GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 13 Octobre
Lundi 14 Octobre
Mardi 15 Octobre
Mercredi 16 Octobre
Aujourd'hui
Vendredi 18 Octobre
Samedi 19 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Record battu pour un tableau de Nicolas de Staël, adjugé 20 millions d'euros à Paris (Christie's)
    • La Turquie va mettre fin à son offensive en Syrie après un retrait des forces kurdes, annonce Mike Pence
    • L'invitation de Trump à Erdogan suspendue aux discussions en cours à Ankara (Maison Blanche)
    • Cuba: décès de la danseuse et chorégraphe cubaine Alicia Alonso à 98 ans (ballet)
    • Le prochain G7 aura lieu dans un club de golf de Donald Trump en Floride (Maison Blanche)

    A la Une: Boko Haram, l’hydre à deux têtes

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Telle l’hydre mythologique, Boko Haram, cette ancienne secte qui sème la terreur du nord-Nigeria au Cameroun, en passant par le Tchad, a désormais plusieurs têtes. Son chef Abubakar Shekau, a été désavoué par l’Etat islamique, qui a « nommé » le dénommé al-Barnawi à sa place. Déçu mais ne s’avouant pas déchu, en tout cas ne l’entendant pas de cette oreille, Shekaou a tenu à confirmer le maintien de son emprise sur Boko Haram.

    Que penser de cette cacophonie ? Dans l’hypothèse où cette nomination d’al-Barnawi fera « voler en éclats » Boko Haram, et même il faut s’en  « féliciter », on ne sait pas véritablement « s’il faut en rire ou en pleurer », soupire le journal Le Pays. Car, cet éclatement de l’ancienne secte peut déboucher « soit sur l’assouplissement des méthodes de lutte, soit sur la multiplication des pogroms », résume ce quotidien ouagalais.

    C’est « le combat de chefs », se réjouit, en France, le journal Le Figaro. Ce quotidien conservateur souligne les « revers en série » subis par cette hydre, mais admet que Boko Haram « dispose toujours d’une extrême force de nuisance ».

    Gabon : le père fouettard

    Au Gabon, à trois semaines de l’élection présidentielle, Paul Mba Abessole, candidat du RPG, ne mâche pas ses mots contre le président sortant, qui brigue un second mandat. Les oreilles d’Ali Bongo risquent de siffler. Car la parole de cet homme de Dieu tonne dans La Nation. Dans l’entretien qu’il a accordé à ce bimensuel, daté du 8 août (c’est-à-dire lundi prochain), le père Paul Mba Abessole dénonce le « cinéma » que, selon lui, Ali Bongo « fait en province depuis quelques temps », et affirme que ce dernier « ne peut pas être élu président de la République avec une élection transparente. (…) C’est impossible », lance-t-il.

    Et le candidat du Rassemblement Pour le Gabon prévient : « Si on annonce qu’Ali Bongo a été élu président de la République, les Gabonais sauront que c’est de la magouille ». Dans ce cas, ajoute-t-il, de « nombreux Gabonais vont « manifester leur mécontentement. Mais étant donné que ce sont des froussards, fustige le père Mba Abessole, ils ne vont pas s’aventurer. Mais moi je vais le dire haut et fort. C’est ça ma raison d’être. Quand vous avez peur, moi je parle », déclare cet homme de foi dans La Nation.

    APE : l’Afrique fait de la résistance

    Plus que deux mois avant la « date butoir » pour la signature des APE, les accords de partenariat économique entre l’Afrique et l’Europe, des accords de libre-échange que plusieurs pays africains refusent toujours de signer. C’est le cas notamment du Nigeria, de la Tanzanie ou de la Gambie, ou encore des pays d’Afrique centrale (à la notable exception du Cameroun) qui ne veulent toujours pas en entendre parler. Et, selon Mediapart, c’est la Commission européenne qui a fixé à l’Afrique cette « date butoir » du 1er octobre, « en espérant la faire céder », car elle n’a « toujours pas renoncé à imposer » aux États africains un accord de libre-échange.
    Ce que redoutent les pays africains « récalcitrants à la libéralisation », comme les appelle ce journal français en ligne, est l’impact « très négatif » sur leurs économies de l’ouverture de leurs frontières aux produits européens. Le 1er octobre prochain ? Un « ultimatum », lance même Mediapart.

    Seulement voilà, si d’ici-là, rien n’est signé, alors plusieurs pays devront payer des droits d’entrée pour leurs produits exportés vers l'Europe, « alors qu’ils en étaient dispensés depuis plusieurs décennies », rappelle le confrère. En Afrique de l’Ouest, sont notamment concernés le Ghana et la Côte-d’Ivoire. Or les produits exportés vers l’Europe et concernés par les APE, tels que le cacao, le café ou les bananes, sont « majoritairement cultivés par des groupes européens implantés en Afrique : ces multinationales sont les premières à avoir intérêt à ce que les États visés par la date du 1er octobre ratifient les APE, afin que leurs productions continuent à entrer sans frais sur le marché européen », complète Mediapart, qui indique au passage que le président sénégalais Macky Sall est « devenu l’un des plus grands défenseurs de ces accords » aux effets « encore plus dévastateur » que le Traité commercial transatlantique, énonce ce site français d’informations en ligne.


    Sur le même sujet

    • Invité Afrique

      Romain Caillet: les deux tendances de Boko Haram, Shekau et al-Barnawi

      En savoir plus

    • Nigeria / Boko Haram

      Nigeria: vers une scission du groupe Boko Haram

      En savoir plus

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.