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    A la Une: dernière ligne droite en RDC

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    « Le ciel de Kinshasa est aussi changeant que l’atmosphère politique, relève Le Point Afrique : tantôt chargé de nuages noirs, annonciateurs de vents tempétueux et de pluie, tantôt dégagé, exposant la gigantesque capitale de la République démocratique du Congo à un soleil implacable. Seule constante, la chaleur impitoyable. C’est dans cette ambiance plombée qu’ont commencé avant-hier les travaux du deuxième dialogue, dernier espoir avant le 19 décembre, et défi de taille pour le rassemblement des partis d’opposition, la majorité présidentielle et la Cenco, la Conférence épiscopale nationale du Congo, qui l’organise. »

    Des travaux qui se déroulent à huis-clos… C’est ce que pointe le site d’information congolais 7 sur 7 : « par souci de transparence et de redevabilité devant le peuple, la plateforme pilotée par Etienne Tshisekedi avait insisté pour que les négociations passent à la télé. Mais, l’opposition s’est heurtée au refus catégorique de la Majorité présidentielle et des évêques. Les organisateurs ont démontré que pour assurer la sérénité des travaux, il était nécessaire que tout se passe à huis-clos. »

    En tout cas, c’est « la dernière ligne droite », s’exclame Le Potentiel en première page. « Les délégués des parties prenantes au dialogue de la Cenco n’ont plus que 48 heures pour sauver le pays, en prenant de bonnes résolutions ou bien l’enfoncer dans un gouffre, en refusant de dégager un consensus. En effet, demain vendredi 16 décembre, pointe le quotidien kinois, selon les évêques catholiques qui assurent la médiation, un accord devra être signé afin d’apaiser les esprits avant la date fatidique du 19 décembre, qui sanctionne la fin constitutionnelle du second et dernier mandat du président de la République. Personne n’a droit à l’erreur, souffle Le Potentiel. C’est le moment ou jamais de prouver à la face du monde qu’en République démocratique du Congo, on peut aussi compter sur de grands hommes politiques. C’est surtout le temps de prouver que tous ces débats politiques qui s’éternisent le sont réellement pour l’intérêt supérieur de la Nation et non pour les ventres des politiciens. »

    Des positions encore très divergentes…

    Alors que peut-on attendre des ultimes tractations en cours entre l’opposition et la majorité présidentielle avant la date fatidique du 19 décembre ? Le site Afrikarabia a posé la question à Thierry Vircoulon, spécialiste de l’Afrique centrale, chercheur à l’Institut français des relations internationales et Maître de conférences à Sciences-po. Voici sa réponse : « ces négociations piétinent, affirme-t-il. Elles achoppent sur deux points principaux : le fait que Joseph Kabila se prononce publiquement pour dire qu’il ne briguera pas de nouveau mandat et sur le calendrier électoral. Cette médiation de la dernière chance a été tentée par l’Eglise catholique congolaise et aucun des deux camps ne voulaient être perçus comme celui qui refuserait cette ultime négociation. Leurs positions semblent encore très divergentes, poursuit Thierry Vircoulon, sachant qu’après le 19 décembre, Etienne Tshisekedi considère que le président Kabila n’a plus aucune légitimité légale. A moins d’une surprise de dernière minute, les probabilités sont très minces pour que cette médiation aboutisse. »

    Gambie : hystérie dans le clan présidentiel

    A la Une également, l’impasse en Gambie… Echec hier de la médiation de la Cédéao ; le président battu dans les urnes continue de contester la victoire de son challenger, Adama Barrow…

    En fait, relève Le Pays au Burkina, « la victoire inattendue de l’opposant a créé la panique dans le clan du satrape. Cette panique a pratiquement viré à l’hystérie face à la volonté manifeste du peuple gambien de demander des comptes hic et nunc à tous les concepteurs et exécutants de la satrapie de Jammeh. Il fallait donc dans l’urgence pour le demi-dieu de Banjul et ses disciples trouver un moyen pour arrêter les choses pendant qu’il est encore temps. Et la trouvaille est de contester les résultats de la présidentielle devant la plus haute instance judiciaire de Gambie. […] Ce faisant, le satrape a conscience que ni les démocrates de son pays ni la communauté internationale ne seront disposés à avaler cette couleuvre-là. Mais de cela, il n’en a cure. »

    Les positions sont donc figées de part et d’autre… Le site d’information guinéen Ledjely.com résume la situation : « la communauté internationale est aussi mobilisée que ferme sur sa volonté de faire respecter les résultats issus du scrutin du 1er décembre 2016. Mais confrontée à l’implacable réalité que lui impose Yahya Jammeh, elle est bien embarrassée. D’un côté, la diplomatie parait bien incapable de faire entendre raison au président sortant. De l’autre, une éventuelle intervention militaire, face à un dictateur qui n’a rien à perdre, est bien risquée. Or, conclut Ledjely.com, le statu quo, quant à lui, est quelque chose de tout simplement inenvisageable. »

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