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    Hollande: le terminus

    AFP

    Hollande prend donc la porte. Et dans la presse française, les avis sont très très partagés, c’est le moins que l’on puisse dire… A ma gauche, on fait, disons… contre mauvaise fortune bon cœur ; mais à ma droite, on étrille. Et pas qu’un peu !
    « Ne pas s'accrocher au pouvoir jusqu'au bout au nom de l'intérêt général », c’est faire preuve d’un « certain panache », approuve ainsi Le Télégramme.

    La Croix salue le « courage » de François Hollande. Lequel « rehausse la dignité de l'action publique », estime le quotidien catholique, « cela inspire le respect ».

    Proche de la gauche, le journal Libération trouve la décision de François Hollande « respectable » et retient « l’élégance du geste ». Mais attention, prévient Libé, « le vrai tournant pointe à l’horizon ». Et ce tournant, qui a pour nom François Fillon, prend des allures de « menace ». Quelle menace ? Celle un « alignement du pays sur un modèle injuste et déjà ancien se profile. Telle est la vraie menace. Dans ces conditions, la gauche aurait grand tort de piétiner une action dont elle est, partiellement ou entièrement, solidaire. Ce serait se piétiner elle-même », avertit Libération.

    Sur un ton volontiers moqueur, Le Parisien estime de son côté que « s’il y a bien une promesse électorale qu’il n’aura pas tenue, c’est celle d’être un président normal ! François Hollande n’aura rien fait comme les autres, ou presque. Hier soir, (…) il s’est encore distingué de l’ensemble de ses prédécesseurs », raille encore Le Parisien, c’était « un terrible aveu d’échec », Hollande laisse une gauche « éparpillée et abasourdie ».

    Hier soir, François Hollande a-t-il vraiment renoncé à briguer un second mandat ? Pas du tout, estime Le Figaro. « En vérité, il n’a jamais été président », bûcheronne ce quotidien conservateur, qui dresse un bilan « nul et non avenu » du quinquennat Hollande. En l’observant hier soir, « la cravate de travers, flottant dans des habits trop grands », Le Figaro a vu un président qui, « une fois encore, (…) ne décide rien (qui) s’incline (et qui laisse) la France affaiblie en Europe et dans le monde. Le chômage, toujours. Les déficits et la dette qui caracolent gaiement (…) la gauche en miettes et le Front national premier parti de France ». Justement, la France… Elle « a déjà tourné la page » écrite par « ce président qui ne l’était pas », éreinte « en Une » Le Figaro.

    Valls : décollage immédiat

    François Hollande qui prend la porte ? Cette décision « ouvre une grande période d'incertitude à gauche », souligne Le Monde.
    « Les cartes sont désormais rebattues », rehausse Le Courrier Picard.
    Le renoncement de François Hollande est étroitement lié au « coup d’éclat de Manuel Valls, qui n’excluait pas dans le « JDD » de se présenter à la primaire contre lui, énonce encore Le Parisien. Le président aurait compris à ce moment précis que la gauche s’orientait vers une catastrophe à la présidentielle ».

    Dans l’entourage de l’encore Premier ministre, « les Vallsistes s’activent » ; il se murmure que Manuel Valls « va très, très vite sortir de sa réserve », croit savoir ce même journal. Car cela fait un moment qu’il est « convaincu que son heure est venue. Et qu’il trépigne ».

    Le journal Les Echos n’écrit pas autre chose. Pas de doute, estime le quotidien économique, le Premier ministre « a gagné. Il a forcé François Hollande à admettre qu'une nouvelle candidature serait contraire à l'intérêt de la gauche ».
    Comme le formule Mediapart, Hollande « n’avait bien sûr pas le choix », il a donc « freiné à temps (…) pour éviter d’entrer dans une folle agonie politique, dans laquelle un président se serait heurté à une partie de son gouvernement dans une primaire de chiffonniers ». Ça promet…

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