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    A la Une: Trump sur la sellette

    AFP

    « Il va falloir s’y habituer, soupire Libération. Dans huit jours, Donald Trump posera ses valises à la Maison Blanche et le changement de style s’annonce brutal. Pour la première fois en près de six mois, le président américain élu a tenu hier mercredi une conférence de presse dans sa Trump Tower de New York. L’occasion d’aborder une pléiade de sujets, de la Russie à la réforme de la santé en passant par le mur avec le Mexique, la Cour suprême et la gestion de l’empire Trump. L’occasion, aussi, d’imposer un peu plus sa griffe, notamment dans sa relation avec la presse. En clair, Donald Trump répond s’il veut et à qui il veut, relève Libération, à l’image de son échange tendu avec un journaliste de CNN qui tentait de poser une question – “Je ne vous donne pas la parole, silence, vous donnez des fausses informations”. Donald Trump faisait référence au rapport contenant des allégations non vérifiées sur ses activités personnelles et ses liens avec la Russie. Un rapport dont CNN avait révélé mardi soir l’existence, et que le site internet BuzzFeed a fait le choix – très controversé – de publier intégralement, suscitant une tempête médiatique. “C’est bidon. Ces choses ne se sont jamais produites”, a martelé Donald Trump, qualifiant BuzzFeed de “tas d’ordures sur le déclin”. »
     
    Alors que dit ce rapport ? Libération précise : « rédigé entre le 20 juin et le 20 octobre par un ancien agent du contre-espionnage britannique, ce rapport dévoile des informations compromettantes, mais non vérifiées, recueillies par la Russie sur Trump, ou encore la preuve d’échange d’informations depuis plusieurs années entre le milliardaire et Moscou. Les premières pages relatent l’existence de possibles sextapes datant de 2013. Le but du Kremlin ? “Pouvoir le faire chanter s’il le désirait”, répond le rapport. On apprend également que Moscou serait bien derrière le hacking des mails du Parti démocrate et que Donald Trump et son équipe auraient été au courant et d’accord. »
     
    Marionnette de Moscou ?
     
    Seulement voilà, aucune de ces informations n’a pu être vérifiée… Les Russes démentent. Mais, d’après Le Figaro, « pour les responsables du renseignement américain, le fait que les Russes n’aient pas diffusé les éléments “compromettants” en leur possession confirmerait leur analyse selon laquelle le Kremlin a tenté de favoriser l’élection de Donald Trump au détriment de Hillary Clinton. Ces révélations, si elles étaient confirmées, placeraient le nouveau président dès son entrée en fonction dans une position de faiblesse quasiment sans précédent, poursuit Le Figaro. De nombreux démocrates, mais aussi d’importants élus républicains comme John McCain, qui ne s’expliquent pas le penchant pro-russe de Trump, ne tarderaient pas à discréditer ses initiatives comme celles d’une “marionnette” de Moscou. »
     
    Attention danger donc pour Trump… « De ce vertigineux embrouillamini, deux ou trois certitudes émergent, pointe Le Figaro. Trump va coiffer sa casquette de généralissime en froid avec ses espions, ce qui est fâcheux. Le rapprochement avec la Russie souhaité par le futur président se complique, avec le risque pour lui d’être sans cesse traité de laquais de Poutine. L’Amérique une fois de plus ne sortira pas grandie de la séquence. On est encore bien loin de l’impeachment, estime encore Le Figaro, cette procédure de destitution déjà dégainée contre trois présidents américains. Mais l’ère Trump commence sous l’orage. Et une question monte avec le flot de boue. Jusqu’à quel point le solide système américain peut-il encaisser cette invraisemblable série de coups de tonnerre ? »
     
    Ça promet…
     
    Au moins une chose est sûre dans cette affaire : Trump a dû reconnaître hier que Moscou était bien derrière les actes de piratage survenus durant la campagne électorale.
     
    En effet, « ce qui est nouveau, pointe La République des Pyrénées c’est que, pour la première fois, Donald Trump a accrédité les piratages informatiques russes qui ont cherché à interférer dans l’élection américaine. Ce qu’il avait jusqu’ici nié. » Du coup, pronostique le journal, « les limiers de la presse américaine ne vont pas laisser tomber. D’autant qu’en Amérique, le mensonge est plus grave que les frasques sexuelles. »
     
    En tout cas, pointe Le Journal de la Haute-Marne, « histoires vraies ou pas, il est fort probable que les quatre ans de présidence de Donald Trump seront jalonnés d’abracadabrantesques échanges entre lui et ses détracteurs et d’excès linguistiques dont il a le secret. Désormais, il est à la tête de la première puissance mondiale. Et risque de voir revenir comme un boomerang tout ce qu’il n’a pas su verrouiller, et dans ses affaires, et dans sa vie privée. On en a déjà eu un avant-goût hier. »
     
    Et finalement, soupire La Nouvelle République du Centre-Ouest, « entre l’ultime discours de Barack Obama, et un Donald Trump en attente d’investiture, la différence de ton aura été saisissante. Où est donc passé le bateleur, pro de la com ? Sa métamorphose en 45e président des Etats-Unis semble loin d’être aboutie. Il lui reste désormais huit jours pour apprendre à incarner la fonction. Ou pas. »
     
    Naufrage en direct ?
     
    L’autre grand titre ce matin dans les journaux, c’est le premier débat télévisé ce soir, en France, entre les sept candidats de la primaire à gauche.
     
    « Un premier débat pour un scrutin très ouvert », estime Le Monde. Un premier débat qui « s’annonce déjà décisif. Les candidats le savent, qui s’y préparent depuis plusieurs jours. Dans une campagne éclair d’à peine un mois, cette confrontation peut non seulement décider du niveau de la future participation au scrutin – le Parti socialiste l’estime “entre 1,5 million et 2 millions de votants” – mais déterminer lequel des candidats est le plus crédible pour endosser l’habit présidentiel. »
     
    « Les Cassandre de la politique, très nombreux, prédisent une sorte de catastrophe télévisuelle, pointe Le Midi Libre, pour ne pas dire le naufrage en direct de la social-démocratie française. C’est dire combien nos sept candidats doivent redoubler de sang-froid, éviter les provocations et les coups bas. »
     
    D’autant que « pour les participants, souligne Sud-Ouest, la tâche s’annonce rude, surtout pour Manuel Valls qui a mis à la porte du gouvernement ceux qu’il va retrouver ce soir ; il a surtout subi tout au long de son séjour à Matignon la charge incessante des frondeurs dont Montebourg et Hamon furent les hérauts. En fait, conclut Sud-Ouest, les candidats socialistes ne concourent pas vraiment pour la présidence de la République qui semble aujourd’hui hors d’atteinte, mais plutôt pour jouer un rôle de premier plan dans l’inévitable recomposition de la gauche. »

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