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    A la Une: la nouvelle Constitution ivoirienne approuvée par les députés

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    « Le oui l’emporte à l’Assemblée nationale », s’exclame Fraternité Matin. Deux cent trente-neuf pour sur 249 votants. Fraternité Matin qui met en exergue cette petite phrase du président Ouattara : « le pouvoir sera transmis à une nouvelle génération dès 2020. »

    « Pour les grandes lignes, rappelle L’Infodrome, toujours à Abidjan, le projet prévoit la création d’un Sénat, d’un poste de vice-président et simplifie les conditions pour être candidat à la présidentielle. Pour le président Alassane Ouattara, qui a présenté lui-même le projet, le 5 octobre dernier à l’Assemblée nationale, cela permettrait de tourner définitivement la page des crises. L’opposition, quant à elle, a entamé depuis quelques jours une campagne de mobilisation contre ce projet de nouvelle constitution qu’elle qualifie de “recul de la démocratie”. Après l’adoption par les députés, la prochaine étape de ce processus de réforme constitutionnelle sera la soumission de ce projet au peuple ivoirien à travers un référendum prévu sauf changement de date, pour le 30 octobre prochain. »
     
    Arrière-pensées ?
     
    L’Observateur Paalga, au Burkina, exprime ses doutes et dénonce, d’après lui, « les non-dits, les arrière-pensées et les petits calculs d’arrière-boutique qui ont guidé la rédaction du texte. Si pour les initiateurs des réformes constitutionnelles, il s’agit de consolider la démocratie ivoirienne et de solder les anciens comptes qui divisent les Ivoiriens depuis deux bonnes décennies, on a bien peur que ce ne soit en fait pour régler des cas personnels, notamment avec la création d’institutions dont l’impact sur le renforcement de l’Etat de droit serait nul. Ainsi, poursuit L’Observateur Paalga, nous ne cesserons de le dire du vice-président qu’ADO aura tout le loisir de choisir dans une disposition transitoire en attendant qu’il fasse l’objet d’un ticket avec le président lors des prochaines élections, du sénat dont le tiers des membres sera nommé par le même ADO ou encore de cette fameuse Chambre des rois dont on sait que, sous nos cieux, ils sont utilisés par les puissants du moment à des fins politiciennes. Procès d’intention ? Coup de force constitutionnel comme le soutient le trublion Kouassi Konan Bertin ? On sera dans tous les cas très vite situé quand après l’adoption de la nouvelle loi fondamentale, ADO sera obligé de sortir du bois pour dévoiler ses intentions réelles. »
     
    KKB un peu seul…
     
    Le Pays, toujours au Burkina, s’attarde sur le cas de Kouassi Konan Bertin, député frondeur de la majorité, l’un des rares à avoir dénoncé le texte… « On a envie de se demander si les réserves qu’il a émises à propos de cette nouvelle constitution ne sont pas fondées », lance le journal. En effet, pour lui, « les députés n’avaient pas qualité à se prononcer sur la Constitution. Il aurait fallu créer une assemblée constituante. En outre, Kouassi Konan Bertin met en doute la légitimité du comité qui a été commis à la tâche de rédiger le texte, en arguant qu’il émane de la seule volonté du chef de l’Etat et non du peuple qui devrait pourtant être au début et à la fin de la procédure d’élaboration de la nouvelle Constitution. Ces préalables ayant été rejetés lors des travaux en commission, le député PDCI de Port-Bouët n’a eu d’autre solution que de claquer la porte de l’Hémicycle. »
     
    Qui plus est, pointe encore Le Pays, « on s’attendait à tout le moins à ce que les députés ivoiriens apportent des amendements, notamment au niveau de certains articles potentiellement confligènes. Ce ne fut pas le cas. »
     
    Quant à l’opposition, souligne Aujourd’hui, elle « a donné le ton de la partie qu’elle va jouer, avec la manifestation manquée du 5 octobre dernier et la marche du 8 octobre à Abidjan. Et le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan, s’adressant à ses camarades, s’était voulu menaçant : “la lutte ne fait que commencer, restez mobilisés et attendez d’autres mots d’ordre dans les jours à venir”. A ce jeu, pointe le quotidien ouagalais, on va s’acheminer vers un perpétuel recommencement de l’histoire. En août 2000, c’est le RDR, le Rassemblement des Républicains d’Alassane Ouattara qui faisait la moue. Et son champion promettait de revisiter la constitution, une fois aux affaires. Qui sait si le FPI n’en fera pas à son tour son cheval de bataille et son fonds de commerce ? »

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