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    A la Une: Primaire, Hamon et Valls en vue

    AFP

    Ce fut juste un « tour de chauffe », résume Le Parisien, autant dire que ce débat fut « sans grande passion », a trouvé ce quotidien, comme s’il le regrettait. Car aucun candidat n’a « crevé l’écran », réprouve ce quotidien, dont les journalistes ont noté les candidats en fonction de leur précision, de leur style, de leur fair-play ou encore de leur combativité. Résultats : vainqueurs ex-aequo, Benoit Hamon et Manuel Valls, 7/10 chacun, devant Arnaud Montebourg, 6,5/10, et Vincent Peillon, 6/10. Dernière de ce classement du Parisien, Sylvia Pinel, 2,5/10 seulement.

    Hier soir, devant sa télévision, Le Figaro a vu un débat « fastidieux » pour une gauche « à bout de souffle », mené par des socialistes « en état d’apesanteur ». Comparant les débatteurs d’hier soir au spationaute français Thomas Pesquet, qui, à bord de la station spatiale internationale, enchaîne en ce moment les révolutions autour de la planète Terre, ce quotidien conservateur remarque que, pour sortir l’économie française de l’ornière dans laquelle le pays s’est empêtré avec des dettes pratiquement égales à la totalité de sa richesse, les socialistes « ont une solution : dépenser plus ! ». Et puisque le retour sur terre de Thomas Pesquet est prévu mi-mai, soit au moment de l’élection présidentielle, Le Figaro prédit que celui des socialistes sera alors « brutal » !

    Revenu universel : prime à l’oisiveté

    Mais l’ambiance est quand montée d’un cran quand fut évoqué le « revenu universel », cette mesure défendue par Benoît Hamon, c’est une idée qui « s’est imposée » à gauche, lance Libération, en tout cas elle « travaille la gauche », remarque ce journal, qui se demande tout de même en Une, s’il ne s’agit pas du « farniente pour tous ? ». Le revenu universel, encore appelé revenu de base ? C’est un revenu garanti, attribué sans conditions, et qui serait « de 750 euros par mois », précise Libé, qui fait le point sur les expérimentations tentées jadis, aux Etats-Unis notamment, et les réflexions menées dans le monde, ou le revenu universel est plus ou moins bien perçu.

    Ce quotidien n’occulte pas bien entendu l’énormité du coût d’une telle mesure. Il se demande si la « raréfaction » du travail qui la sous-tend est ou non une « menace fantôme » et veut en avoir le « cœur net ». A cet effet, Libération propose ce matin de « conduire une expérience ici et maintenant, en France, dans une ville moyenne, en grandeur nature […] ce serait faire preuve de pragmatisme », estime Libé.

    Socialisme : le gâchis

    Débat d’idées ou pas, cette primaire socialiste, en tout cas, se déroule dans une ambiance de fin de règne. Et Anne Hidalgo ne pratique pas la langue de bois pour le déplorer dans le journal Le Monde. « Il y a trois personnes responsables de l’immense gâchis du quinquennat qui se termine, dit la maire de Paris au quotidien du soir : François Hollande […] Emmanuel Macron […] et Manuel Valls » ! C’est un « missile pour torpiller la primaire », estime Le Figaro, car les mots employés par Anne Hidalgo sont « terribles », l’intention est « destructrice » dans la mesure où, estime le quotidien conservateur, la maire de Paris cherche à « poser dès maintenant les fondations d’un nouveau parti ou d’un nouveau rassemblement ».

    Attentats de Paris : les espions français savaient

    La DGSE traquait Abaaoud depuis longtemps. Les services secrets français avaient bien l’organisateur présumé des attentats de Paris dans leur ligne de mire. C’est le journal Libération qui le révèle, après avoir eu accès à plusieurs dizaines de notes de la Direction générale de la sécurité extérieure qui viennent d’être versées au dossier d’instruction.

    Dans une note du 29 septembre 2015, soit un mois et demi avant les attaques de Paris et Saint-Denis, la DGSE écrit : « “L’organisation Etat islamique” (EI) procéderait depuis Raqqa à la création d’une réserve de combattants destinés à commettre des attentats [en France]. » Une description terriblement ressemblante à ce qui se passera le soir du 13 Novembre.

    Début septembre, une note de synthèse intitulée « L’organisation Etat islamique, entre conquête territoriale et menace globale » pointe, dans un langage militaro-administratif, la menace liée à « la projection de cellules constituées hors du théâtre syro-irakien, conçues par le commandement de l’Etat islamique ».

    Une note de quatre pages, partiellement retranscrite, lui est entièrement consacrée le 9 septembre : « Abdelhamid Abaaoud, acteur clé de la menace projetée vers l’Europe ». Ce cadre de l’EI, qui a rejoint le groupe en 2013, « pourrait […] être responsable d’un projet de sélection de volontaires pour des attaques terroristes en Europe ». La DGSE précise également, dix jours avant les attaques de Paris, qu’Abaaoud « aurait été promu au sein de l’Etat islamique » : « 170 combattants à Deir el-Zor seraient sous son commandement ».

     

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