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    «Ce sont les populations qui arrêtent les épidémies d’Ebola»

    Une équipe de la Croix-Rouge évacue un homme suspecté d'être infecté par le virus Ebola, le 30 janvier 2015 à Forécariah en Guinée. REUTERS/Misha Hussain

    Cela fait 3 ans que l'épidémie Ebola s'est déclenchée dans le sud-est de la Guinée Conakry. Pour la première fois depuis sa découverte, le virus faisait son apparition en Afrique de l'Ouest et dans les secteurs urbains. L'épidémie a pris une ampleur inédite, plus de 11 300 morts dans dix pays différents. Elle est aujourd'hui terminée. On fait le point trois ans après le début de l'épidémie, avec le docteur Formenty. Cela fait près de vingt ans qu'il travaille sur le virus, au point de devenir, le « Monsieur Ebola » de l'OMS.
     

    « (…) On pense que le réservoir de l’épidémie est au niveau de la faune sauvage, sans doute un certain type de chauve-souris bien que cela n’a pas été formellement (…) Parfois elle passe sur d’autres types d’animaux notamment les singes ou d’autres animaux terrestres (…).

    Il y a deux grandes leçons sur Ebola qu’il faut que l’on entende tous.

    La première : ce sont les populations qui arrêtent les épidémies d’Ebola. Nous les équipes internationales, nous le ministère de la Santé, nous les médecins et les équipes médicales, on est là pour aider, communiquer, faire comprendre, soigner mais sans l’aide de la population, on ne peut pas arrêter une épidémie d’Ebola.

    La deuxième leçon : on a réussi tout de même au cours de cette épidémie à faire d’énormes progrès scientifiques que ce soit sur la mise au point de tests diagnostic, on est bien meilleur que l’on était, il y a trois ans, que ce soit sur le développement de vaccins, notamment avec les succès que l’on a connus en Guinée et aussi sur les premiers résultats sur de nouveaux médicaments de nouveaux antiviraux. Au niveau de la recherche et du développement, on a pu voir que lorsque tout le monde s’associe et collabore on peut faire de grands progrès sur des maladies tropicales négligées qui n’affectent qu’un petit nombre de pays et c’est vers cette direction que l’OMS voudrait aller en partie dans les années qui viennent, c’est-à-dire travailler sur d’autres fièvres hémorragiques qu’Ebola… »


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