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    A la Une: Centrafrique, au-dessous du volcan

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a suspendu ses activités à Kaga-Bandoro, confirme le Réseau des journalistes pour les droits de l’homme (RJDH) en Centrafrique, qui souligne que « l’assassinat de l’agent de santé du CICR dans cette ville intervient quatre mois après celui d’un agent d’une autre ONG opérationnelle dans cette ville du centre de la RCA ».

    Et, effectivement, de nombreux bâtiments administratifs ont aussi été pillés lors des violences, ajoute le RJDH. Une autorité locale jointe dans la journée parle de pillage systématique des résidences et autres édifices publics « les agents de l’Etat aussi ont trouvé refuge à la Minusca puisque les résidences et autres édifices de l’Etat sont systématiquement attaqués ».
     
    Selon Caritas de Bandoro, cité par le RJDH, « la maison de l’évêque et plusieurs autres bâtiments de la mission catholique sont touchés par cette vague de pillage ».
     
    Trente-sept morts mercredi à Kaga-Bandoro, donc… Mais « 47 blessés ont été enregistrés, complète Les Dépêches de Brazzaville. Le CICR confie avoir évacué à Bangui 9 blessés graves, dont l’état nécessite des interventions plus poussées », précise également le quotidien congolais. Ces violences, en tout cas, reposent une fois encore la question des milices. Ce grave incident prouve à souhait que les armes continuent de circuler illégalement en RCA. « Tant que ce sera ainsi, le pays ne sortira pas de l’ornière, soupire Le Pays, au Burkina-Faso. Tant qu’il y aura des milices qui auront des armes par-devers elles, les risques de dérapages de ce genre ne manqueront pas », prévient ce quotidien ouagalais.
     
    Des milices qui sont, la plupart du temps, instrumentalisées. Comment les « endiguer » ? La solution est « locale », explique Le Potentiel. Certes, il y a les programmes de désarmement, de démobilisation et de réinsertion. Mais ces programmes ne constituent habituellement, souligne le quotidien kinois, qu’un « volet de “liquidation” de certaines interventions françaises en Afrique menées avec des forces armées locales ». Non, selon Le Potentiel, qui évoque l’exemple des gardes forestiers dans l’est de la République démocratique du Congo, « c’est parfois dans les champs, les déserts, les montagnes et les forêts que les solutions émergent ».
     
    Sénégal : la tête de turc jette l’éponge
     
    Au Sénégal, Aliou Sall, frère du président de la République, a démissionné de la compagnie Petro-Tim. Information confirmée par plusieurs organes de la presse sénégalaise. Ainsi, selon Dakar Actus, Aliou Sall « a démissionné de son poste d’administrateur de la société Petro-Tim Sénégal ». Ce site internet précise que, « suite à cette démission, Timis Group qui semble tenir à sa collaboration avec Aliou Sall, a proposé à ce dernier un autre poste sans nul doute plus important : Directeur Marketing Afrique de la société mère, Timis Group ».
     
    De son côté, le journal Enquête précise que « le désormais ex-administrateur de Pétro-Tim corporation a demandé que le Sénégal soit exclu de son champ de compétence dans ses nouvelles fonctions au sein du groupe. En d’autres termes, complète Enquête, ses activités vont se limiter aux autres pays africains ».
     
    Aliou Sall « jette l’éponge » ? Il faut dire qu’il était « devenu le maillon faible du régime de son grand frère qui a construit son ascension au pouvoir autour de la transparence dans la gestion des affaires publiques et la déconnection entre la famille et l’Etat », remarque Enquête.
     
    Sénégal : passage obligé pour la manif
     
    Au Sénégal toujours, manifestation cet après-midi à Dakar, la capitale, organisée par le Front pour la défense du Sénégal. Manif dont l’itinéraire pose problème. L’opposition veut marcher jusqu’au ministère de l’Intérieur, le préfet autorise cette marche mais veut un autre parcours. C’est « l’itinéraire de la discorde », lance encore Enquête en Une. Résultat, la confrontation « semble inévitable aujourd’hui entre le pouvoir et l’opposition, à moins qu’une des parties ne lâche du lest. En effet, redoute ce journal sénégalais, toutes les conditions sont réunies pour qu’il y ait des tensions entre forces de l’ordre et les responsables, militants et sympathisants du Front pour la défense du Sénégal qui vont prendre part à la manifestation ».

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