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    A la Une: les primaires à droite et à gauche

    AFP

    Avec des électeurs de gauche qui ont bien l’intention de participer à la primaire à droite… Ils sont de plus en plus nombreux, nous apprenait Le Monde ce week-end. Pourquoi ? « Par pragmatisme pardi !, répond L’Union. La question qui se posera aux électeurs en avril 2017 est très simple. Il s’agira d’élire un président pour diriger la France. Et c’est un secret de Polichinelle. La gauche est tellement plurielle qu’à sept mois de la présidentielle, les chances du Parti socialiste d’être présent au second tour sont plus qu’incertaines. S’abstenir ou glisser un bulletin blanc dans l’urne reviendra à donner sa voix au Front national, les électeurs de gauche le savent. »

     
    Alors, pour les sympathisants de gauche, voter Juppé à la primaire à droite serait la solution par défaut… En effet, « le point fort de Juppé, constate Le Républicain Lorrain, c’est de séduire aujourd’hui un électorat de gauche prêt à participer à la primaire du camp d’en face afin de barrer la route à Sarkozy. Le maire de Bordeaux est perçu comme celui qui pourra éliminer à la fois Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. Ce scénario imprévu n’est pas du goût des sarkozystes, pointe encore le quotidien lorrain, qui commencent à parler de “primaire volée” par la gauche. Au point que l’on en vient à s’interroger sur la loyauté d’un Sarkozy défait au soir d’un second tour qui, au lieu de le propulser vers l’Elysée, l’enverrait définitivement dans la cale d’une retraite politique qu’il n’ose même pas imaginer à l’heure qu’il est. »

    Interrogé à ce sujet par Le Figaro, Nicolas Sarkozy reste serein… « Pour moi, dit-il, la possibilité qu’une partie des électeurs de gauche se rende à la primaire de la droite et du centre est très faible. Mais plus profondément, est-il légitime d’appeler, comme Alain Juppé, les électeurs de la gauche à venir voter à la primaire de la droite et du centre ? Je ne le crois pas, répond Nicolas Sarkozy. Je suis candidat à la primaire de la droite et du centre, pas à la primaire de la gauche. Je dis aux électeurs de la droite et du centre : ne vous laissez pas voler votre primaire ! »

    La primaire à gauche fin janvier

    A gauche à présent, la primaire se met en place… « Le parti offre plus de 8 000 bureaux de vote pour mobiliser l’électorat de gauche les 22 et 29 janvier prochain, pointe La Voix du Nord. Il donne 50 000 euros aux candidats pour les aider à faire campagne. Il édicte surtout les règles d’un jeu, auquel tout refus de participer ferait d’un membre de la famille un mauvais joueur. Le débat entre les deux gauches socialistes sera arbitré par les électeurs à la primaire, espérés au nombre de deux millions, soit 4 % des inscrits sur les listes électorales. Les socialistes ont retrouvé leur habituel terrain de confrontation. Les éléphants y maîtrisent les codes et connaissent les limites. Mais deux défis restent entiers pour ce parti lessivé par le quinquennat, relève encore La Voix du Nord : mobiliser les Français et réussir le rassemblement au soir du 29 janvier. »

    Et surtout, « une question demeure, et pas la moindre, s’exclame La Montagne : François Hollande sera-t-il candidat ? Il ne faut pas être grand clerc pour répondre oui, estime le journal. La gauche va laisser couler le flot médiatique de la primaire à droite. Le calendrier lui sera alors favorable de début décembre à fin janvier. Elle placera le curseur du débat sur les politiques sociales et économiques, en comparant son bilan aux programmes de détricotage promis par la droite. François Hollande entend être le réformateur qui préserve l’essentiel du modèle social. C’est la porte très étroite par laquelle il veut passer. »

    Hollande battu par Montebourg ?

    En effet, la porte est très étroite et elle pourrait même se refermer… « Il y a ce sondage publié aujourd’hui, note La Nouvelle République du Centre, dessinant un triomphe romain. Hollande, 48 % des suffrages au second tour de la primaire, Montebourg, 52 %. “Pépère” n’est plus seulement décapsulé, il est siphonné. » Et « il serait bien avisé de se déclarer, d’ailleurs, mais il s’en garde bien. Le président pas encore candidat, pèse, soupèse et évalue toutes les hypothèses, laissant filer les travaux et les jours aux horloges dorées de l’Élysée. »

    Finalement, estime Le Midi Libre, « côté socialiste, la participation de Montebourg évite le morcellement du parti. Elle montre la volonté de Solferino de passer l’éponge. De rassembler les brebis égarées en organisant des élections équitables. L’inverse de la primaire de droite, taillée sur mesure pour Nicolas Sarkozy. Une façon aussi de mettre le candidat Hollande au pied du mur. De lui montrer les difficultés – et les risques – à venir. »

    Un calendrier pour le Brexit

    « Brexit : Theresa May donnera le coup d’envoi d’ici à fin mars », s’exclame Le Figaro en première page.Et « la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne devrait intervenir au printemps 2019, au terme de négociations de près de deux ans, qui s’annoncent difficiles. »

    Commentaire du Figaro : « à force d’en parler, il va donc falloir le faire, ce Brexit. Si elle s’est dévoilée sur le calendrier, la première ministre britannique n’a pas montré toutes ses cartes. Il faut dire qu’à Londres on s’affronte encore sur un “soft” ou un “hard” Brexit. Ce dernier semble avoir le vent en poupe. May paraît bien décidée à “reprendre les commandes”, en fermant la vanne de l’immigration et en se débarrassant des lois européennes. Au risque de saborder l’accès au marché unique, ce qui ne fait pas rire la City. L’affrontement pourrait être rude, croit encore savoir Le Figaro. On s’y prépare, sur l’île et sur le continent. Les Anglais appuieront sur le bouton en pleine campagne électorale française. Cela nourrira, chez nous, quelques belles empoignades sur l’Europe. »

    « Le divorce du siècle », lance Ouest France. Ça ne va pas être simple… « Concilier retour des frontières, défense des couches populaires et soutien au business de la City. Répondre à la demande des électeurs de plus de fermeté en matière d’immigration, et conserver dans le même temps le plein accès au marché unique européen. Notamment pour les quelque 5 000 firmes financières britanniques qui ne veulent pas renoncer à leur passeport européen. En l’état actuel des accords conclus jusqu’ici par l’UE avec des pays tiers, estime Ouest France, cette équation semble impossible. »

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