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    A la Une: Trump-Clinton, les pires candidats

    AFP

    Qui va gagner ? Question simple qui traduit, en effet, l'inédite fébrilité entourant ce scrutin capital. Et donc, forcément, réponse impossible. Mais nul doute que, s'ils pouvaient voter, les hebdomadaires français, en se bouchant peut-être le nez, choisiraient quand même Hillary Clinton. Témoin Le Journal du Dimanche, à la « Une » duquel la candidate démocrate, en gros plan, sourit seule ce matin, sous ce titre des plus édifiants : « Pouquoi Clinton doit gagner ». On soulignera donc ici que son adversaire Donald Trump n'a pas le droit à la « Une » du Journal du Dimanche, lequel hebdomadaire se garde bien de prédire qui va gagner, tout en martelant qui doit gagner. Dans son éditorial, du reste, Le Journal du Dimanche admet qu'il « espère » la victoire de Clinton. Nuance.

    Il faut dire que la fin de la campagne électorale a été marquée par la plus grande incertitude, avec la remontée de Donald Trump dans les sondages. Et c'est bien ce qui affole les médias. Car, alors qu'Hillary Clinton semblait faire la course en tête, le directeur du FBI, ce service de police secrète aux Etats-Unis bien connu de l'univers romanesque, a jeté dans sa campagne électorale ce que le magazine Paris Match appelle une « bombe incendiaire » en ouvrant une enquête sur ladite « affaire des courriels » de la candidate démocrate, pour le plus grand profit, bien entendu, de son adversaire républicain.

    Autant dire que le choix qui s'offre aux électeurs américains est tout sauf mirobolant. Dans Paris Match, Maureen Dowd, éditorialiste au journal New York Times, estime que « cette année, républicains et démocrates ont choisi, les uns et les autres, de nominer le seul candidat qui pourrait être le plus facilement battu par l'adversaire ! »

    Trump-Clinton : la fracture américaine

    Et ça, c’est ce qui fait la différence avec la précédente élection américaine. Car, comme le remarque encore Paris Match, quand il a été élu en 2009, le président sortant Barack Obama était « jeune, idéaliste et sans casseroles… A des années-lumière de celui ou celle qui lui succédera ».

    Marianne n’écrit pas autre chose, car, selon cet hebdomadaire, les deux candidats qui s’affrontent illustrent bien cette déchirure, car cette élection américaine se résume à un « choix cornélien entre une menteuse récidiviste menacée par une longue enquête judiciaire et un dangereux bateleur raciste qui attise les haines susceptibles d’enflammer un pays fracturé ». Etant rappelé que, par « choix cornélien », cet hebdomadaire se réfère au tragédien français Pierre Corneille, qui n’avait pas son pareil pour confronter ses personnages à des choix déchirants, tel Le Cid, qui doit choisir entre son amour pour Chimène et son amour pour son père, cet hebdomadaire, au risque de se répéter, souligne que les électeurs américains sont confrontés à un « choix désolant ».

    Pays fracturé ? C’est aussi le constat du magazine Society. Lequel consacre aux Etats-Unis un numéro spécial de cent seize pages. Et « l’angle » choisi par ce journal, c'est-à-dire le regard principal porté sur cette Amérique qui s’apprête à voter dans deux jours, est celui de la fracture de ce pays en proie au doute et qui craint le déclin.
    Alors, qui va l’emporter ? Peu importe au fond, soupire Le Figaro Magazine. Car le prochain occupant de la Maison-Blanche « héritera d’une nation vieillissante, stressée et parfois aigrie, qui ne ressemble plus guère à cette Amérique sortie victorieuse de la Seconde Guerre mondiale : (laquelle était) jeune, optimiste et ouverte sur le monde. Jamais les Etats-Unis n’auront autant ressemblé à l’Europe », remarque Le Fig Mag.

    Populisme : les passions tristes

    L’Europe qui est en effet marquée par une forte poussée des formations politiques d’extrême-droite et de ce que l’on appelle le populisme. Mais, justement, qu’est-ce que le populisme ? Dans le magazine Challenges, le philosophe André Comte-Sponville cite Spinoza pour expliquer que le populisme, c’est « suivre les passions tristes », telles que la colère, la peur, la haine, l’envie, au lieu de les surmonter. L’Amérique, mardi, va-t-elle céder à ses « passions tristes » ? C’est à craindre, car, admet Comte-Sponville, « que le peuple soit souverain, c’est le principe même de la démocratie ». Toutefois, objecte ce philosophe dans Challenges, cela ne garantit nullement que le peuple ait « toujours raison. Il arrive que des peuples s’égarent ».

    Fraternité : le rêve brisé

    En France, justement, c’est pour tenter de réduire la fracture de la société qu’une centaine de personnalités se mobilisent autour de la fraternité. A une semaine du premier anniversaire du pire attentat terroriste n’ayant jamais frappé la France, Le Parisien Dimanche publie « l’appel des 100 à la fraternité ». Qu’ils soient sportifs, religieux, syndicalistes et patrons, stars de la télévision comme du Parlement, écrivains et victimes des attentats de 2015 en France, ils ont signé cet appel car, estime Le Parisien Dimanche, « réfléchir aux meilleures façons de promouvoir la fraternité (est) primordiale ».

    Bolt : pas d’éclairs pour l’homme éclair

    Ces confidences insolites d’Usain Bolt, l’homme le plus rapide du monde. C’est dans L’Equipe Magazine que le multi-médaillé olympique et multi-recordman du monde des courses de vitesse se confie pour la première fois depuis les Jeux olympiques de Rio. Un entretien qui marque le lancement de la nouvelle formule de ce magazine sportif (qui paraît avec logo tout nouveau et maquette toute coquette), entretien qui prélude aussi à la sortie prochaine en France d’un documentaire à lui consacré et qui, en toute modestie, est simplement intitulé « I Am Bolt »…

    Etant rappelé que ses ultimes JO furent ceux de Rio, la star pense à sa retraite. Et ce dont il a « vraiment envie », c’est d’avoir sa propre boîte de nuit en Jamaïque ! « Ça m’irait à la perfection, dit-il à L’Equipe Magazine. (…) je voudrais pleinement en avoir la responsabilité et gérer ça par moi-même ! »

    Mais le sport dans tout ça ? Bolt, bien entendu, n’a pas l’intention d’abandonner. Pour conserver la forme, et la ligne, notamment. Car « des copains ont parié que d’ici à deux ans je serai gros », confie-t-il à L’Equipe Magazine, et il veut leur donner tort. Usain Bolt gros, vous imaginez... L’homme éclair qui mime l’éclair à chaque victoire, se bourrant en un éclair d’éclairs – un au café, un autre au chocolat. C’est non, c’est clair !

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