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    Le pétrole démarre 2017 sur les chapeaux de roue

    Barils de pétrole. Getty Images/Photo 24/Brand X Pictures

    Au premier jour de cotation, les cours du baril ont frôlé les 60 dollars, leur plus haut niveau depuis un an et demi. Au moins deux pays dans l'OPEP et hors de l'OPEP ont réellement réduit leur production, comme promis.

    Le pétrole démarre 2017 sur les chapeaux de roue. Une hausse de 3 % au premier jour de cotation de l’année. Les cours du Brent ont tutoyé les 60 dollars à Londres, un niveau qu’on n’avait pas vu depuis un an et demi ! La nouvelle année était un test pour les marchés pétroliers. Ils attendaient de voir si l’accord de réduction de la production signé entre pays de l’OPEP et quelques pays hors de l’OPEP serait respecté : il entrait en vigueur au 1er janvier.

    Deux pays au moins viennent de donner des gages : le Koweït, membre du cartel, et Oman hors de l’OPEP, ont effectivement réduit leur production en ce début d’année, d’environ 5 % chacun. Bien sûr il faut attendre que se concrétisent les promesses des signataires qui pèsent encore plus lourd sur le marché mondial, dont l’Arabie saoudite qui a renouvelé ses encouragements à respecter l’accord. Et l’Irak qui s’est engagé à réduire les quantités de certaines qualités de pétrole.

    La position russe déterminante

    Hors de l’OPEP, l’attitude de la Russie sera déterminante. À elle toute seule, elle doit réduire son offre de 300 000 barils jours, mais elle se donne six mois pour le faire, après avoir battu un nouveau record de production depuis l’ère soviétique au dernier mois de l’année 2016, avec 11,2 millions de barils par jour. Reste l’inconnue des pays hors OPEP qui ont signé, mais qui n’ont pas d’objectif précis de réduction de leur production : Azerbaïdjan, Kazakhstan, Mexique. Le Soudan du Sud fait aussi partie de ce groupe, or il s’est déclaré favorable à une hausse de production depuis qu’il a signé le 22 décembre un accord de transit avec son voisin et rival du nord.

    Enfin il y a les pays non contraints par l’accord : la Libye a augmenté de nouveau sa production en janvier à 685 000 barils jours. Quant aux États-Unis, le redémarrage des puits s’accélère, encouragé par la hausse des cours. Pour l’instant il s’agit surtout des forages des toutes petites compagnies, peut-être insuffisants pour vraiment faire bondir la production américaine. De toute façon les marchés préfèrent parier pour l’instant sur le rééquilibrage prochain de l’offre pétrolière à la demande.


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