […] Il veut la place de celui qui l’a fait roi, mais sans porter de coup contre lui. Il rêve d’une révolution sans le sang. »

    « Macron est dans les starting-blocks, renchérit L’Alsace. La route est encore longue avant de voir l’ancien banquier d’affaires aligné au premier tour de l’élection présidentielle en avril prochain. Mais s’il n’a pas annoncé hier son intention d’être dans la course, il l’a plus que suggéré. »

    « Macron fait un pas supplémentaire vers 2017 », lance Le Figaro. « Un pas assez petit pour ne pas franchir la ligne rouge. Suffisant pour rendre sa situation vite intenable au gouvernement… Avec un certain talent, reconnait le quotidien d’opposition, le ministre de l’Economie a entraîné la Mutualité jusqu’aux frontières de la rupture. “Imaginez où nous serons dans trois mois ; dans six mois ; dans un an !”, a-t-il lancé aux militants de son mouvement En marche !, attisant leur envie d’en découdre. Des “Macron président !” ont d’ailleurs fusé dans l’assemblée. Mais jamais, pointe Le Figaro, il ne s’est totalement dévoilé, refusant de n’ouvrir qu’une seule voie vers la présidentielle. Dans la conclusion de son intervention, il a bien dit de son mouvement qu’il serait porté “en 2017 jusqu’à la victoire”, mais sans préciser avec quel candidat… “Je vais prendre tous les risques”, a-t-il encore assuré, sans que l’on sache précisément lesquels… »

    Tuer le désir ?

    Et pour de nombreux commentateurs, ce jeu du ni oui ni non pose problème… « Adulé, conspué, l’indiscipliné locataire de Bercy et patron d’un mouvement “ni de droite ni de gauche” cultive, l’air de rien, son ambiguïté originelle, pointe La Montagne. Elle lui permet d’exposer son corps politique à toutes les projections. Il se veut l’incarnation du sauveur, l’homme du possible. Du renouveau, disputé par beaucoup d’autres. Souci, tempère le journal : cette phase indécise et mystérieuse de séduction s’éternise, au risque de lasser, de tuer le désir. »

    « Ira ? Ira pas ? Il en sue d’envie, s’exclame Le Journal de la Haute-Marne. Mais il éponge sans cesse pour entretenir le doute. Celui qui affirmait samedi qu’il n’était intéressé que par le maillot jaune ne veut surtout pas qu’on voit en lui le leader de la course, qu’il n’est pas sûr d’être d’ailleurs. L’ex-banquier s’amuse de son rôle d’aiguillon et se lance dans un été de campagne. […] Il teste, compte ses amis. […] Mais il faudra tout de même bien un jour, s’agace le quotidien champenois, que les candidats potentiels à l’Elysée arrêtent de faire croire l’inverse de ce qu’ils ont vraiment en tête. Qu’ils soient clairs, une bonne fois pour toutes. Les doutes de Nicolas Sarkozy, le mystère que laisse planer François Hollande ou le petit jeu d’Emmanuel Macron ont le don d’agacer les Français. »

    Rude partie…

    Elle est en photo en première page du Figaro ou encore de La Croix… C’est Theresa May qui va succéder officiellement ce mercredi en Grande-Bretagne à David Cameron au poste de Premier ministre. « Une pro-européenne pour négocier le Brexit », s’exclame Le Monde en Une. Mais « la nouvelle chef du gouvernement est restée bien évasive sur le calendrier et le contenu des négociations qu’elle compte entamer avec Bruxelles. »

    Pour La Presse de la Manche, « Madame May entend bien négocier des accords qui soient les plus favorable possibles avec l’Europe. Et chacun a compris que la partie sera rude. »

    Les pauvres sont la solution !

    Dans Libération, cette longue interview de Lula… « L’ex-président brésilien, le plus populaire de l’histoire contemporaine du pays, revient sur la menace de destitution de Dilma Rousseff, sur l’affaire Petrobras ou encore les Jeux Olympique du moins prochain à Rio. Aujourd’hui âgé de 70 ans, il pourrait être candidat en 2018. »

    Extrait de son entretien : « Le Brésil doit comprendre que les pauvres sont la solution à nos problèmes économiques, affirme Lula. Si vous donnez 100 dollars à un pauvre, il ne va pas les déposer à la banque, il ne va pas investir dans les bons du Trésor. Il va courir au supermarché acheter de quoi manger. […] Quand on met un peu d’argent entre les mains du plus grand nombre, on relance le commerce, qui relance l’industrie, qui relance le développement. […] La crise ne va se résorber que lorsqu’on comprendra qu’une microéconomie forte est à la base d’une macroéconomie en bonne santé. »

    Très cher coiffeur…

    Enfin, le salaire du coiffeur personnel de François Hollande fait jaser… C’est Le Canard Enchaîné qui sort l’info… reprise par tous les quotidiens ce matin. Et pour cause : 9 895 euros par mois ! Commentaire du Canard : « le brushing présidentiel n’a pas de prix… »

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