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    A la Une: Au Gabon, l’Union africaine entre dans la danse

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Les médias du continent n’avaient évidemment pas connaissance au moment de leur bouclage des propos d’Ali Bongo, invité de RFI ce mercredi 7 septembre. Ils reviennent donc sur la principale information de ces dernières heures, à savoir l’envoi d’une délégation de l’Union Africaine à Libreville.

    Le site GabonActu l’annonce de manière laconique : « le président en exercice de l’Union africaine, le président tchadien Idriss Deby Itno, a annoncé dans un communiqué que l’organisation africaine était disposée à envoyer au Gabon une mission de haut niveau composée de chefs d’Etat africains, accompagnés de hauts responsables de la Commission de l’Union africaine et des Nations unies. »

    Commentaire plutôt acerbe de Ledjely.com : « de l’intervention annoncée de l’Union africaine dans la crise postélectorale au Gabon, de quoi faut-il se désoler ?, s’interroge le site guinéen. Le retard de ce réveil qui intervient plus d’une semaine après la publication des résultats et bien après les réactions de l’Union européenne, de la France, des Etats-Unis et de l’ONU ? Ou bien l’appréhension qu’inspire la perspective de cette intervention, eu égard à la solidarité mécanique que les dirigeants africains ont tendance à faire valoir dans la résolution des crises qui éclatent dans les différents Etats ? Certainement les deux, répond Ledjely. Vu que c’est hier seulement que le président tchadien, président en exercice de l’instance panafricaine, a enfin évoqué l’hypothèse de l’envoi d’une délégation à Libreville. » Et « il y a des raisons de penser, poursuit le site guinéen, que c’est suite aux pressions, critiques acerbes et dénonciations sans concession de la presse et de la jeunesse africaine via les réseaux sociaux que l’Afrique consent à s’intéresser à ce qui se passe au Gabon. Quoique timidement. »

    « Sur quel pied dansera l’UA ? », s’interroge pour sa part L’Observateur Paalga au Burkina. « Comment, en effet, concilier deux parties aux divergences aussi marquées et, de surcroit, réfractaires à toute forme de compromis. […] Comment mener une telle négociation sans d’abord diagnostiquer l’origine du mal, au risque de se mettre à dos l’une ou l’autre partie… Car si la médiation recommande un nouveau décompte, ce serait donner raison à l’opposition et à une partie de l’opinion internationale qui estiment, comme l’a affirmé l’observatrice en chef de l’UE, Mariya Gabriel, qu’“une analyse portant sur le nombre de non votants et les bulletins blancs et nuls révèlent une évidente anomalie dans les résultats dans la province du Haut-Ogooué”»

    En fait, il n’y a pas grand-chose à attendre de l’Union Africaine, renchérit Le Pays, toujours à Ouaga : « tout porte à croire que ce sera une mission inutile, estime le quotidien burkinabé. Car, plutôt que de prendre leurs responsabilités en main en reconnaissant la défaite de Bongo fils, les missi dominici de l’UA se contenteront comme à l’accoutumée de ménager les susceptibilités du dictateur pour, in fine, préconiser un gouvernement d’union nationale, avec tous les risques qui vont avec. Sacrée UA ! »

    En attendant, le site d’information GabonEco pointe le lourd bilan économique suite aux violences post-électorales. « Un peu partout dans la capitale gabonaise, le constat est le même : Libreville ressemble à un champ de ruines. Des édifices publics incendiés, des magasins et des épiceries pillés, des véhicules brûlés. […] Le bilan des dégâts s’élèverait à plusieurs centaines de milliards de FCFA, d’après le ministre de l’Intérieur. […] Plus d’une semaine après les protestations, si Libreville semble retrouver son calme de toujours, rien ne mentionne que l’avenir sera serein. »

    Enfin, ce commentaire sur la situation gabonaise du quotidien Fraternité Matin en Côte d’Ivoire : « encore une autre crise électorale qui nous rappelle des cauchemars que nous avons vécus. […] Et nous disons aux Gabonais : “vous savez ce qui vous attend si vous continuez à vous affronter ? Parlez, contestez, opposez-vous les uns les autres, mais ne recourez jamais à la violence, car aucun de vos camps ne s’en sortirait”. […] Les Gabonais, conclut Fraternité Matin, ne sont pas obligés de passer par les cataclysmes que d’autres pays ont connu, pour devenir forts. Ils peuvent juste s’en inspirer et se hisser à des niveaux supérieurs. Alors prudence aux uns et aux autres. »


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