GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 16 Octobre
Jeudi 17 Octobre
Vendredi 18 Octobre
Samedi 19 Octobre
Aujourd'hui
Lundi 21 Octobre
Mardi 22 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos

    A la Une: l'EI bombardée par les Etats-Unis à Syrte en Libye

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

     Washington ouvre « un nouveau front contre l’organisation de l’état islamique, après l’Irak et la Syrie où elle semble indéboulonnable », affirme le quotidien sénégalais Walf ce matin.

    « Déjà, rappelle Walf, l’EI fait face, depuis mai dernier, à une coalition de brigades et de milices favorables au gouvernement de Fayez El Sarraj. L’opération baptisée "Banyan Al-Marsous activement soutenue par les capitales occidentales et les Nations unies" a pour base arrière le port de Misrata, à 225 kilomètres à l’ouest de Syrte… Cette même ville est le principal pourvoyeur en hommes au sein des unités qui font le siège de Syrte. Les raids américains sont lancés au moment où des forces résiduelles de l’EI à Syrte opposent une résistance meurtrière aux assaillants, victimes de snipers et de mines. » 

    A Alger, le Matin pointe l’absence de réaction des pays voisins

    A commencer bien sûr par l’Algérie elle-même. « Alger qui a déployé un impressionnant dispositif sécuritaire le long des mille kilomètres de frontière a toujours signifié son opposition à toute intervention en Libye. En mars dernier, alors que de nombreuses sources évoquaient la présence de forces spéciales sur le sol libyen, Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères avertissait: "Toute autre intervention militaire en Libye engendrera davantage de destruction et de pertes humaines" (…). La Tunisie est, elle aussi, opposée à toute intervention » en Libye. Reste l'Egypte, soutien du général Khalifa Haftar, ennemi de Daech. Justement à Ouaga, Le Pays dénonce le manque de lisibilité de l’action internationale en Libye. Les Américains aux côtés du gouvernement d’union nationale et la France soutien du général Haftar qui, rappelle Le Pays, n’entend pas se soumettre aux autorités de Tripoli.

    Il y a un an, Esdras Ndikumana le correspondant de RFI à Bujumbura était interpellé par les services de renseignement.

    Arrêté, tabassé, puis menacé et finalement exilé dans l’impossibilité de renouveler son passeport. Aujourd’hui encore il est difficile, voire impossible, de faire ce métier en toute indépendance au Burundi. En témoigne l’enlèvement il y a une dizaine de jours du journaliste Jean Bigirimana… Cette disparition est un « message fort de la part du gouvernement à l’adresse de tous les journalistes », écrit le blogueur enseignant et universitaire, Jean-Marie Ntahimpera, sur le site Yaga Burundi.

    « Son arrestation par le Service national des renseignements signifie seulement que le gouvernement continue de se radicaliser. » Selon lui, après l’amorce de dialogue à Arusha, « l’un des signes de bonne volonté du gouvernement aurait été d’ouvrir à nouveau les médias qui ont été brûlés et fermés en mai 2015 et de permettre aux journalistes en exil de rentrer. Malheureusement, conclut-il, cette arrestation envoie un message aux journalistes partis : ils sont indésirables au Burundi. »

    En Afrique du Sud une photo très remarquée à la veille des élections municipales…

    A la une du Times sud-africain, la photo d’une poignée de main entre l’ancien président Thabo Mbeki et… Julius Malema, l’ancien chef de file des Jeunes de l’ANC aujourd’hui à la tête d’une formation, les Economic Freedom Fighters, qui conteste la suprématie du parti de Nelson Mandela.

    Malema s’est rendu chez Thabo Mbeki, dit-il, pour lui présenter le mouvement et « nous lui avons demandé de voter pour nous ». La présidence de Jacob Zuma a été marquée par les affaires de corruption, la crise économique. Et à la veille d’un scrutin qui s’annonce très disputé pour le Congrès National Africain cette rencontre apparaît comme un désaveu silencieux du président de la part de son prédécesseur.

    Enfin sur le site duMonde Afrique « le calvaire des danseuses de Koffi Olomidé »

    L’épisode de Nairobi, ce coup de pied asséné à une danseuse devant les caméras, n’est pas la première frasque de la star congolaise souligne le journal dans cette enquête reprise sur le site d’information congolais 7 sur 7.

    Intégrer la troupe de danseuses de Koffi Olomidé a longtemps fait rêver les jeunes filles des quartiers populaires de Kinshasa. Mais l’envers du décor est « sordide » écrit le journal. Koffi Olomidé est aujourd’hui interdit de séjour en France, poursuivi pour viol sur mineure de 15 ans, séquestration, aide à l’entrée et au séjour d’une étrangère et conditions de travail ou d’hébergement contraires à la dignité humaine. « Les faits, écrit le Monde Afrique, se sont déroulés entre 2002 et 2006 sur des danseuses parfois mineures et aux parcours de vie perturbés par la perte de leurs parents dans la première guerre du Congo (1996-1997), la misère et la violence familiale. »

    Après avoir été contrôlées sans papier à Lyon où elles se trouvaient pour un concert, trois d’entre elles se sont décidées à témoigner devant les juges et on peut lire des extraits de leurs dépositions… Des danseuses séquestrées coupées de tout contact avec leurs familles « humiliées », « salies », régulièrement « violées » « L’instruction est encore ouverte, la procédure n’a pas été clôturée et l’enquête se poursuit », indique au journal le tribunal de grande instance de Nanterre.

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.