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    A la Une : l’attaque de la prison de Koutoukalé au Niger

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Une photo de l’entrée de la prison, avec des traces d’impacts sur les murs et les motos des assaillants, est à la Une du Sahel ce matin, principal quotidien nigérien.
    « Un terroriste tué, deux Gardes nationaux blessés, aucun cas d’évasion », titre le journal qui relate les faits. « La prison de haute sécurité de Koutoukalé a été la cible, hier, aux environs de 4 heures du matin, d’une attaque menée par des individus armés arrivés à bord de plusieurs motos. A l’issue du combat livré par les éléments de la Garde nationale surveillant les lieux, l’ennemi a été repoussé. Le bilan provisoire est de deux blessés dans les rangs des éléments de la Garde nationale et d’un mort chez l’ennemi. Celui-ci portait sur lui une ceinture explosive, preuve du caractère terroriste de l’opération. Les assaillants ont fui et nos forces de Défense et de Sécurité sont à leur recherche. »

    Garder l’arme au pied et l’œil ouvert…

    « Sale temps pour Mahamadou Issoufou, commente Le Pays au Burkina. Ainsi, pourrait-on dire du président nigérien dont le pays est définitivement entré dans l’œil du cyclone djihadiste, au regard de la fréquence des attaques qu’il subit. En effet, en l’espace de quelque huit mois, le pays a fait l’objet de plusieurs actes terroristes d’envergure. »

    Pour ce qui du dernier en date, l’attaque de la prison, poursuit Le Pays, « il faut dire que ce haut lieu de détention des prisonniers les plus dangereux abrite des éléments et des chefs djihadistes de la sous-région. C’est pourquoi la riposte des Forces de défense et de sécurité nigériennes, qui ont réussi à repousser l’attaque, doit être plutôt rassurante pour les populations nigériennes. Pour autant, pointe le quotidien burkinabé, il est du devoir des autorités de doter les forces de défense et de sécurité de moyens conséquents, face à la multiplication des attaques. De même, chaque pays de la sous-région doit garder l’arme au pied en faisant preuve d’une vigilance assidue, face à un ennemi dont le mode opératoire se traduit bien souvent par l’effet de surprise. »

    En effet, il faut « garder l’œil ouvert », renchérit Aujourd’hui, toujours à Ouaga.Car, « on peut s’attendre à d’autres assauts, estime le journal. Et une fois de plus, il est nécessaire que la faille intersidérale du Mali soit colmatée. Et on ne cessera de le répéter, pointe encore Aujourd’hui, la force mixte devra être opérationnelle. Et aidée en cela par Barkhane, elle pourra, à défaut d’éradiquer ce terrorisme-là, le circonscrire à une portion insignifiante. Et, inutile d’ailleurs, qu’on s’attarde sur le Niger, le Mali, le Burkina, sont eux aussi concernés, et de toute part, il faudra ouvrir l’œil et le bon. »

    L’école burkinabé ?

    A la Une également, l’accord politique en RDC, validé hier par la majorité présidentielle et une partie de l’opposition, sera signé officiellement ce mardi.
    Le Potentiel, à Kinshasa, appelle à un nouveau dialogue, « un vrai dialogue, écrit-il, réellement inclusif, (…) qui devra mettre d’accord toutes les parties en aplanissant les divergences. » Car, explique Le Potentiel, « la situation est à l’avantage des Kabilistes qui ont réussi un grand coup en imposant aux Congolais le glissement du calendrier électoral, offrant ainsi au chef de l’État, sur un plateau d’or, trois ans (de pouvoir) hors mandat. »

    Un accord vertement critiqué par les médias ouest-africains… Ainsi, peut-on véritablement parler d’accord politique ?, s’interroge Ledjely.com en Guinée. « Ne s’agirait-il pas plutôt d’arrangements entre des personnalités politiques et de la société civile ayant décidé, en contrepartie de la quiétude sociale qu’elles pourraient contribuer à instaurer, de se partager le pouvoir ? »

    Et puis ce commentaire désabusé de L’Observateur Paalga à Ouaga : « petit Kabila a réussi à 'entuber' ses adversaires avec le consentement, par ces derniers, à ce bonus qui matérialise le coup d’Etat constitutionnel. Le poste de Premier ministre promis à l’opposition, pour ne pas dire à Vital Kamerhe qui se la joue perso, est comme un os jeté en pâture à des chiens affamés et qui ne manqueront pas de se disputer quand le jour viendra. »

    Et L’Observateur de conclure : « l’opposition dite radicale, regroupée autour d’Etienne Tshisekedi, et une partie de la société civile, qui ont d’ores et déjà rejeté le document, n’auront plus d’autre choix que de se jeter à l’école burkinabè, pour ne pas dire à l’eau, afin de sauver la démocratie au pays de Patrice Lumumba. »

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    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.